L’évolution et la création

Partage international no 187mars 2004

par Un collaborateur de Maitreya

Entre 1988 et 1993, Maitreya, l’Instructeur mondial, a communiqué des fragments de ses enseignements. L’un de ses plus proches collaborateurs, de la communauté de Londres, les a transmis à Partage international pour publication et diffusion sous forme de communiqués de presse aux médias du monde entier. Exprimés dans les termes de ce collaborateur, les enseignements spirituels de Maitreya sont ici regroupés par thèmes, dans le but d’en faciliter l’étude et leur application dans la vie quotidienne.

Le mental, l’esprit et le corps sont comme les éléments de la nature, ils ne changent pas. « Dieu a créé l’univers entier, dans lequel il a placé le mental, l’esprit et le corps, afin que le Soi réalise l’Etre et le devenir du Seigneur. » C’est le Soi qui, grâce à l’expérience, change. [Partage international, septembre 1988]

Votre destinée est la liberté. Nul ne « naît dans le péché ». Plus exactement, le Soi est sujet au conditionnement tout au long du processus de l’évolution. Ce processus d’évolution est le Devenir. Si vous suivez les trois principes d’honnêteté du mental, de sincérité de l’esprit et de détachement, l’évolution s’effectue naturellement. Votre « seconde nature » est une nature conditionnée, mais la mise en pratique de ces trois principes vous libérera du conditionnement. Nul n’est « condamné » au conditionnement. [Avril 1990]

Lorsque la conscience n’est pas encore éveillée, toutes les théories en « isme » contrôlent le mental, l’esprit et le corps, et créent des divisions. Ceci est la maya, c’est-à-dire l’illusion. Lorsque la conscience exerce son contrôle et vous guide, les « ismes » ne peuvent vous approcher. La conscience peut même amener un roi à renoncer à son royaume. Les privilèges divisent, interdisant à l’entité résidant en vous d’expérimenter l’unité.

On ne peut toutefois rejeter tous les « ismes » simultanément, car les idéologies en « isme » sont des étapes sur le chemin. La conscience contrôle la rapidité avec laquelle se fait l’évolution. Lorsque le Tout-Puissant vous honore vous conservez votre nom et rejetez l’échelle qui a permis de monter. L’échelle reste cependant utile aux personnes qui sont encore au sol. [Juin 1989]

Les « ismes », c’est-à-dire les idéologies et les croyances, constituent des étapes essentielles dans la vie de chaque être humain. Maitreya a déclaré qu’ils représentent la « seconde nature » de notre vie, que l’évolution ne peut se réaliser qu’à travers eux, et qu’elle se trouve en fait sous leur contrôle. Ils ne constituent pas des obstacles sur le chemin du salut.

Maitreya explique que nous ne devrions pas demander aux individus d’abandonner leurs croyances ou leurs philosophies, pas plus que leur confiance ou leur foi en ces dernières. Les êtres humains sont motivés par certains « ismes », tels que l’amour, la foi, la confiance et le patriotisme. Ces « ismes » sont importants pour leur survie dans leur seconde nature, c’est-à-dire le monde dans lequel ils vivent. L’étincelle qui vit en eux, quant à elle, doit un jour se libérer de cette nature et de ses illusions.

Même si, grâce à la méditation ou à l’éveil spirituel de la conscience, vous vous sentez momentanément libérés du monde du mental, de l’esprit et du corps, vous ne devriez pas le délaisser mais continuer à le respecter et à l’honorer.

Chaque nation, chaque individu, est dominé par sa seconde nature. Les lois de l’évolution, dirigées par cette nature, entourent le Soi. Il revient au Soi d’apprendre à les maîtriser grâce à la conscience. La conscience développe, dans la vie, un mouvement qui engendre le progrès évolutif. Cependant, la conscience ne doit pas être confondue avec la liberté. La liberté est la destinée ultime du voyage à travers la vie.

