Q. Existe-t-il une forme de compétition saine incitant à créer des produits de meilleure qualité, par exemple des médicaments plus efficaces ?
R. C’est le grand mensonge qui est à l’origine de toute action compétitive, égoïste et basée sur le profit, entreprise par ceux qui croient à la compétition.
Une « compétition saine » fait simplement baisser le prix d’un produit ; rien de plus. Si vous voulez des produits bon marché, vous devez êtes prêts à accepter les effets d’une compétition soi-disant saine. Quel avantage y a-t-il à obtenir un produit moins cher en faisant jouer la concurrence entre des centaines d’entreprises produisant toutes la même chose, si ce processus implique un mercantilisme qui diminue la qualité de la vie ?
Nous avons besoin de produits bon marché et cela pourrait se réaliser si, par exemple, les pays ne dépensaient pas leurs ressources en armements et en réserves stratégiques, mais au contraire consacraient cet argent à la production de biens de consommation à des prix abordables. Il n’est pas utile que cent entreprises produisent toutes le même produit et pratiquent entre elles une « saine » compétition pour diminuer le coût de production. Le produit sera peut-être bon marché sur l’étiquette, mais à combien revient-il socialement parlant ? C’est cela le coût véritable.
On ne peut se contenter d’évaluer le coût d’un produit en dollars ; il faut aussi prendre en compte les conséquences de sa fabrication sur le plan social. Est-il juste de gaspiller inutilement les ressources naturelles pour fabriquer une centaine de types différents d’automobiles, de tuyaux, de portes ou de quoi que ce soit d’autre, dans le but de faire baisser les prix au maximum, si le coût réel sur le plan social, mondial et écologique est accablant ?
Une « compétition saine » n’existe pas. Il y a la coopération ou la compétition. La coopération va dans le sens de la vie, de l’évolution et la compétition fait l’inverse. Elle est contraire à la vie et va à l’encontre de l’évolution. A l’avenir, grâce à l’utilisation de robots et, surtout, grâce à des procédés de fabrication extrêmement raffinés obtenus au moyen de ces robots, chaque nation deviendra auto-suffisante. Pour l’instant, nous devrons commencer par le partage des ressources, par la redistribution des biens de consommation fabriqués à la main ou à l’aide de machines plus ou moins efficaces.
Une « saine compétition » engendre une surproduction poussant les fabricants à rivaliser pour vendre leurs produits. Mais nous ne pouvons acheter tous ces biens de consommation. C’est là qu’intervient le mythe du choix. Achetez-vous un produit parce qu’il vous paraît de bonne qualité ? Parce qu’il durera longtemps ? De nos jours, certainement pas. Parce qu’il sera bon marché ? Oui, c’est ce qui compte avant tout. Tel est le résultat d’une compétition soi-disant saine.
Ce processus se répète partout dans le monde. La population des Etats-Unis s’élève à 250 millions d’habitants, celle de la Chine à un milliard, celle de l’Inde à 900 millions, celle de l’Europe à 350 ou 400 millions et celle du Japon à 120 millions. Tous ces pays fabriquent les même produits, certains d’une qualité légèrement supérieure, d’autres d’une qualité un peu moindre, à des prix plus ou moins élevés. Tous, de toutes façons, gaspillent les ressources de la planète. Il est impossible d’avoir une compétition soi-disant saine et un choix infini en produisant les mêmes objets par milliers, sans qu’il en soit ainsi.
Une mise en commun de l’excédent
Q. Comment éviter que quantité de pays produisent la même chose ?
R. C’est une question d’organisation. Tous les pays produisent des excédents, à l’exception peut-être de quelques pays du tiers monde. Il sera demandé à chacun de mettre en dépôt, au profit du monde entier, ce qu’il possède en excédent et, à partir de ce fond commun, il sera possible de faire face aux besoins de tous. Le processus de redistribution et, par conséquent, la réorganisation de nos structures économiques, suffira à faire disparaître la surproduction. Nous ne verrons plus certaines sociétés gigantesques produire toutes de l’aspirine, par exemple, sous des noms différents.
