Partage international no 166 – juin 2002
Les cellules pulmonaires obtenues par culture peuvent servir à mesurer les niveaux de toxicité des composés volatiles. Les chercheurs de l’université de Tokyo qui ont mis au point ce procédé de mesure d’une grande simplicité y voient une alternative prometteuse aux expériences menées sur l’animal pour établir les effets des éléments polluants de l’air et analyser les composants chimiques utilisés dans les matériaux de construction. Cette nouvelle technique consiste à introduire sous forme gazeuse l’élément ou le composé chimique à tester dans une chambre hermétiquement close où l’on a mis préalablement une culture de cellules pulmonaires. Celles-ci produiront une quantité d’enzymes proportionnelle au degré de toxicité du gaz. Ces cellules sont 100 fois plus sensibles que, par exemple, celles du foie, et peuvent réagir aux traces les plus ténues de gaz toxiques.
Lieu : Tokyo,
Sources : The Nikkei Weekly, Japon
Thématiques : Sciences et santé
Rubrique : Tendances


