Partage international no 182 – octobre 2003
Cher Monsieur,
En 1993, un soir d’automne, à Ikebukuro, après la méditation de transmission, je marchais sous la pluie en direction de la station de métro pour rentrer chez moi. Je remarquai soudain une femme d’une trentaine d’années qui venait vers moi, accompagnée d’un beau petit garçon. Elle tenait un parapluie dans la main droite et se penchait au-dessus de l’enfant pour l’abriter de la pluie.
Elle était grande pour une Japonaise et elle avait une silhouette mince et élégante comme on en voit souvent dans les peintures Ukiyoe, mais elle était vêtue à la manière occidentale. Le petit garçon, âgé de trois ou quatre ans, portait une baguette de pain sous le bras. Il regardait droit devant lui et marchait d’un pas ferme et assuré, ayant pleinement confiance en sa mère qui tenait le parapluie au-dessus de lui et veillait sur lui avec affection. Je fus très impressionnée par cette scène et, après les avoir croisés, je pensai à la relation existant entre le Christ, Maitreya, et Jésus qu’il adombra, tandis que celui-ci apportait aux hommes le pain de vie que l’on dit signifier l’enseignement du Christ.
Tout ceci a-t-il quelque chose à voir avec les grands êtres dont il est question dans la Bible ou s’il s’agissait tout simplement d’une femme ordinaire et de son petit garçon ?
I. H., Saitama, Japon
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « femme » était en fait le Maître Jésus et le « beau petit garçon » Maitreya.]
Japon
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