Q. Cela semble si loin.
R. Cela ne se fera pas du jour au lendemain, mais ce n’est pourtant qu’une question de volonté. Un pays comme les Etats-Unis pourrait organiser sa production de manière à ne pas fabriquer, dans un but de compétition, une multitude de produits identiques, gaspillant ainsi les ressources de la Terre. Allez dans n’importe quelle grande surface ou magasin d’une taille raisonnable et vous trouverez des rayons remplis de marchandises. D’où proviennent-elles ? Des ressources limitées de la Terre. Pourquoi les trouve-t-on toutes réunies dans ce grand magasin ? Quelle est l’utilité de pouvoir acheter cinquante types différents de mouchoirs, de pilules contre la migraines ou d’autre chose ? Nous n’avons nullement besoin de cette multitude de produits.
Aux Etats-Unis, où tout repose sur la compétition des forces du marché, on insiste sur l’importance du choix. On vous propose une variété infinie de produits, ce qui ne sert qu’à vous faire perdre votre temps. Tous ces objets sont là pour satisfaire les désirs d’une population avide et infantile qui aime (ou plutôt qui a été conditionnée dans ce sens) avoir à sa disposition un choix infini d’objets, choix qui la pousse à vouloir un jour une chose et le lendemain une autre. On a l’impression que c’est la grande vie, une vie d’abondance. Aux Etats-Unis, on ne pense qu’à l’abondance. Tous les pays, l’Europe, le Japon, l’Australie et tous les autres, ont « importé » cette idée d’abondance. C’est sur elle que reposent les forces du marché, mais le prix à payer en misère humaine est terrible. Rien qu’aux Etats-Unis, 33 millions de personnes vivent au-dessous du seuil de pauvreté. Des centaines de milliers d’individus dorment dans la rue. Le coût social de cette abondance, de cette multiplicité de produits, est si élevé qu’il est très difficile à évaluer. Quelqu’un devrait faire une étude et la publier dans un journal à grand tirage afin de montrer ce qu’il en coûte au monde que vous disposiez de cinquante marques différentes de corn flakes. Nous pourrions modifier tout cela dès demain sans avoir besoin de l’aide de Maitreya.
Q. Beaucoup de personnes de bonne volonté qui ont entendu votre message craignent que la fin de la compétition et le début du partage signifient la perte de leurs moyens d’existence ou de leur statut social. Comment leur communiquer votre information dans des termes moins ésotériques afin de ne pas les effrayer ?
R. Dites-leur que le partage ne supprimera pas leurs moyens d’existence ; il pourrait tout aussi bien les augmenter. Si vous êtes multimillionnaire, vous devrez sans doute vous contenter d’un terrain de golf à neuf trous au lieu de dix-huit, dans votre jardin. Mais si vous êtes camionneur, le partage pourra vous apporter une vie bien meilleure.
Le partage redonnera au monde sa santé. Il rendra la vie plus heureuse à la plupart des gens. Certains auront, bien sûr, au début, l’impression d’y perdre, mais grâce à l’influence des Maîtres, à l’extraordinaire transformation spirituelle et mentale et à la fin des tensions, nous créerons un monde où finalement chacun dira : « C’est parfait. Tout va pour le mieux ! » Chaque jour, les médias montreront comment les choses se déroulent et quels sont les résultats des efforts entrepris. Le monde entier se sentira concerné. Chaque jour nous verrons Maitreya à la télévision et il répondra aux questions. Les gens diront : « J’ai un peu moins d’argent, mais je suis plus heureux. Je suis vraiment heureux. » Il est possible d’être plus heureux avec moins d’argent lorsque les inégalités n’existent plus. Vous n’êtes plus en train de vous dire : « Si seulement j’étais millionnaire ! » parce que certains possèdent des millions alors que vous n’avez qu’un salaire dérisoire. Ce sont ces disparités qui créent l’avidité et le sentiment de ne pas vivre pleinement sa vie.
