Partage international no 71 – juillet 1994
Selon le journal américain The Sun, il existerait dans les archives du Vatican un dossier confidentiel selon lequel au moins une douzaine de personnes auraient vu le Saint Suaire de Turin accomplir des miracles et l’auraient même entendu parler. Parmi ces témoins figurent un évêque important et trois prêtres, ainsi que trois Américains, tous trois miraculeusement guéris alors qu’ils contemplaient le Suaire. Tous reçurent du Christ une mission d’assistance.
Selon cet article : Monseigneur Angelo Bartello, ancien archiviste à la bibliothèque du Vatican, déclare : « Si le Vatican a tenu secrets ces événements prodigieux au cours des soixante dernières années, c’est faute d’avoir trouvé des témoins oculaires apportant une confirmation de ces événements. Cependant, ils ont été confirmés par d’autres voies, notamment par les bénéficiaires de la mission d’aide, ainsi que par ceux qui, en présence du Suaire, ont effectivement entendu parler le Christ. »
L’un de ceux-ci, Richard Munson, est un prêtre catholique qui vint à Turin dans l’espoir de recouvrer la vue, perdue lors de la guerre du Vietnam. Il raconte ainsi ce qui s’est passé : « Je priais lorsque soudain, pour la première fois depuis 25 ans, je vis une lumière. Croyant qu’il s’agissait de troubles oculaires, je clignai plusieurs fois des yeux pour la chasser, avant de m’apercevoir qu’elle venait directement du Suaire qui se trouvait devant moi, émanant d’un globe plus brillant que le soleil, au centre duquel se tenait le Christ. « Seigneur, me suis-je écrié, je ne suis pas digne ! » Le Christ leva alors la main en signe d’apaisement. Puis il dit : « Richard, j’ai une mission pour toi. » Il me demanda d’aller à Sarajevo, où s’affrontaient Serbes et Croates. J’y verrais un immeuble en flammes. Je devais y pénétrer pour en évacuer les femmes et les enfants que j’y trouverais. L’un d’eux, ajouta-t-il, était destiné à devenir un grand médecin.
Une semaine plus tard, à Sarajevo, Munson trouva l’immeuble en flammes et, malgré la pluie d’obus qui s’abattait autour de lui, il remplit sa mission de sauvetage auprès des femmes et des enfants.
Les premiers comptes-rendus de guérisons et de missions d’assistance miraculeuse remontent à 1937. Selon l’article : « Le Vatican continue d’enquêter sur ces événements stupéfiants. »
Lieu : Turin, Vatican
Sources : The Sun, E.-U.
Thématiques : Sciences et santé, religions, signes et miracles, spiritualité
Rubrique : Signes des temps (Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »)
