Partage international no 206 – octobre 2005
L'enseignement officiel de la médecine aux Etats-Unis commence à prévoir des thérapies alternatives telles que l'acupuncture, la phytothérapie, l'homéopathie. Plus de 95 instituts sur 125 prévoient ce genre de disciplines dans leurs programmes.
L'Université de Pennsylvanie, connue sous le nom de Penn, s'est récemment associée à cette tendance. Elle se propose de coopérer avec l'Institut Tai Sophia, un institut de médecine alernative du Maryland, dans un programme visant à initier les étudiants en médecine à de nouvelles méthodes. Des instituts traditionnels tels que Penn comprennent que la médecine complémentaire (utilisée parallèlement à un traitement conventionnel), ou alternative (utilisée en lieu et place d'un traitement conventionnel) peuvent grandement contribuer à améliorer l'état du patient.
Le Dr Alfred P. Fishman, de l'Ecole de Médecine Penn, estime que si on avait tenté cette démarche il y a dix ans, tout le monde aurait ricané. Il ajoute qu'aujourd'hui, le praticien doit rechercher l'obtention et la conservation de la santé de son patient plutôt que se limiter à la prévention de la maladie.
Etats-Unis
Sources : Associated Press
Thématiques : Sciences et santé
Rubrique : Tendances (Dans le monde actuel s’affirme une tendance de plus en plus prononcée à la synthèse, au partage, à la coopération, à de nouvelles approches et avancées technologiques pour la sauvegarde de la planète et le bien-être de l’humanité. Cette rubrique présente des événements et courants de pensée révélateurs d’une telle évolution.)