Tant qu’un individu est prisonnier de ce voyage à travers l’évolution, dépendant de sa seconde nature, on devrait lui enseigner l’art de l’autodiscipline. C’est grâce à cet enseignement qu’il prendra progressivement conscience de la manière d’utiliser les lois de l’évolution.

Pour employer une terminologie spirituelle, la seconde nature est le devenir suprême, qui est lui-même la seconde nature de l’Etre suprême.

Nous évoluons à l’intérieur de cycles temporels, expérimentant la naissance et la mort. Le salut se trouve dans l’Etre suprême, là où il n’existe aucun mouvement, simplement une conscience égale. Le voyage spirituel, pour chacun d’entre nous, consiste à apprendre l’art de la conscience du Soi. [Mars 1990]

Le Seigneur guide chacun d’entre nous à chaque étape de notre vie. Personne n’est « à l’abri » dans la création. Nous sommes tous interdépendants. Dès que vous comprenez ce que sont les lois de l’évolution, vous les manipulez, sans les détruire. [Mars 1990]

Toute chose faite dans l’ombre du doute, de la suspicion, de la confusion et de la peur provoquera la dégradation du processus d’évolution. Ce qui signifie « involution ». [Novembre 1990]

Ce qui fleurit naturellement de l’intérieur est divin, mais imposer de l’extérieur ne l’est pas. [Janvier/février 1991]

De nombreux yogis sont attachés aux pouvoirs spirituels. Une crise survient alors : les yogis en méditation profonde, ouvrent des fenêtres du mental et de l’esprit. Ils peuvent voir la création dans le mental et l’esprit. Mais si le yogi ne peut fermer à nouveau ces fenêtres, il devient fou. Personne ne peut supporter la dimension cosmique dans le mental et l’esprit. Cela est au-delà de la capacité humaine que d’être témoin d’un tel phénomène.

C’est pourquoi Maitreya a déclaré : « N’essayez jamais d’être ce que je suis. Soyez ce que vous êtes. Je suis avec vous. Ma relation avec vous est celle d’une mère avec son bébé. Le bébé ne veut pas être la mère, mais sa destinée est de devenir parent un jour. Un jour, vous serez ce que je suis. » [Décembre 1990].

Qu’arrivera-t-il si, comme c’est le cas de certains yogis et de certains saints, vous essayez de forcer le rythme de l’évolution. Vous ne pourrez pas supporter la dimension cosmique du Seigneur. Le même phénomène se produit avec un bébé. L’évolution doit être naturelle. Le bébé sera un jour parent, sans agitation ni conflit, s’il évolue de manière naturelle.

N’accélérez jamais le rythme de conscience. Même si vous savez comment accélérer la conscience d’un bébé, vous ne devriez pas le faire. Laissez la croissance naturelle se réaliser, et le mental se trouvera dans un état d’équilibre. [Décembre 1990]

Maitreya déclare que si l’on retire de son environnement une personne née dans la jungle pour l’introduire dans la « société », cette personne changera avec les années, mais pas en une nuit. [Octobre 1993]

Selon Maitreya : « Vous ne pouvez pas transformer un singe en zèbre. Agir ainsi n’est pas divin. Vous ne pouvez pas vous défaire des traditions et des cultures en une nuit, une telle tentative est destructrice. Toute chose possède son propre rythme d’évolution. Tout est sujet à des processus d’évolution naturels. Les prétendus dirigeants politiques, sociaux et spirituels, doivent apprendre l’art de l’évolution. » Si vous parlez de la liberté, vous devez d’abord apprendre ce qu’elle est. Si, sans cette connaissance, vous tentez de devenir un dirigeant religieux, social ou politique, le chaos s’ensuivra.

