Petits sketchs

Partage international no 254octobre 2009

Cher Monsieur,

Le 4 septembre 2009, je suis allée à la méditation de transmission à Londres. Etant en retard, je descendis en toute hâte les escalators et je réussis à atteindre le dernier wagon du métro prêt à partir, à la station Victoria. Un vagabond, vêtu à la mode gothique, était assis sur le siège opposé au mien, faisant face au fond du wagon ; ses dreadlocks allaient dans tous les sens et il portait un short court clair par dessus son pantalon noir.

C’est alors que commença tout un scénario de petits sketchs : ses mains étaient sales et elles tenaient un sablier en plastique bon marché avec de minuscules bonbons brillamment colorés à l’intérieur. Les petits bonbons tombèrent à travers l’ouverture et avec un plaisir évident il retourna le sablier, le balança sur ses genoux et gesticula avec les mains, se tournant vers chacun, en hochant la tête et en souriant avec des yeux bleu vert aux paupières plissées, rayonnant d’une extraordinaire gentillesse. Puis il rangea le sablier dans un petit sac en plastique orange qui était derrière lui et sortit un petit jeu de labyrinthe rectangulaire, mais au lieu de boules argentées, il manœuvrait des petites voitures en plastique à travers le labyrinthe. Puis il regarda avec amour tous les passagers. Il remit le jeu dans le sac orange et sortit rapidement un livre de poche blanc et je retins ma respiration. Le livre était intitulé The Source of the Heart (la Source du cœur) ; sous le titre on voyait la silhouette d’un Indien aux cheveux longs. Je ne pouvais voir le nom de l’auteur. Il le posa sur ses genoux et l’ouvrit à un endroit où étaient conservés plusieurs pliages blancs. Il en sortit un et le montra à tout le monde en disant d’une voix douce : « Bateau, bateau, bateau ». Les autres passagers étaient mal à l’aise et se cachaient derrière leurs journaux essayant d’éviter tout contact avec cet « indésirable ». La forme suivante était un oiseau, mais il sembla changer d’avis et le livre retrouva rapidement sa place dans le petit sac. Il se pencha par-dessus le siège voisin et mit le livre dans deux grands sacs posés là, un orange et un bleu, enfilés l’un dans l’autre car ces sacs transportaient de lourdes bouteilles de verre remplies de boissons sucrées. Il sortit un petit sac noir bien attaché dont il ne dévoila pas le contenu, se contentant de prendre les poignées et de faire un nœud après l’autre jusqu’à ce qu’il soit satisfait, puis il rangea le sac noir au fond des plus grands sacs, hocha la tête en me souriant, s’adossa à son siège et s’endormit. A la station suivante il rassembla ses sacs et descendit.

S’agissait-il de Maitreya ?

S. P., Ashurst Wood, G.- B.

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l’homme était Maitreya.]

Lieu : Londres, Royaume Uni
Date des faits : 4 septembre 2009
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)