Partage international no 257 – février 2010
Interview de Jeane Manning par Chester Ptasinski
Jeane Manning est une auteure canadienne plusieurs fois primée. En 1981, elle a entendu parler d’un réseau d’inventeurs, ingénieurs et scientifiques tourné vers la recherche de sources innovantes d’énergie propre. Depuis 1986, elle enchaîne les conférences et les entretiens pour promouvoir des alternatives au tout nucléaire.
Son dernier ouvrage, publié en 2009 en collaboration avec le scientifique et industriel Joel Garbon, a reçu la médaille d’argent de l’Association internationale des éditeurs indépendants. Il s’intitule Breakthrough Power : how quantum-leap new energy inventions can transform our world (Une énergie révolutionnaire : comment trouver de nouvelles sources d’énergie et transformer notre monde). Chester Ptasinski l’a interviewée pour Partage international.
Partage international : Pourquoi ce sous-titre ? Comment trouver de nouvelles sources d’énergie » ?
Jeane Manning : C’est une façon de souligner le fait que les implications des inventions révolutionnaires pour la production d’énergie dépassent de loin le cadre même de la science : elles sont révolutionnaires pour les gens, les écosystèmes et l’économie. Elles engendreront des changements majeurs et radicaux. C’est pourquoi ce sous-titre se réfère à des transformations tous azimuts : sociales, économiques, culturelles, financières et, bien entendu, environnementales.
Transformation, dans ce contexte, signifie démocratisation de l’exploration et de la création scientifique. Il existe aujourd’hui sur Terre un apartheid énergétique. Les nantis peuvent à volonté alimenter leurs appareils électroniques, leurs systèmes électriques domestiques, leurs serres et leurs ateliers, acheter du combustible pour leurs transports, tandis que les indigents n’y ont pas accès ou ne peuvent pas se le payer.
Mais on peut éliminer cette disparité en se tournant vers des sources d’énergie radicalement autres. Les dispositifs expérimentaux montrent que l’on peut d’ores et déjà puiser dans la réserve d’énergie ambiante ou à d’autres sources pour obtenir une énergie propre, abondante et peu chère. Des perspectives qui laissent espérer qu’on pourra créer de nouveaux systèmes énergétiques facilement accessibles à tous.
Qui plus est, les progrès scientifiques dans le domaine de l’énergie laissent entrevoir l’arrivée de nouvelles technologies en matière d’alimentation énergétique et de transports, et qui peuvent s’appliquer également dans d’autres secteurs, allant de l’architecture à la santé. Toute avancée dans la compréhension de l’énergie de l’univers élèvera nos connaissances d’une manière inimaginable aujourd’hui.
Quand mon co-auteur ou nos collègues utilisent cette expression pour décrire une invention ou un domaine de recherche, cela renvoie à un saut, un progrès radical dans notre science de l’énergie qui nous permettra de puiser celle-ci dans une source propre et abondante – généralement une source qu’on ne connaissait pas auparavant. Pour le Mouvement nouvelle énergie [NEW Energy Movement – NEM], cette expression désigne une catégorie de systèmes énergétiques innovants, peu chers, propres, décentralisés et d’une haute efficacité qui incluent un ensemble d’inventions révolutionnaires [quantum-leap : qui sont de la nature d’un saut quantique]. Ces systèmes permettront à terme de remplacer les technologies polluantes d’aujourd’hui et de nettoyer la Terre. Ils sont tout ce qu’il y a de pratiques et ils n’exigent pas d’investissements massifs dans la recherche et le développement ; ce qui ne les a pas empêchés d’échapper jusqu’à maintenant à l’attention de l’establishment scientifique et médiatique.
La nouvelle énergie n’a rien à voir avec l’amélioration technique de technologies existantes. On ne parle pas de solaire, d’éolien ou de géothermie, bien que nous encouragions leur utilisation. On ne parle pas non plus des technologies standards de l’industrie, de la pile à combustible alimentée en hydrogène. Les alternatives énergiques standards sont coûteuses, intermittentes ou difficiles à transporter, comparées à ce qu’on peut attendre de celles, non conventionnelles, de la nouvelle énergie.