Les gens n’ont aucune raison de penser qu’ils pourraient souffrir du partage. Dites-leur qu’au contraire la plupart d’entre eux auront une vie meilleure, plus heureuse. Ceux qui, peut-être, vivront moins bien sont ceux dont le niveau de vie est aujourd’hui anormalement élevé. Mais vous n’avez pas besoin d’un million de dollars pour avoir une vie agréable. Si vous gagnez beaucoup d’argent et si vous en donnez une grande partie aux œuvres de bienfaisance, c’est très bien. Il n’y a pas de mal à gagner un million de dollars par an, si l’on en donne 800 000 à des œuvres humanitaires, au tiers monde par exemple.
Une maturité nouvelle
Q. Dans son article, le Maître affirme : « L’homme a atteint la maturité, maturité qui nous est bien perceptible, quoique bien cachée de l’homme lui-même. » Pourriez-vous développer cette idée ? Dans quel sens avons-nous déjà atteint un certain degré de maturité ?
R. Tout disciple, tout initié, est, somme toute, aux yeux des Maîtres, plus mûr, plus avancé en termes de maturité spirituelle qu’il ne pense l’être lui-même. Il est difficile de connaître de manière précise son propre niveau d’évolution. Un Maître le voit. L’individu peut osciller d’un extrême à l’autre. Certains aspects de lui-même peuvent rayonner d’un éclat tout particulier et d’autres rester plus ou moins obscurcis. Cela dépend de l’activité de service et des difficultés karmiques qui surgissent, de manière cyclique, dans la vie de chacun. Vos épaules sont chargées du karma auquel vous êtes capables de faire face. Personne ne se trouve confronté à plus de karma qu’il n’en peut supporter.
Ce qui fait du karma un problème majeur pour les individus, c’est leur inaptitude à l’affronter, à reconnaître qu’ils en sont responsables et à agir en conséquence. La plupart des gens rejettent leurs problèmes sur les autres ou sur les circonstances : ils sont dus à leur éducation, au fait que leurs parents ne les aiment pas, qu’ils ont divorcé ou qu’ils ne se sont pas occupés d’eux, ou encore que leur conjoint les a quittés ou ne les a pas quittés. Toutes nos expériences négatives sont mises sur le dos de quelqu’un d’autre mais, bien sûr, il s’agit de notre karma, de notre propre responsabilité.
Il nous faut accepter ce karma et dire : « C’est ainsi, c’est la vie. » La vie est un autre nom pour le karma. Ce que nous appelons la vie, c’est un flux de karma, bon ou mauvais, agréable ou non – c’est le flux de la vie. Lorsque c’est désagréable nous disons : « Quelle vie ! » Lorsque c’est agréable : « La vie n’est-elle pas merveilleuse ? » Tout dépend de notre humeur, de la manière dont nous réagissons face à cette charge de karma que nous devons tous supporter. Ce qui nous retarde dans notre évolution, c’est le karma qui repose encore sur nos épaules, qui n’est pas brûlé dans le feu du service. Brûlez le karma dans le feu du service et vous arriverez au sommet à toute allure.
Q. Qu’en est-il de l’humanité prise comme un tout ? Comment se manifeste cette maturité ?
R. Notre maturité se manifeste par le fait que nous commençons à nous sentir responsables de notre planète, à l’échelle mondiale, même si ce n’est que d’une manière bien hésitante et à peine discernable. Nous commençons à réaliser comment nous nous comportons vis-à-vis de notre environnement, à comprendre que nous détruisons progressivement la planète en tant que corps d’expression d’un grand Etre cosmique, corps qui vit, respire et évolue. Nous commençons à prendre conscience que nous ne pouvons continuer à agir n’importe comment, à dépouiller la planète, à polluer l’air, les rivières et les océans. Nous le savons. Des groupes concernés, de plus en plus nombreux, ont attiré l’attention des gouvernements sur cette question. Et maintenant, enfin, ceux-ci ou leurs représentants se rencontrent à des intervalles plus ou moins réguliers afin d’analyser les problèmes et voir de quelle manière les résoudre.
