Partage international no 387 – novembre 2020
par Jeremy Lent
Dans le déluge des théories du complot, la plus notoire est l’étrange fantasme des QAnon, selon lequel il existe un réseau mondial de trafic sexuel d’enfants dirigé par des pédophiles de gauche adorant Satan et dont le complot sera révélé par le président Donald Trump lors d’un « jour de jugement » impliquant des arrestations massives. Cette illusion de masse surréaliste n’est pas la seule à affecter des millions de personnes dans le monde. Au début de l’année, la vidéo complotiste Plandemic s’est propagée sur les médias sociaux, instillant la désinformation dans des millions d’esprits au sujet de la Covid-19, en prétendant faussement qu’il s’agissait d’un canular perpétré par les grandes entreprises dans le but de faire du profit en vendant des millions de doses de vaccins.
L’une des conséquences les plus néfastes de ces fausses théories du complot est qu’elles contribuent à détourner l’attention des véritables conspirations qui nuisent à des milliards de personnes dans le monde, détruisent la Terre vivante et – si elles ne sont pas contrôlées – pourraient conduire notre civilisation entière à l’effondrement. Ce sont ces conspirations que tout le monde doit connaître. Contrairement aux absurdités des QAnon et des Plandemic, elles sont réelles. Les faits les concernant sont disponibles, mais ces conspirations meurtrières, dissimulées juste sous nos yeux, poursuivent de façon flagrante leurs activités destructrices tandis que l’attention de millions de personnes est détournée vers des fictions pernicieuses.
Examinons cinq des conjurations actuelles les plus dommageables qui existent. Et demandons-nous pourquoi les véritables conspirations qui menacent chacun d’entre nous sont à peine évoquées alors que nos médias de masse concentrent leur attention sur des complots imaginaires.

Le monde est actuellement sur la bonne voie pour une augmentation de plus de 3°C au cours de ce siècle. Ce serait un monde rapidement méconnaissable : avec la forêt amazonienne qui se transformerait en désert brûlant…
1 – La conspiration visant à transformer le monde en un marché géant au profit d’une élite fortunée.
En 1947, alors que le monde se reconstruisait après les destructions de la Seconde Guerre mondiale, quelques dizaines d’idéologues du marché libre se sont réunis dans une luxueuse station suisse pour former la Société du Mont-Pèlerin, une organisation consacrée à la diffusion de l’idéologie du néolibéralisme dans le monde entier. Leurs idées étaient considérées comme fanatiques à l’époque.
Elles stipulaient que le marché libre devrait dominer pratiquement tous les aspects de la société, que les réglementations devraient être démantelées et que la liberté individuelle devrait éclipser toutes les autres considérations de justice, d’équité ou du bien-être commun. Pendant plus de trois décennies, financées par de riches donateurs, ces gens ont assidûment étendu leur complot pour la domination mondiale, en établissant des réseaux d’universitaires, d’hommes d’affaires, d’économistes, de journalistes et de politiciens, dans les centres de pouvoir mondiaux.
Lorsque la crise de stagflation [l’économie stagne mais souffre d’une forte inflation] des années 1970 a jeté le discrédit sur l’économie keynésienne classique, le moment est venu pour eux de saisir leur chance. En 1985, avec Ronald Reagan et Margaret Thatcher, disciples du marché libre, ils ont lancé une campagne visant à transformer pratiquement tous les aspects de la vie en un marché débridé, où tout pouvait être acheté et vendu au plus offrant, sans aucun scrupule moral. Ils ont paralysé les syndicats, détruit les filets de sécurité sociale, réduit les taux d’imposition pour les riches, éliminé les réglementations et institué un transfert massif de richesses de la société dans son ensemble vers l’élite. A chaque nouvelle crise qu’ils ont causée, comme la grande récession de 2008, ils ont profité du chaos qu’ils ont provoqué pour doubler leur pouvoir et étendre encore leur portée, en introduisant l’idéologie du marché dans des domaines tels que l’éducation, la justice ou les réserves naturelles, qui étaient auparavant considérés comme sacro-saints. La conspiration néolibérale a réussi à transférer d’énormes richesses vers les ultra-riches.
Avec la pandémie de Covid-19, cette conspiration a trouvé une nouvelle occasion de faire passer la richesse de la masse de la société aux mains d’une minorité. Aux Etats-Unis, depuis le début de la pandémie, alors que 200 000 Américains sont morts du coronavirus et que plus de 50 millions ont perdu leur emploi, la richesse collective des milliardaires de ce pays a grimpé de 29 % pour atteindre 3 800 milliards de dollars. Jeff Bezos pourrait à lui seul donner 105 000 dollars à chaque employé d’Amazon et être toujours aussi riche qu’il l’était avant que le coronavirus ne frappe.
2 – La conspiration des multinationales pour transformer des milliards de personnes en toxicomanes.
