Rencontre avec un Indien

Partage international no 161février 2002

Cher Monsieur,

En novembre 1997, je fis un voyage de douze heures pour assister à la conférence de Benjamin Creme à Atlanta, en Géorgie. En arrivant à la frontière entre la Caroline du Nord et la Caroline du Sud, je fus soudain submergée de fatigue et je dus m’arrêter pour la nuit, une heure seulement avant la destination prévue.

Il n’y avait rien d’autre qu’un restaurant Denny. J’y entrai et allai m’asseoir au comptoir. Au bout de quelques minutes, j’eus conscience de retrouver mon énergie. Près de moi était assis un homme qui avait beaucoup d’allure. Une lumière blanche semblait émaner de sa personne. Il avait la peau foncée, des cheveux blancs, coupés courts, et il était coiffé d’un chapeau de feutre à larges bords. Ce chapeau portait de nombreuses inscriptions, qui laissaient supposer une origine indienne.

Nous entamâmes une conversation qui se prolongea pendant une heure, sur la condition difficile des Indiens. Il me dit combien il lui paraîtrait souhaitable que la compétition et la réglementation soient remplacées par le respect des différences et le partage. Tandis qu’il parlait, j’avais l’impression que mon centre ajna était ouvert et que mon corps était rempli de lumière. Tout le monde rayonnait derrière le comptoir.

Je lui serrai la main, en lui disant combien j’avais apprécié notre conversation, et j’allai réserver une chambre dans l’hôtel. Environ vingt minutes plus tard, alors que je déchargeais mes bagages, je le vis arriver dans un camion d’un bleu étincelant. Il me demanda : « Y a-t-il quelque chose que je puisse faire pour vous ? » Je déclinai son offre mais j’étais si émue par sa présence que je lui demandai s’il accepterait un cadeau de ma part. Je lui donnai de l’encens tibétain. Il me dit n’en avoir jamais vu auparavant, et il accepta avec joie. Il me proposa alors de me joindre à lui et à ses amis pour une cérémonie de tambour au printemps et il me laissa son numéro de téléphone.

A mon retour d’Atlanta, je m’arrêtai dans le restaurant pour demander si quelqu’un l’avait revu. Je lui téléphonai, mais le numéro était incorrect. Cependant le restaurant était toujours imprégné de son rayonnement et je me sentais réconfortée en prononçant silencieusement son nom.

Cet homme était-il Maitreya ? Si oui, que penser de sa suggestion d’assister à une cérémonie de tambour ? Cela faisait-il seulement partie de la mise en scène ?

K. M., Virginie, Etats-Unis

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l'homme était Maitreya. Aucune « cérémonie de tambour » n'était prévue, cela faisait effectivement partie de la mise en scène.]

Lieu : Virginie, Etats-Unis
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)