Le NEM est en total désaccord avec la propagande des industriels qui font de la fission nucléaire une technologie de production d’énergie nouvelle et propre. C’est une présentation malhonnête, et entendre vanter ses avantages mensongers me fait tout simplement grimper aux rideaux. On n’a toujours pas résolu le problème de la gestion des déchets, par exemple. D’autre part, la construction d’une centrale est très chère et repose sur des technologies du XIXe siècle, à savoir consommer du combustible pour produire de la vapeur qui ira faire tourner des turbines. Il n’y a rien de neuf là-dedans !
Alors que maintenant, on a la possibilité d’avancer vers des techniques de production d’énergie sans combustibles. Les preuves expérimentales s’accumulent chaque jour, montrant que la possibilité de productions propres et locales n’a rien d’utopique. Les meilleures techniques fonctionnent toujours en harmonie avec la nature. Malheureusement, le gros de la recherche se traîne dans des laboratoires trop chichement dotés.
Pour rester simple, je ne mentionnerai qu’une petite partie des nombreuses innovations présentées dans notre ouvrage :
– des convertisseurs d’énergie qui produisent de l’électricité d’une manière totalement innovante à partir de champs magnétiques ;
– des convertisseurs à cristal, qui transforment l’énergie ambiante [ou diffuse – background energy] en électricité sans piles ;
– l’utilisation de l’eau comme combustible : on fait résonner ses molécules pour en libérer l’hydrogène d’une manière si efficace qu’il est déjà pratiquement prêt à produire de l’électricité ;
– diverses techniques de fusion froide, connues aujourd’hui sous le nom de réactions nucléaires à basse énergie ;
– les appareils électroniques à semi-conducteurs, sans composants mobiles, dont les matériaux résonnent avec l’énergie de fond cosmique ;
– la sonofusion (ou sonoluminescence), qui utilise des fréquences sonores pour créer de miniscules bulles qui, en explosant, libèrent un surcroît d’énergie ;
– la technologie des tourbillons – qui fonctionne en harmonie plutôt qu’à l’encontre des mouvements dans la nature.
PI. La fusion froide a-t-elle été rangée dans les sciences de pacotille ?
JM. Les expérimentations les plus cotées sur ce qu’on a appelé la « fusion à froid », il y a vingt ans, sont peut-être différentes de celles sur la fusion classique des noyaux atomiques, mais ce n’est en aucun cas de la science de bazar.
Quelle que soit la façon dont on les a baptisées, ces expériences ont été reproduites dans des laboratoires du monde entier, ce qui constitue en soi un succès. Mais qui est loin d’être aussi grand que celui qu’a obtenu la campagne de désinformation contre ce domaine de recherche. Donc oui, il est écarté par les physiciens de l’establishment qui comptent sur les millions de dollars qu’on leur verse collectivement pour travailler sur leurs accélérateurs à particules hors de prix. Ils s’attendent à ce qu’une fusion produite dans une structure métallique (le palladium) se comporte exactement de la même façon que celle produite dans les plasmas à très haute température et que, donc, elle libère de la radioactivité comme dans leurs accélérateurs. Ce qui n’a aucun sens !
Ailleurs, des scientifiques tenaces continuent leurs recherches sur la fusion froide. On trouve les programmes les plus avancés au Japon, en Israël et en Italie, il y en a d’autres en Russie, en France, en Corée du Sud et en Inde. Ils obtiennent déjà des surproductions d’énergie (production qui dépasse l’énergie présente et consommée au départ et pendant la réaction), ce qui est loin d’être le cas pour les immenses accélérateurs de particules. Une différence de taille, si on peut dire…
D’ailleurs, on peut observer une transmutation des éléments dans certaines de ces expériences. On pourra peut-être s’en servir pour régler le problème des déchets nucléaires. On n’a pas d’idées très précises sur le rapport coût/efficacité de ce genre de technique future, car aucun des chercheurs en « nouvelle énergie » n’a pu obtenir de fonds pour poursuivre ce travail. On préfère investir massivement dans les conteneurs en verre ou dans d’autres techniques aussi innovantes !
