L’esprit de Noël

Partage international no 376décembre 2019

L’an dernier, en 2018, mon mari et moi avons assisté à la représentation d’Un Conte de Noël de Charles Dickens interprétée par notre excellente compagnie de théâtre locale. La pièce dépeint la pauvreté de l’époque d’une manière tellement bouleversante. Je me mis à pleurer discrètement et lançai un appel silencieux à Maitreya : « Dépêchez-vous, pour tous ceux qui souffrent de déchéance, car cela se produit encore et encore. »

A la fin du spectacle, j’étais encore bouleversée en quittant le théâtre. Les admirables acteurs collectaient des fonds près de la sortie pour les sans-abri. Je mis 20 euros dans la boîte en pensant que ce n’était pas assez.

Nous avions besoin de faire quelques courses, alors nous nous rendîmes dans un magasin d’alimentation de proximité. A la caisse, le caissier souriant passait notre dernier article lorsqu’un homme d’une trentaine d’années apparut soudainement et glissa sa carte dans l’appareil en déposant sur le comptoir du pain et une bouteille de vin rouge. J’étais légèrement irritée et lui déclarai que nous n’avions pas encore fini. Il répondit : « Eh bien, je suis pressé. » Je me demandais s’il avait bu et je fis signe au caissier de s’occuper de lui (pensant alors que nous devrions recommencer le processus avec nos propres achats). L’homme s’éloigna. Mon mari allait ressortir nos articles du sac lorsque le caissier nous informa que l’homme avait réglé nos achats. Je m’écriai : « Arrêtez, je vous dois de l’argent. » Il se retourna, salua, lança un : « Joyeux Noël ! » et disparut.

Plutôt stupéfaits, nous nous sommes regardés tous les trois. Le charmant caissier déclara en riant : « Des choses étranges peuvent se produire à Noël. » Nos achats s’étaient élevés à un peu plus de 20 euros.

H. S., Oxford, Royaume-Uni

Royaume Uni
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)