Partage international no 358 – juin 2018
En 1999, je débutai une carrière musicale. J’enregistrai une chanson et fis de mon mieux pour sa promotion, en tant que musicienne et imprésario. Cependant le résultat fut moins bon que ce que j’espérais. J’étais désespérée et perdis toute volonté et force pour continuer. J’étais résolue à arrêter de composer et à abandonner la musique pour toujours. J’envisageai aussi de vendre mon synthétiseur et mon équipement en mettant une annonce dans un journal. Déconcertée et en larmes, je m’endormis et fis un rêve merveilleux :
La sonnette de la porte d’entrée retentit, j’ouvris et restai bouche bée. Deux hommes extraordinaires se présentaient devant moi. Ils étaient habillés presque de la même façon ‑ avec un grand manteau en laine, un chapeau tyrolien et des sandales d’été. « D’où viennent ces montagnards ? » pensai-je. J’ai dû paraître assez confuse car ils me demandèrent : « Y a-t-il un problème ? »‑ « Non, tout va bien », répondis-je en toute hâte. « Nous venons voir le synthétiseur que vous avez mis en vente. »
Je les fis entrer en pensant en moi-même : « Que pourraient bien faire ces deux personnages d’un synthétiseur ? Comment ont-ils su qu’il était à vendre, alors que je n’ai pas encore publié l’annonce ? » Je réalisai alors quel genre de visiteurs ils pouvaient être.
Ils s’assirent l’un à côté de l’autre à la table de la cuisine. Ils avaient de magnifiques yeux bleus. Ils étaient très sympathiques et chaleureux. Je n’arrêtai pas de les regarder. En posant les yeux sur le premier, je me fis cette réflexion : « Il a des dents superbes ! » et le second répliqua : « Les miennes sont encore plus belles ! » avec un sourire chaleureux. Alors, j’ai paniqué : « J’ai de si nobles invités, que dois-je leur servir ? » J’avais un gâteau au frigo et leur en donnai à chacun une part. Je leur servis à boire dans mes plus beaux verres en cristal et je me mis même à nettoyer le sol sous leur chaise. Il me semblait que rien ne pouvait être assez bien pour eux. Lorsque je fus un peu plus satisfaite de mon accueil, j’allais leur déclarer que je savais qui ils étaient mais je ne sus comment le dire. Je tentai alors : « Je vous ferais bien du café mais je ne sais pas si c’est bon pour vous, des amis de là-haut. » Je me souviendrai toujours de leurs rires bienveillants en retour.
Je m’éveillai plus détendue que jamais depuis longtemps. Ces visiteurs chaleureux et insolites de mon rêve m’ont enlevé tous doutes et incertitudes. Actuellement, ma carrière musicale se déroule avec succès.
A. N., Ljubljana, Slovénie
[Le Maître de B. Creme a indiqué que les hommes dans le rêve, qui fut provoqué par Maitreya, étaient Maitreya et le Maître Jésus.]
Thématiques :
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