PI. Vous faites état de tout un spectre de recherche. Quels sont les points communs entre ces inventions ?
JM. Elles font toutes partie d’un domaine de création particulièrement exaltant, qui est de nature évolutive, contrairement à la science matérialiste, réductionniste. Pour nous, elle est l’œuvre d’un mental supérieur. Beaucoup de ces nouvelles approches se basent sur une étude de la façon dont l’univers fonctionne. Par exemple, le travail de Nassim Haramein [voir The resonanceProject.org] et la redécouverte de concepts d’anciens penseurs comme Walter Russel et John Worrell Keely qui était peut-être en avance de 200 ans sur son temps avec sa « physique de vibration sympathique »1.
La révolution énergétique fera finalement partie de celle de la conscience. Le vieux paradigme, encore vivace, est centré sur la compétition et la croyance en la rareté des sources d’énergie. Le nouveau, sur la coopération. La nouvelle vision du monde devra mettre fin à l’ère du conflit physique. Ça peut être la plus grande révolution dans la conscience humaine qui se soit jamais produite : le passage de la guerre à la sollicitude. J’espère que la science nouvelle révèlera l’interrelation intime qui lie entre elles toutes les formes de vie, que la compréhension formera la base de la nouvelle histoire de l’humanité.
L’abondance des ressources en énergies peut constituer un puissant outil pour construire une civilisation nouvelle. Ce n’est pas une panacée, mais un levier qui arrive à notre disposition au moment précis où il est nécessaire. Est-ce que ça a l’air trop utopique dans un temps de violence croissante ? Considérez ceci : notre époque change rapidement, et c’est pendant que tout est en mouvement qu’on a l’occasion de changer de direction. On ne peut pas faire tourner une voiture garée sans la pousser, la soulever, etc. ; mais quand elle avance, une simple pression sur le volant peut suffire à changer complètement de destination.
PI. La physique quantique parle du « point zéro », ou « énergie du vide ». Faut-il y voir le point de départ de la révolution énergétique ?
JM. Les expériences sur l’énergie du point zéro portent parfois sur une force qu’on appelle l’effet Casimir, c’est-à-dire une force attractive active à des dimensions de l’ordre du nanomètre (un millième de millimètre). Mais nous avons du mal à voir dans ces dispositifs, de par la petitesse de leurs tailles, la base de la prochaine révolution énergétique.
On réduit généralement l’énergie du point zéro à quelque chose comme « l’énergie vibratoire conservée par les molécules même à la température du zéro absolu ». On ne peut pas dire que ce soit très inspirant, juste le mouvement saccadé d’atomes, et cette définition ne couvre pas la source inconnue de puissance supplémentaire qui se déverse dans certains appareils expérimentaux. Car peut-être cette énergie du point zéro renvoie-t-elle à quelque chose de plus grand – un champ primordial et plus puissant sous-jacent à la réalité physique.
PI. Dans ce cas, comment l’appeler ?
JM. C’est une question qui reste en suspens. Dans notre livre, nous donnons la liste de trente propositions émanant de chercheurs pour décrire cette énergie inépuisable qui interpénètre la matière.
Le premier inventeur que j’ai rencontré, en 1981, cherchait à comprendre ce qui renouvelait en permanence la force de puissants aimants permanents dont il se servait pour le moteur/générateur magnétique sur lequel il travaillait. Il faisait de la notion orientale de prana la source de la puissance magnétique ; il avait d’ailleurs baptisé son entreprise PranTechnology. Ce qui montre bien que les choix terminologiques des chercheurs dépendent du paradigme auquel ils adhèrent : celui de la vieille science mécaniste/réductionniste ou celui qui envisage le monde en termes holistiques/vitalistes [life-oriented].
Peut-être existe-t-il un continuum d’énergies subtiles et la recherche sur la « nouvelle énergie » jettera-t-elle quelque lumière sur les modalités holistiques de la santé.
