Maitreya, le guerrier indien

Partage international no 93mai 1996

 Cher Monsieur,

Il y a quelques années, je me rendis de Paris à Lyon par le train, pour apporter à une collègue un agrandissement d'une photographie d'une croix de lumière. J'étais très encombrée car cette reproduction, de la taille d'un grand poster était encadrée sous verre, et j'avais aussi ma valise à porter. Lorsque le train arriva en gare de Lyon, je me levai pour aller jusqu'aux portes automatiques.

Là, en face de moi, j'aperçus un Amérindien. Il ne portait qu'un pagne, des sandales et un bandeau orné d'une plume. Je me souviens avoir été frappée par sa tenue si inadaptée, étant donné qu'il régnait un froid sibérien. En même temps, je pensais qu'il n'était peut être pas réel. Mais il était toujours là à tendre la main vers moi, semblant me demander l'aumône. Ce qui me frappa le plus, ce furent ses grands yeux brillants, comme s'il était parfaitement conscient de mon embarras et me faisait une sorte de plaisanterie en y prenant un vif plaisir. Je ressentais également une grande joie. Tout cela me déconcertait énormément.

C'est alors qu'un gentleman noir, qui se tenait à proximité, se tourna vers moi et dit : « Ne voyez-vous pas ? Il désire que vous lui donniez un peu d'argent. »

Mais j'avais les mains prises, et je descendis du wagon toute songeuse.

   M. M., Londres, G.-B.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'Amérindien était Maitreya. Le gentleman noir était le Maître Jésus. Ils ne furent visibles qu'à l'auteur de cette lettre.]

Lieu : Lyon, France
Thématiques : peuples et traditions, signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)