Partage international no 203 – juillet 2005
Cher Monsieur,
A la conférence de Benjamin Creme, à Osaka, en mai 2005, un homme grand et corpulent d’une trentaine d’années, au crâne rasé, se présenta au stand des livres dont j’étais chargée en disant : « Nous sommes des moines appartenant à la secte Soto du bouddhisme Zen et nous aimerions parler avec quelqu’un qui soit bien documenté sur la question. A qui pouvons-nous nous adresser ? » Il y avait plusieurs personnes dans le hall portant le badge « information ». « Demandez-leur », répondis-je. Le moine était accompagné d’un jeune homme d’environ dix-sept ans qui me demanda les yeux remplis d’attente : « Maitreya existe-t-il réellement ? » « Oui, il est dans un corps physique et il vit à Londres », répondis-je. « Oh ! C’est merveilleux ! Comme je suis heureux ! » Il exprima sa joie en se frottant la tête avec un large sourire. Je fus émue de constater que cette information pouvait apporter une joie aussi pure à ceux qui l’apprenaient.
Plus tard, le moine revint et me demanda : « Quel livre me conseillez-vous ? » Je lui parlai des différents ouvrages. Il montra un intérêt tout particulier pour Messages de Maitreya, le Christ, et je lui dis alors : « Lorsque vous lisez ces messages à voix haute, vous invoquez l’énergie de Maitreya. Ils sont écrits dans un langage très simple, mais cette simplicité fait qu’il arrive parfois que la profondeur et la complexité de ces enseignements échappent à certaines personnes. » (Cela fut mon cas) « C’est comme un sutra bouddhiste », dit-il. Je répondis : « Nous avons également une édition en anglais. » Il se mit à rire en disant : « Je n’ai pas besoin de l’édition anglaise. » et il ajouta : « Je ne peux pas acheter beaucoup de livres aujourd’hui. » Tandis qu’il se demandait quel livre choisir, le jeune homme vint lui montrer la Mission de Maitreya, tome I, en disant : « J’ai acheté celui-ci. » Le moine étant toujours indécis, je lui dis : « Pourquoi ne pas décider après avoir entendu la conférence ? » « C’est une bonne idée », répondit-il et il entra dans la salle.
Pendant l’entracte il revint. Il commença à lire Messages de Maitreya, le Christ avec intérêt et il semblait avoir pris la décision de l’acheter. Cependant, comme il semblait vouloir acheter encore autre chose, je lui montrai le numéro spécial de Partage international et le livret Enseignements de la Sagesse éternelle, dont le titre japonais est : Qui suis-je ? Il me demanda alors : « Qui est ce je ? » Pendant un moment je fus perdue. Il ajouta : « Est-ce Maitreya ? » Je répondis : « Non, je en vous est le même je en moi. Et c’est la même chose avec Maitreya et c’est aussi Dieu lui-même… » J’avais du mal à m’exprimer, je voulais parler du Soi mais je ne retrouvais plus le mot. « Oh ! C’est [… ?] dans le bouddhisme, n’est-ce pas ? » (Je ne pus comprendre le terme bouddhiste.) Puis il alla payer ses livres.
Soudain le jeune homme arriva en courant, plein d’enthousiasme, et il s’exclama avec son large sourire : « C’est vrai, n’est-ce pas ? C’est vrai ! » Je me mis à rire en disant : « N’est-ce pas magnifique si c’est vrai ? » « C’EST vrai ! C’est absolument vrai ! » déclara-t-il. En le regardant, je voyais une telle joie émaner de lui que je me sentis très heureuse. Ces deux hommes étaient-ils des Maîtres ?
K. I., Osaka, Japon
[Voir photographies dans la version imprimée de la revue Partage international.]
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « moine » était Maitreya et le « jeune homme » le Maître Jésus.]
Lieu : Osaka, Japon
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