On a également proposé la notion d’orgone. Le mot a été forgé par Wilhelm Reich. Mon itinéraire intellectuel m’a conduite à étudier cette science marginale qu’on appelle orgonomie. Dans les années 1980, un spécialiste particulièrement tenace de ce domaine me harcelait de coups de téléphone pour m’informer de ses recherches. Quand il me dit qu’un jour, les émissions des centrales nucléaires contamineraient, vicieraient la force vitale contenue dans l’atmosphère, j’ai senti avec mes tripes qu’il avait raison.
Je prédis que dans l’avenir, les scientifiques vitalistes reconnaîtront la réalité d’une telle force vitale et les effets négatifs que les technologies radiatives d’aujourd’hui ont sur elle. Peut-être le modèle des mouvements de cette force présente dans l’atmosphère – que celle-ci soit stagnante ou qu’elle ait été vitalisée – proposé par les orgonomistes est-il correct, et explique-t-il comment la météo et le climat en sont affectés.
J’ai commencé par m’intéresser aux inventions destinées à puiser dans l’orgone, mais je me suis vite aperçue que les implications de ce domaine d’étude dépassent de loin le moteur à orgone. Le site aethero-metry.com, de ce point de vue, vaut d’être consulté.
PI. Parmi ces inventions hors des sentiers battus, y en a-t-il de « durables », au sens des écologistes ?
JM. Les environnementalistes accomplissent un travail extraordinaire, mais ils ont, sous certains aspects, une vision limitée, qui laisse de côté des pans entiers du monde réel. Pour nous, il existe des façons plus satisfaisantes de répondre aux besoins du monde en énergie que les douceurs fades qu’on nous présente habituellement.
Investir de l’argent ou son image dans les technologies standard comme les biocarburants n’est qu’une manière parmi d’autres de détourner l’attention des leaders écologistes des approches véritablement révolutionnaires. Il y a, également, la peur d’être tourné en ridicule par l’establishment scientifique, la peur du changement ou d’être considéré comme un fanatique de la technologie – ce qui n’a aucun sens, mais cette peur et ce politiquement correct existent. Un haut-fonctionnaire du ministère canadien de l’Environnement m’a un jour déclaré qu’il était « contre les solutions technologiques ».
En ce qui concerne la durabilité, la communauté écologiste ignore que les avancées révolutionnaires dans le domaine de l’énergie offrent la possibilité d’aller plus loin que le durable, de restaurer la nature. Il existe des dispositifs marchant à l’eau qui pourraient dépolluer les rivières tout en produisant de l’électricité. Les systèmes de nouvelle énergie à haute densité de puissance pourraient aussi permettre le recyclage sur une grande échelle. Actuellement, le recyclage de certains métaux est extrêmement énergivore.
Lorsque les humains partageront une énergie propre produite en abondance, leur ingéniosité, leur énergie et leur temps libre augmenteront en proportion, prêts à être mis au service de projets comme la reforestation de la planète.
PI. Quel est le secteur qui se montre le plus intéressé par les révolutions énergétiques – les militaires ?
JM. Hélas, oui, les activités militaires sont de grandes consommatrices de combustible fossile, et l’armée tente par tous les moyens de s’approprier les percées dans le domaine de l’énergie. Ils suivent de près les dépôts de brevets. Les inventeurs, pour leur part, sont souvent mus par des sentiments patriotiques, et quand ils décrivent leurs inventions, ils dressent la liste des applications militaires possibles.
En ce qui nous concerne, nous insistons toujours sur l’idée que les avancées de la « nouvelle technologie » sont destinées au bien commun, non au bénéfice d’une institution ou d’une autre. La bonne nouvelle, c’est que l’esprit de partage grandit parmi les chercheurs de ce domaine, qu’ils sont de plus en plus persuadés que la science, la technologie et les autres formes de connaissance et de culture sont destinées à l’usage de tous, où qu’on vive sur cette planète.
PI. En quoi ces inventions révolutionnaires transformeront-elles l’économie ?
