Sages paroles

Partage international no 279novembre 2011

Cher Monsieur,

Le jeudi 11 février 2010, à Paris, vers 19 h, j’attendais à un carrefour que s’arrête le flux des voitures lorsqu’un homme âgé portant une casquette me parla en disant qu’il n’était pas bon de sortir tête nue par ce froid, spécialement avec des cheveux courts comme les miens. Je fus d’accord avec cette remarque intelligente. Nous continuâmes à marcher ensemble et à discuter. Il me demanda ce que je faisais, je répondis que j’étudiais les sciences politiques et la conversation s’orienta vers une critique de la (soi-disant) démocratie.

Nous fûmes d’accord tous deux pour dire que la vraie démocratie n’existe pas et qu’un trop grand rôle est donné à la police pour gérer la vie sociale. Nous avons eu un débat sur la signification de mettre en place une bonne démocratie. Nous mentionnâmes la possibilité d’un gouvernement d’hommes avisés mais nous n’avons pu décider quelle serait le meilleur moyen pour les choisir. Cette conversation intéressante dura un quart d’heure. Le vieil homme dit être un ancien enseignant universitaire, et il me demanda où j’allais. Je répondis être en route pour assister à une conférence intitulée Bouddha et Socrate, la voie vers le bonheur. Il suggéra alors qu’il n’était pas intéressant d’assister à cette conférence, il valait mieux lire les textes de ces deux hommes sages. Il ajouta qu’il était important d’être en compagnie de personnes sages plutôt qu’avec des ignorants. Nous nous quittâmes et j’allai néanmoins à cette conférence, qui lui donna raison, car je partis un peu déçu.

Cette rencontre inattendue m’impressionna par la pertinence et la vérité des mots du vieil homme. Etait-ce un Maître ?

A. G., Venansault, France

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était Maitreya.]

Lieu : Paris, France
Date des faits : 11 février 2010
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)