Maitreya déclare : « Chaque étincelle de la création possède son propre schéma évolutif, distinct et séparé, que le Seigneur seul connaît. » [Décembre 1990]

La création

L’ensemble de la création se trouve présent dans l’être humain. [Mars 1990]

On peut comprendre, aussi bien scientifiquement que religieusement, que la création est venue de la lumière (le son, la couleur et la vibration). Dans la création se trouve la totalité. Le physique a des contreparties mentales et spirituelles. Maitreya affirme : « Lorsque, consciemment, le Soi est capable de se mouvoir avec détachement dans le mental, l’esprit et le corps, il ne peut être pris dans le spectre de la lumière. La lumière est le spectre de toute la création. Lorsque le Soi suivra la lumière, il sera stimulé par le spectre de la création et par le cycle de l’évolution jusqu’à ce que le Soi puisse consciemment se libérer. » [Juillet/août 1989]

Nous pensons que la création est issue d’un « big bang ». Mais avant le big bang existait un vide.Toute la création est issue du big bang. Cela signifie-t-il que vous devriez retourner au big bang ? Non. Il vous faut avancer. [Octobre 1993]

Dans la création, tout est mouvement. Ne pénétrez pas dans la création. Observez-là, considérez-là, avec la claire compréhension que tout appartient au Tout-Puissant.

Dans le domaine de la création, se trouve la conscience. Dans le domaine de l’Etre suprême, se trouvent l’omniprésence, l’omniscience et, tout simplement, la conscience suprême. Les gourous, les saints et les rishis savent que tous les éléments de la création peuvent être maîtrisés, mais que le domaine de l’Etre suprême ne peut jamais l’être. [Juillet/août 1990]

La création constitue un tremplin vers la liberté. Maitreya a affirmé que votre mental, votre esprit et votre corps constituent la substance de la création, évoluant vers l’Etre suprême, c’est-à-dire la liberté de conscience totale. [Mars 1990]

La perfection n’existe que dans l’Etre suprême. Nous ne sommes pas en l’Etre Suprême. Nous expérimentons simplement le reflet de l’Etre suprême dans le processus de la création. Au sein de la création, nul ne devrait tenter d’être parfait, car cela conduit à combattre les forces de la vie. [Janvier/février 1990]

Au niveau humain, il est très difficile de comprendre la création, car à ce niveau tout est conditionné. Seules les âmes très évoluées, conscientes et détachées, peuvent guider l’humanité vers la liberté et le salut. C’est pourquoi Maitreya enseigne l’honnêteté, la sincérité et le détachement, car ces trois qualités, si elles sont mises en pratique, génèrent la conscience et l’équilibre dans le mental, l’esprit et le corps.

Dans la lumière se trouve toute la création. La lumière est la mère de toute la création. Le « commencement » et la « fin » se trouvent dans la lumière. La source de la vie est l’Etre suprême.

Néanmoins, la création qui nous entoure est pour nous importante. Maitreya dit : « Rien n’est en dehors de nous. Tout se trouve dans le mental, l’esprit et le corps. Ceux qui apprennent l’art de la réalisation du Soi dans le mental, l’esprit et le corps expérimenteront que tout ce qui se trouve en nous et autour de nous provient d’une seule source que nous appelons Dieu.

En fait, tout appartient au Seigneur. Une fois que ce sentiment est développé dans le corps mental, alors le corps spirituel suivra le schéma et le Soi sera à même d’exprimer l’équilibre et le détachement. Les « ismes » de désir, tel que le « mien » et le « tien », se placeront dans une juste perspective. Le Soi n’est ni le mental, ni l’esprit, ni le corps. Le Soi est immortel. Le mental, l’esprit et le corps sont les habits donnés par le Seigneur à la naissance et qui sont abandonnés à la mort. C’est la Vie qui est expérience qui devient la source d’énergie. L’expérience est très importante pour permettre au Soi de se mouvoir dans le mental, l’esprit et le corps et d’instaurer la maîtrise. Lorsque cela est réalisé, alors la création est maîtrisée. [Septembre 1990]

La nature contrôle la création et aucun scientifique n’aura ce pouvoir. Les hommes peuvent apprendre à comprendre les lois de l’évolution, et les utiliser d’une manière créatrice, mais ils ne peuvent contrôler la destinée de la création. [Septembre 1990]

Lorsque le mental, l’esprit et le corps sont équilibrés et que le Soi pense quelque chose dans son esprit, cela se matérialise. Dès que vous désirez une orange, elle se matérialisera. Dès que vous aurez envie de monter à cheval, il se manifestera devant vous.