C’est une maturité nouvelle qui se manifeste par le fait que l’humanité commence à avoir le sens de son unité. Faire preuve de maturité, c’est reconnaître que nous sommes tous des frères et des sœurs appartenant à la même humanité et que nous sommes sur cette planète pour mettre à exécution un certain plan, pour jouer un certain rôle, ce dont la plupart des gens n’ont encore qu’une conscience très vague. Le fait que nous prenions enfin au sérieux les problèmes sur lesquels des groupes particuliers ont attiré depuis longtemps l’attention des gouvernements est le signe que nous prenons conscience de notre vulnérabilité mais aussi de notre unité. Nous devenons plus mûrs.
Durant un siècle et demi, nous avons trouvé parfaitement naturel de saccager et de piller les ressources planétaires dans un but de profit à court terme : pour gagner de l’argent et faire marcher l’industrie, suivant ainsi le courant de forces et d’idées qui ont amené la révolution industrielle. Maintenant, nous nous trouvons confrontés à un nouveau concept : celui de la révolution post-industrielle. Nous avons dépassé le stade de l’industrialisation du XIXe siècle et de son perfectionnement au XXe siècle, et nous ne savons pas ce qui nous attend désormais. Il faudra bien fabriquer des objets de consommation, mais la plupart des gens ignorent que cela se fera d’une manière toute différente, en utilisant des méthodes totalement nouvelles qui ne saccageront plus la planète. Nous prenons maintenant conscience du problème planétaire que constituent la sauvegarde de l’environnement et le respect de l’écologie.
Nous commençons même à reconnaître, sur une grande échelle, pas partout mais d’une manière générale, que la guerre n’est pas une réponse à nos problèmes. Si les Etats-Unis veulent agir dans un sens et la Russie dans un autre (comme c’était le cas), il faut qu’ils essaient de trouver un terrain d’entente, une forme de compromis, au lieu de tout détruire sur leur passage pour démontrer la validité de leur point de vue dans le domaine économique. Dans un sens plus profond, on commence à voir apparaître le beau visage de la coopération. Les Maîtres le voient et hochent la tête de plaisir et de joie. Ils voient que partout les gens commencent à saisir une notion fondamentale, à comprendre enfin que la coopération réussira là où tout le reste à échoué. Nous ne partageons pas encore les ressources planétaires, mais nous en parlons.
Dès la fin des années 1980, Maitreya avait prévu que les pays développés réaliseraient que la seule manière d’avancer était d’annuler les dettes des pays du tiers monde. Ceux-ci sont en effet dans l’impossibilité de les rembourser. Tout récemment, le gouvernement britannique est arrivé à une conclusion identique. Le chancelier de l’échiquier (celui qui s’occupe des finances et des impôts) vient d’entreprendre une campagne mondiale afin d’étudier la question et il plaide en faveur de l’annulation de la dette. Jusqu’à présent, le gouvernement britannique se montrait l’un des plus récalcitrants sur cette question. Les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et quelques autres étaient bien en retard sur de nombreux pays préconisant l’annulation comme seule solution possible. Maintenant, les Britanniques ont pris une initiative qui, à mon avis, aboutira à la réalisation des prévisions de Maitreya dans ce domaine.
Finalement, tout va dans le sens des prévisions de Maitreya. Il sait de quoi il parle parce qu’il le voit déjà se réaliser. On pourrait dire, en ce qui concerne l’humanité prise comme un tout, que de même que les individus, elle est plus mûre qu’on ne le pense. Le Maître voit que l’âme elle-même, l’âme en incarnation, apprend, grandit et mûrit.
