Les Etats-Unis plus vulnérables que jamais

Partage international no 195novembre 2004

Le sénateur Edward M. Kennedy, dans un récent discours à l’Université G. Washington, a déclaré qu’en déplaçant l’attention d’Osama ben Laden sur l’Irak, le président Bush a augmenté le danger d’attaques supplémentaires sur les Etats-Unis. « La guerre en Irak a augmenté les risques d’une guerre atomique, a-t-il précisé dans un discours qui a détaillé les treize raisons pour lesquelles la politique de G. Bush n’a pas rendu les Etats-Unis plus sûrs contre le terrorisme.

Les commentateurs, les détracteurs et les militants ont été averti que l’Irak est le Vietnam de Bush. Développant cette idée, le sénateur Kennedy a précisé : « Les soldats américains s’enlisent dans un bourbier sans fin. »

Le sénateur a également critiqué la performance économique de l’administration Bush. Son incapacité à distribuer les milliards de dollars pour la reconstruction de l’Irak, et à créer suffisamment d’emplois pour les Irakiens « ont sans doute été les principaux facteurs conduisant à l’émergence de l’insurrection dans ce pays ».


Sources : The Boston Globe, Etats-Unis
Thématiques : politique, Économie
Rubrique : La voix de la raison (« Hormis la guerre, rien ne compromet aussi gravement l’avenir de l’humanité que la pollution. Constatant qu’il en est ainsi, certains pays ont pris des mesures pour la réduire et pour limiter le réchauffement climatique. D’autres, parfois parmi les plus gros pollueurs, nient la réalité d’un tel réchauffement en dépit des preuves qui s’accumulent. A tout moment, dorénavant, les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade, qu’elle a besoin de soins immédiats et attentifs pour retrouver l’équilibre. Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Source : Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012)