Lorsque vous aurez fait l’expérience de cela, ce ne sera plus un mystère. Jusqu’à ce que vous ayez atteint ce stade, cela restera un mystère suprême de la vie. [Sept. 1989]

Maitreya a dit : « Quel que soit ce qui se trouve devant vous, autour de vous, soyez assurés que sa racine se trouve en vous. La création est en vous. Les racines de ce qui est objectif se trouvent dans le subjectif, et le subjectif est en vous, c’est vous. » [Décembre 1991]

Le libre arbitre

Maitreya déclare : « Le libre arbitre est la chose la plus importante qui vous soit donnée. Chaque âme est une avec moi. Vous ne disparaissez pas dans cette unité, vous créez l’harmonie. » [Share International, juin 1988]

Lorsqu’on a une forme humaine, déclare Maitreya, pourquoi sacrifier le Soi au nom d’idéologies inspirées par des politiciens, des chefs religieux, etc. ? Lorsque le Soi devient la proie des forces du mental, de l’esprit et du corps, on perd son libre arbitre. Ces forces stimulent le Soi à commettre des actes contraires à sa volonté. On devient alors l’esclave du conditionnement. [Partage international, novembre 1988]

Tout individu dispose du libre arbitre. Lorsque ce libre arbitre n’est pas utilisé ou est détourné, le Seigneur intervient. [Septembre 1988]

La simplicité

La simplicité est un facteur significatif qui permet de « demeurer avec le Seigneur en son cœur ». Lorsque vous entourez votre vie de luxe, vous créez une situation dans laquelle les sens deviennent possessifs et où la vie devient lutte, confusion et chaos. Dès le moment où vous expérimentez en vous le Seigneur, vous avez tendance à libérer votre vie de toutes ces attaches. La simplicité n’est pas un fardeau pour le mental, l’esprit et le corps. Ces derniers sont les temples du Seigneur, et ils doivent être libres de toute possessivité. Cependant, les nécessités, quant à elles, resteront présentes. Ce sont des processus automatiques qui expriment le cours naturel de l’évolution intérieure. [Octobre 1988]

Le silence

Le véritable Seigneur réside dans le cœur. Si vous voulez le connaître, essayez de comprendre la voix du silence. C’est dans le silence qu’on est libéré des prakritis, libéré du conditionnement. Le silence est le lieu qui est libre de tout conditionnement. Ce qui est important, c’est le Seigneur qui demeure en vous. C’est la raison pour laquelle Maitreya met l’accent sur la nécessité d’être « sincère dans l’esprit, honnête dans le mental et détaché. » Lorsque vous soumettez-le Soi au mental, à l’esprit et au corps (c’est-à-dire lorsque vous vous identifiez avec la pensée, avec le pouvoir et avec la matière), tout devient prédestiné. Vous êtes alors sujet au conditionnement, vos pensées et vos actes sont le résultat du conditionnement, vous perdez votre libre arbitre.

L’attachement signifie donc la perte de la liberté. C’est dans le détachement que réside la liberté. C’est la raison pour laquelle Maitreya déclare : « Même lorsque vous me verrez, ne courez pas après moi. Je ne suis pas venu pour créer des disciples. Si vous faites de moi un objet d’exhibition, vous ne saurez pas qui je suis. Votre richesse réside dans ce que vous expérimentez vous-même. »[Novembre 1988]

Le troisième œil

Quoique vous fassiez dans la vie, pratiquez le détachement. Alors, vous trouverez l’équilibre et ferez l’expérience des forces de la vie qui traverseront votre mental, votre esprit et votre corps, sans que vous ne soyez possédés par elles. « Lorsque vous pratiquez ce détachement, « le troisième œil » s’ouvre, et vous pouvez ressentir ce qui se passe autour de vous et prévoir les événements. »[Décembre 1989]

