Partage international no 208 – décembre 2005
Cher Monsieur,
Dans le courant de l’été 2005, nous avons tenu un stand à la Croydon Mela. A un moment donné, un Indien de taille moyenne, ayant des cheveux noirs, une courte barbe et des yeux très clairs, est venu vers nous. A part son turban, il portait des vêtements occidentaux. Il semblait déjà tout connaître sur Benjamin Creme, Maitreya et les Maîtres.
La conversation eut pour sujet principal la politique et il parla de la manière dont un faible pourcentage de la population mondiale détient la majeure partie des richesses. Il déclara que c’était principalement quelques groupes et sociétés qui contrôlaient la richesse et qu’approximativement 2 000 familles détenaient des parts dans ces sociétés. A son avis, c’était là le principal problème, car ces personnes ne voulaient pas renoncer à leur pouvoir. Il entra dans les détails, mais malheureusement je ne pus le suivre jusqu’au bout et je me souviens seulement d’une partie de la conversation. Je crois qu’il a dit également que pour finir seul le pouvoir du peuple serait à même de changer cette situation.
Il affirma également que pour comprendre la pauvreté, il fallait en faire l’expérience, et il insista sur ce point. Il déclara que c’était l’un des problèmes majeurs de l’Occident et la raison pour laquelle il existait un manque de compréhension. Il ajouta que lorsqu’il voulait lui-même comprendre une situation, il commençait par la vivre physiquement. A son avis, se contenter de savoir quelque chose n’était pas suffisant.
Lorsque je lui demandai pourquoi il en savait tellement sur la question, il me répondit qu’il avait longuement étudié la politique et l’économie. Lorsque je lui demandai de quoi il vivait, il me répondit qu’il recrutait des gens pour l’aider dans son travail. Il fit une comparaison avec la construction d’un bateau. Tout d’abord vous avez besoin d’un plan parfait, puis de quelqu’un qui supervise le travail et avant tout d’ingénieurs parfaitement qualifiés pour suivre exactement les instructions. Il dit qu’il était la personne qui supervisait le travail et recrutait le personnel qualifié pour le faire.
Lorsque je lui demandai d’où il était originaire, il me répondit qu’il venait d’un petit village de l’Himalaya. Je lui demandai également s’il vivait maintenant à Londres et il me répondit qu’il y vivait de manière temporaire, qu’il voyageait sans cesse, passant son temps entre Londres et l’Himalaya. Quand je lui demandai où était sa famille, il me répondit qu’il n’en avait aucune.
A un moment donné il me demanda si j’avais rencontré Maitreya et je lui répondis qu’effectivement je l’avais rencontré. Il dit alors : « Qu’est-ce qui vous fait penser que vous l’avez rencontré ? » Je répondis que Benjamin Creme avait confirmé cette rencontre, faite à l’occasion d’une manifestation en faveur de la Palestine, ce qui le fit sourire. Puis il déclara : « Pensez-vous que Benjamin Creme a rencontré Maitreya ? » Je lui répondis que d’après ce que j’avais compris en lisant les ouvrages de Benjamin Creme, celui-ci n’en avait pas expressément le désir et qu’il y avait des raisons spécifiques pour cela. Il sourit à nouveau et dit que c’était exact. Puis il déclara : « J’ai beaucoup parlé, pourquoi ne m’en dites-vous pas davantage sur ce que vous faites ? » Je répondis que je n’avais pas l’impression d’avoir quelque chose à lui offrir car il savait déjà tout sur Maitreya – et il était en vérité mieux équipé que moi pour en parler. Il répondit que j’agissais pour le mieux et que je devais continuer sur la bonne voie.
Il resta à notre stand pendant une bonne demi-heure et il me donna également quelques conseils personnels. En partant, il me serra la main en me disant d’être heureux.
Un peu plus tard, je le vis à une quinzaine de mètres de notre stand, observant la foule et jetant de temps en temps un coup d’œil autour de lui. Puis il disparut, mais un peu plus tard je le vis bavarder avec quelqu’un d’autre près d’un stand voisin du nôtre, tout en regardant parfois autour de lui. Il resta dans les parages jusqu’au moment où nous nous apprêtâmes à partir, puis il disparut brusquement.
S. S., Londres, Grande-Bretagne
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que « l'Indien » était Maitreya.]
Royaume Uni
Thématiques : signes et miracles, spiritualité
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