JM. Le problème que posent le prix élevé des carburants, les guerres pour le pétrole et le vieillissement des réseaux électriques disparaîtra sitôt adoptés les nouveaux systèmes d’énergie.
Au cours des dernières décennies, on n’a eu de cesse d’avertir les inventeurs de la « nouvelle énergie » que la gratuité de l’énergie ruinerait l’économie ; mais les gens s’aperçoivent que les économies, que ce soit au niveau national ou municipal, sont plus que fragilisées par l’absence de ces technologies « perturbatrices ».
Il est vrai que l’arrivée de systèmes d’énergie (production et distribution) révolutionnaires pourrait causer une sorte de choc pour la société, c’est pourquoi il faudrait les introduire progressivement, en faisant en sorte que personne ne soit laissé de côté ni forcé de s’en servir. Un tel changement ne se produirait naturellement pas en une nuit, en raison de l’inertie née de nos habitudes à la vie dure.
PI. Vous dites que les gens peuvent agir et peser sur les choix en matière d’énergie. Comment ?
JM. Il faut d’abord s’informer et apprendre à s’ouvrir à de nouvelles idées. Mettre en question le statu quo et rester vigilant sur la manière dont les médias présentent ces énergies. Reconnaître que les intérêts financiers impliqués ont tout avantage à ce l’on reste dans la confusion, l’apathie ou que l’on cède à la peur du ridicule.
Après avoir lu un livre de vulgarisation comme Breakthrough Power ou mené vos propres recherches, parlez-en chaque fois que vous en aurez l’occasion. Ecrivez aux rédacteurs en chefs, prenez contact avec vos responsables politiques. Montrez que les gens veulent davantage que ce que les géants de l’énergie leur offrent. Dites aux politiciens qu’ils doivent suivre de près les avancées révolutionnaires dans la production d’énergie, qu’ils cessent de se satisfaire de quelques améliorations techniques de procédés existants. La famille humaine est assiégée par toute une série de crises graves ; elle a besoin de progresser beaucoup plus vite que ces procédés éculés ne le lui permettraient.
Les gens pèseront d’autant plus dans les choix énergétiques qu’ils prendront plus conscience que l’effervescence qui accompagne la recherche sur les nouvelles énergies n’est qu’un élément parmi d’autres d’un tableau bien plus vaste.
PI. Pouvez-vous nous donner une idée de « ce tableau bien plus vaste » ?
JM. J’ai eu souvent l’occasion de constater que la famille humaine aspire à devenir plus que ce qu’elle est maintenant. Et quiconque est quelque peu ouvert à l’inspiration sait intuitivement que l’instauration d’une civilisation supérieure sur Terre est possible. Je m’attends à la voir fleurir d’abord sous forme de justice énergétique – le fait que tous auront un accès peu cher au chauffage et à l’air conditionné, à l’eau potable, à la technologie des communications et à l’ensemble des perspectives qu’ouvre l’éducation.
De cette abondance de l’énergie et de sa répartition équitable pourront naître un monde plus pacifique. L’augmentation du temps libre libérera d’une manière difficilement imaginable aujourd’hui la créativité dans les arts et les sciences. Un nouveau type d’éducation pourra commencer, où la connaissance des énergies subtiles et de la manière de vivre en harmonie avec la nature occupera un rôle central.
On assistera également à une révolution dans l’architecture, avec l’introduction de nouveaux matériaux nés de recherches comme celles sur l’hydrogène fractionné. Partout sur la planète, les villes pourraient se transformer en centres culturels esthétiques, sillonnées de rues calmes – sans voitures bruyantes et polluantes – avec de superbes bâtiments translucides.
Enfin délivrés de la lutte pour la survie, les humains auront enfin une chance de découvrir qui ils sont réellement – leur vie durant, un processus éminemment gratifiant.
1. Helena Blavatsky discute de la signification occulte de la pensée de Keely dans le premier volume de La Doctrine secrète (1888). (NdE)
Auteur : Chester Ptasinski,
Thématiques : Sciences et santé, environnement
Rubrique : Entretien ()
