Partage international no 279 – novembre 2011
Cher Monsieur,
Je marchais dans une rue située à l’Est de São Paulo le soir du 7 août 2011. J’avais dîné au restaurant et me dirigeais vers le métro pour rentrer chez moi. Juste après avoir quitté le restaurant, je vis un petit garçon d’environ 10 ans qui vendait des bracelets dans la rue. Il me demanda si je voulais lui en acheter un pour ma petite amie. Je continuai à marcher et il me demanda si je voulais en acheter un pour ma mère. Je pensai que cela ferait un joli cadeau à offrir à ma mère. Il me montra les bracelets. Il dit (il semblait très heureux) que c’était lui-même qui les avait fabriqués. J’en choisis un qui me plaisait. Il me dit qu’il avait mis quatre heures à le fabriquer, qu’il était très bien fait et qu’il pensait être le seul avec trois ou quatre autres personnes au Brésil capables de fabriquer de tels bracelets. Je le lui achetai. Il me demanda si je voulais un sachet pour l’emballer. Je répondis : « Non merci. » Il dit qu’il pouvait en obtenir un autre de sa mère qui vendait aussi des bracelets et que si je voulais les voir, elle avait aussi des bracelets pour hommes. Je refusai son offre, le remerciai et poursuivis mon chemin vers la station de métro.
Cette rencontre me semblait étrange parce que plus tard je passai beaucoup de temps à penser à la situation des nombreux pauvres au Brésil et dans le monde ; aux nombreux enfants qui vivent dans la rue et à ce petit garçon qui aidait sa mère, et combien nos problèmes étaient insignifiants comparés à ceux de ces gens. J’ai vraiment beaucoup réfléchi à cela, et surtout à ce garçon : où il habitait, comment il vivait avec sa mère, et à d’autres choses. Ce petit garçon était-il quelqu’un de spécial ?
T. S. A., São Paulo, Brésil
[Le Maître de B. Creme a indiqué que ce « garçon » était Maitreya.]
Lieu : São Paulo, Brésil
Date des faits : 7 août 2011
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
