Nouvelle rencontre historique au Moyen-Orient

Partage international no 98octobre 1996

 « Un autre effet de la crise du Golfe est que les Palestiniens auront leur propre territoire. En arrière-plan de cette crise, les efforts du Maître (c'est-à-dire de Maitreya) se font sentir afin d'amener les politiciens et les nations à travailler ensemble, a déclaré le collaborateur de Maitreya. Les hommes politiques qui ne peuvent accepter cette nouvelle ère de coopération se trouveront isolés et mis sur la touche. » (novembre 1990)

Après plusieurs semaines de tension accrue et de négociations secrètes, le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a finalement rencontré le leader palestinien Yasser Arafat, ce qu'il avait toujours refusé jusqu'ici. B. Netanyahu a prédit un accord avec les Palestiniens qui, selon lui, sera encensé dans le monde entier et sera considéré comme un modèle pour la résolution des conflits. L'objectif est de parvenir à « un maximum de liberté pour les Palestiniens et un maximum de sécurité pour Israël », selon les termes employés par le premier ministre lui-même, après l'entretien d'une heure qu'il a eu avec Yasser Arafat.

L'entité palestinienne, telle qu'il l'envisage, n'est pas véritablement à la mesure de l'Etat revendiqué par les Palestiniens, mais il est toutefois au delà de ce que certains partisans israéliens radicaux sont prêts à concéder. De fait, B. Netanyahu a été sévèrement critiqué pour sa rencontre avec Y. Arafat par l'aile droite de son propre parti, le Likoud. De son côté, Y. Arafat a estimé qu'il s'agissait d'« une rencontre positive », même s'il juge que « le plus important est de poursuivre la mise en place de ce qui a déjà été entrepris ». De nouvelles négociations entre les deux camps sont déjà programmées.

Palestine
Sources : New York Times ; Associated Press, Etats-Unis
Thématiques : politique
Rubrique : Faits et prévisions