Q. La compétition semble être tout particulièrement répandue aux Etats-Unis. Pensez-vous que ce soit réellement le cas ?
R. Les Etats-Unis sont un étrange pays. En raison de l’extraordinaire puissance du rayon d’idéalisme qui est celui de sa personnalité, il se déroule dans toute la nation des expériences communautaires qui encouragent la coopération et la bonne volonté. Si l’on fait une comparaison entre les Etats-Unis et n’importe quel autre pays européen, y compris la Grande-Bretagne, on constate qu’il existe davantage de sens communautaire et de réel désir de coopérer, davantage d’amour manifesté au niveau de la bonne volonté, dans les différentes communautés des Etats-Unis que peut-être n’importe où ailleurs dans le monde. C’est probablement aux Etats-Unis que l’on trouve la meilleure littérature consacrée à la manière de créer des communautés fondées sur la coopération. Mais vous devez exporter ces idées. Plutôt que d’exporter le concept de la compétition, vous devez exportez celui de la coopération. Cet idéalisme fait la force des Etats-Unis.
Mais vous avez en même temps l’aspect opposé, un terrible esprit de compétition qui se manifeste plus que n’importe où ailleurs. La compétition est à la base de la vie politique et économique des Etats-Unis et, bien sûr, pour cette raison, elle est extrêmement puissante et contagieuse. L’esprit de coopération qui s’exprime dans les communautés de la nation toute entière, pourrait lui-aussi se répandre facilement. Les communautés fondées sur la coopération sont toujours le résultat d’une expérience. Elles sont idéalistes mais aussi pragmatiques. Les gens se sont rendus compte que la coopération améliore la vie collective et leur procure des avantages que votre gouvernement leur refuse.
Aux Etats-Unis, vous avez ces gouvernements « non-interventionnistes » qui considèrent qu’ils n’ont pas à intervenir, c’est-à-dire à payer pour des services publics. Je crois, pour ma part, que le gouvernement devrait être responsable des différents services utiles à la communauté. Mais aux Etats-Unis vous avez un gouvernement de droite, même lorsque les démocrates sont au pouvoir. Comparé à celui d’une démocratie européenne, il n’est pas démocrate du tout. Il est même très à droite. On trouve des gouvernements du même type en Europe et ailleurs, mais la droite américaine ne veut pas dépenser d’argent pour des services d’utilité publique. Elle considère que les différents services nécessaires à tous doivent reposer entre les mains d’organismes privés, que cela fait partie de la libre entreprise. Il ne s’agit que d’une théorie, à laquelle on n’est pas obligé de croire.
On pourrait discuter ad vitam aeternam des avantages et des inconvénients de ces différentes théories. Je considère, pour ma part, que les citoyens de n’importe quel pays devraient pouvoir, par une participation active, subvenir à leurs besoins. L’Etat, c’est nous, ce n’est pas le gouvernement, le premier ministre ou le président et leur entourage, et nous devrions pourvoir aux besoins de tous. Je ne fais pas de différence entre l’Etat et les citoyens, dans la mesure où ceux-ci ont un réel degré de participation dans le gouvernement et leur mot à dire dans le choix des dépenses.
A mon avis, la libre entreprise, la tendance soutenue plus spécialement par l’aile droite, par les hommes politiques républicains, devrait se limiter plus ou moins à traiter des aspects non essentiels de la société. Je pense que les transports, la fourniture du charbon, du gaz et de l’électricité (ou de toute autre nouvelle forme d’énergie) devraient dépendre de l’Etat. Il devrait s’agir d’entreprises nationalisées gérées dans l’intérêt de tous. Et il en sera sûrement ainsi un jour. Quant au reste, tout ce qui fait le charme de la vie, les activités culturelles et de service, cela devrait être confié à la libre entreprise. C’est l’activité créatrice des individus qui peut le mieux répondre à ce genre de besoins.
(A suivre)
Auteur : Benjamin Creme, (1922-2016) : artiste et ésotériste britannique, ancien rédacteur en chef de Share International. Son contact télépathique avec un Maître de Sagesse lui permettait de recevoir les informations les plus récentes concernant l’émergence du Christ et de s’exprimer sur les enseignements de la Sagesse éternelle.
Thématiques : politique, sagesse éternelle, Économie
Rubrique : Dossier ()