Dans les années 1920, deux hommes impitoyables ont élaboré un sinistre plan pour prendre le contrôle de l’esprit des Américains. Leur plan ? Identifier les besoins profondément enfouis des gens et utiliser des messages subtils pour les manipuler afin qu’ils fassent ce qu’ils veulent sans s’en rendre compte – même au prix de leur santé et de leur bien-être. L’un des deux, Edward Bernays, était le neveu de Sigmund Freud et a utilisé les découvertes de son oncle sur le subconscient pour développer ses méthodes nouvelles. Leur but était de transformer les travailleurs américains normaux en consommateurs effrénés, en les entraînant à désirer une quantité toujours croissante de biens, et en convertissant ainsi l’énergie de leur vie en profit pour les entreprises américaines. « Nous devons faire passer l’Amérique d’une culture des besoins à une culture des désirs, déclarait Paul Mazur, associé de E. Bernays. Les gens doivent être formés à désirer, à vouloir de nouvelles choses, avant même que les anciennes n’aient été entièrement consommées. Nous devons façonner une nouvelle mentalité. Les désirs de l’homme doivent éclipser ses besoins. »
En 1928, E. Bernays décrivait fièrement comment ses techniques de manipulation mentale avaient déjà permis à une petite élite de contrôler les esprits de la population américaine : « La manipulation consciente et intelligente des habitudes et opinions des masses est un élément important dans une société démocratique. Ceux qui manipulent ce mécanisme invisible de la société constituent un gouvernement invisible qui est le véritable pouvoir dirigeant de ce pays. Nous sommes gouvernés, notre esprit est modelé, nos goûts sont formés, nos idées sont suggérées, en grande partie par des hommes dont nous n’avons jamais entendu parler. […] Dans presque tous les actes de notre vie quotidienne, […] nous sommes dominés par un nombre relativement faible de personnes […] qui tirent les ficelles qui contrôlent l’esprit public. »
Depuis lors, cette conspiration a réussi au-delà des rêves les plus fous de ses instigateurs. Les sociétés ont perfectionné la technique du contrôle de l’esprit en modifiant les instincts humains fondamentaux qui, à l’origine, ont évolué pour favoriser l’épanouissement de nos ancêtres chasseurs-cueilleurs – comme le désir de statut ou la crainte de l’exclusion – à des fins néfastes.
Les prédateurs des entreprises ont appris que la plus précieuse population à capturer est celle des enfants. Pour reprendre les mots sinistres de Wayne Chilicki, « lorsqu’il s’agit de cibler les consommateurs enfants, chez General Mills, on croit qu’il faut les capter tôt et les garder à vie ». Les enfants du Sud sont transformés en accros de la malbouffe avec le même mépris impitoyable que les fermes industrielles transforment leurs poulets en nuggets. La moitié des enfants d’Asie du Sud sont aujourd’hui soit sous-alimentés soit en surpoids, conditionnés par une publicité omniprésente à dépenser le peu d’argent dont ils disposent pour les calories vides de la malbouffe.
Une nouvelle génération de contrôleurs de l’esprit utilise désormais des technologies d’exploitation de données sophistiquées pour injecter leur pouvoir encore plus profondément dans nos esprits. Au laboratoire de technologie de persuasion de Stanford, un Bernays des temps modernes nommé B.J. Fogg a appris à des entrepreneurs en herbe à utiliser des « déclencheurs à chaud » (des stimulus sur lesquels on peut agir) tels que les signes du pouce levé et les « likes » pour activer de brèves montées de dopamine dans le cerveau qui nous rendent littéralement accros à nos écrans. Les médias sociaux s’infiltrant désormais dans tous les aspects de la vie de nombreux adolescents, le pouvoir de la publicité d’entreprise prédatrice pour contrôler leurs esprits dans un but lucratif est devenu encore plus redoutable. En 2017, un document ayant fait l’objet d’une fuite a révélé que Facebook se vantait auprès des annonceurs de pouvoir identifier en temps réel les adolescents qui se sentent « peu sûrs d’eux » et « nuls » et qui seraient les plus suggestibles à ce qui leur donnerait « un regain de confiance en eux ».
3 – La conspiration pour piller le Sud au profit du Nord.
Depuis que les explorateurs portugais et espagnols du XVe siècle sont partis en quête de richesse et de pouvoir, une petite population d’Européens blancs a conspiré pour utiliser leur avantage technologique afin de spolier, piller et exploiter les richesses du reste du monde à leur profit. Avec le traité de Saragosse en 1529, l’Espagne et le Portugal se sont partagés les continents non européens pour la conquête et le butin.
Après la révolution industrielle, les pays d’Europe du Nord ont pris le contrôle du complot pour la suprématie mondiale, dévastant la vie de dizaines de millions d’Africains impitoyablement enchaînés et expédiés comme esclaves dans les colonies. Après l’abolition de la traite des esclaves, l’exploitation brutale s’est poursuivie par le biais d’un système international de travail sous contrat. Ayant détruit leurs moyens de subsistance dans leurs pays d’origine, les potentats européens ont transporté plus de 60 millions de travailleurs désespérés de l’Inde, de la Chine et des îles du Pacifique vers des territoires où ils étaient nécessaires, dans ce qui a été fréquemment appelé la « nouvelle forme d’esclavage ».