« Ne cherchez pas à acquérir des pouvoirs particuliers, tels que la capacité à voir avec le « troisième œil ». Il est vrai que lorsque vous voyez avec votre troisième œil, ne subsiste aucun « isme », aucune illusion. Mais accélérer artificiellement le processus de la vie vous détruira. Il existe un rythme naturel du développement. [Avril 1990]

Lorsque vous êtes profondément endormis, des montagnes, des rivières, des gens au travail, etc., apparaissent. Quelqu’un observe ce phénomène. Le temps viendra où votre Soi sera capable d’accomplir cela de façon consciente. Le Soi sera capable de voir au travers du troisième œil.

« Le troisième œil est une fenêtre entre la création et l’Etre Suprême. » [Juillet/août 1990]

Le « troisième œil » se développera. C’est la destinée de tout un chacun et notre héritage commun. Lorsqu’il s’ouvre, le troisième œil permet de percevoir les quatre règnes. Les lois gouvernant les événements seront appréhendées sur les plans astral et mental. Maitreya déclare : « Il n’y a là ni libération ni salut. La liberté et le salut résident dans le détachement. » [Mars 1992]

L’humilité

Personne ne pourra jamais englober la gloire du Seigneur. Mais on peut l’expérimenter. Lorsque Jésus expérimenta le Seigneur, Celui-ci lui enseigna immédiatement un art, l’art de rester détaché de la gloire du Seigneur en devenant le plus humble des hommes. Si vous devenez humble, vous ne revendiquez rien pour vous-même. [Avril 1989]

Celui qui est humble, qui respecte la volonté du Seigneur, dira toujours : « Je suis le serviteur, je suis le messager – jamais : Je suis le leader ». Ceci fut le cas pour Rama, Krishna, le Bouddha, Jésus et d’autres. [Octobre 1990]

La confiance

Qu’est-ce qui maintient l’équilibre entre les époux ? La confiance. La confiance est un processus qui apporte le bonheur. Lorsque la confiance règne entre les nations, la paix existe. La confiance ne peut exister que là où se trouvent l’honnêteté, la sincérité et le détachement. Si vous êtes honnêtes envers vous-mêmes, sincères avec vous-mêmes et détachés, vous pouvez faire confiance à la personne à qui vous prêtez une somme importante, car vous êtes détachés du prêt lui-même. [Juillet/août 1990]

Le vrai disciple

Lorsqu’il fut demandé à Krishnamurti d’occuper une certaine fonction, il refusa, disant qu’il n’était le guru de personne. C’était un véritable disciple de Maitreya. Les enseignements de Krishnamurti sont les enseignements de Maitreya. Madame Blavatsky et Alice Bailey avaient entre-aperçu l’enseignement, mais elles se laissèrent entraîner par le processus de l’enseignement. De l’avis de Maitreya, tous les membres de la Société Théosophique échouèrent, sauf Krishnamurti, dans la mesure où ils devinrent plus intéressés par le mécanisme des forces de l’évolution et par la recherche de leur origine, que par la réalisation des enseignements du Seigneur. Krishnamurti ne voulait pas que soient rédigés des écrits le concernant. Ceux qui étaient intéressés par son enseignement n’avaient qu’à écouter les enregistrements de ses exposés. [Septembre 1988]

Si vous vous placez face à la connaissance à l’aide de votre conscience, vous comprendrez que vous ne devez pas vous en « emparer ». Par contre, si vous « absorbez » la connaissance – ce qui est un acte possessif – vous n’êtes plus libre. Lorsque Krishnamurti devint conscient de cela, il déclina le rôle de gourou. [Nov. 1988]

* Le troisième œil n’est pas un œil physique. Il s’agit du nom donné à un centre d’énergie – appelé encore vortex – situé dans la tête. La constitution de ce vortex résulte de l’interaction entre le centre coronal et le centre ajna

Auteur : Un collaborateur de Maitreya,
Thématiques : sagesse éternelle, spiritualité
Rubrique : Les enseignements de Maitreya ()