Ce vaste plan mondial de trafic d’êtres humains a été promu par des magnats coloniaux tels que Cecil Rhodes qui déclarait : « Nous devons trouver de nouvelles terres où nous pourrons facilement nous procurer des matières premières et, en même temps, exploiter la main-d’œuvre esclave bon marché qui est disponible auprès des indigènes des colonies. Les colonies constitueraient également un dépotoir pour les surplus de marchandises produites dans nos usines. »
Plus récemment, l’intrigue se poursuit sous différentes formes. Au cours des décennies qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale, les dirigeants du Sud qui exigeaient un rôle équitable dans le système économique ont été systématiquement destitués lors de coups d’Etat organisés par les militaires américains, britanniques et français.
Dans le cadre d’un vaste programme de prêts usuraires, les pays appauvris par le colonialisme ont ensuite accumulé des dettes insoutenables qui leur ont été imposées par les banques du Nord. Lorsqu’ils ne pouvaient pas les rembourser sans mettre leur pays en faillite, ils étaient contraints de mettre en place ce qu’on appelle des « programmes d’ajustement structurel » qui ouvraient leurs marchés du travail et leurs ressources naturelles à un nouveau pillage par les multinationales du Nord.
La Banque mondiale, le FMI et l’Organisation mondiale du commerce sont tous contrôlés par quelques nations riches qui fixent les conditions du commerce international, avec pour résultat qu’à travers une combinaison de flux financiers illicites, de paiements d’intérêts sur la dette et de rapatriement des bénéfices, la richesse continue de circuler du Sud vers le Nord au rythme d’environ 3 000 milliards de dollars par an. L’écart de revenus entre le Nord et le Sud a quadruplé depuis 1960. (Données de la Banque mondiale).
4 – La conspiration visant à dissimuler les effets de la dégradation du climat pour le profit des entreprises.
Depuis plus de cinquante ans, les responsables des entreprises du secteur des combustibles fossiles connaissent la réalité du changement climatique induit par l’homme, mais ont passé la majeure partie de ce temps à dissimuler délibérément leurs connaissances et à obscurcir le débat public sur le sujet afin de continuer à engranger des milliards de dollars de bénéfices.
Dès 1968, le Stanford Research Institute a alerté l’American Petroleum Institute (l’association professionnelle qui représente l’industrie américaine du pétrole et du gaz naturel) sur le fait que les émissions de CO2 s’accumulaient dans l’atmosphère et pourraient atteindre 400 parties par million en l’an 2000. Leur rapport avertissait que l’augmentation des niveaux de CO2 entraînerait la fonte des calottes glaciaires, l’élévation des mers et de graves dommages environnementaux dans le monde entier.
Les scientifiques d’Exxon ont étudié la question plus en profondeur, et ont rapporté à leur direction, en 1977, qu’il existait un consensus « écrasant » sur le fait que les combustibles fossiles étaient responsables de l’augmentation du CO2. Dans un mémo interne d’Exxon en 1981, les scientifiques tiraient la sonnette d’alarme en déclarant que le plan à cinquante ans de la société « produira plus tard des effets qui seront effectivement catastrophiques (au moins pour une fraction substantielle de la population de la Terre) ».
Exxon – et les autres entreprises du secteur – savaient que leurs actions entraîneraient un dérèglement du climat, et au lieu d’essayer de résoudre le problème, ils ont menti au public pour cacher leurs méfaits. Suivant l’exemple de l’industrie du tabac, qui avait déjà condamné des millions de personnes à une mort précoce par tromperie cynique, ils se sont lancés dans une stratégie concertée pour tromper le public en payant de faux experts pour publier des articles, en sélectionnant des données pour appuyer de fausses conclusions et en semant leurs propres théories du complot pour détourner l’attention de leurs crimes.
En raison de cette conspiration, le monde est maintenant confronté à une urgence climatique. Si les compagnies de combustibles fossiles avaient affronté le problème honnêtement dès le début, il aurait pu y avoir une transition gérée vers les énergies renouvelables sur des décennies, causant peu de perturbations et sauvant des millions de vies grâce à une réduction de la pollution. Au lieu de cela, il faut maintenant prévoir une mobilisation générale à l’échelle de la planète. Nous nous trouvons sur la bonne voie pour une augmentation de plus de 3°C au cours de ce siècle, avec une forte probabilité de déclencher en cascade des points de basculement conduisant rapidement à un monde avec trois ou quatre degrés supplémentaires. Ce serait un monde rapidement méconnaissable : avec la forêt amazonienne qui se transformerait en désert brûlant, les villes côtières inondées par les mers, les super-ouragans qui arracheraient les fenêtres des gratte-ciel, les sécheresses massives et la famine persistantes dans le monde entier et les centaines de millions de réfugiés climatiques désespérés.
Pendant ce temps, en mettant en danger des milliards de vies humaines, les quatre plus grandes entreprises de combustibles fossiles – ExxonMobil, Royal Dutch Shell, Chevron et BP – ont réalisé 2 000 milliards de dollars de bénéfices depuis le début de leur campagne de mensonges en 1990.
5 – La conspiration pour faire croître indéfiniment l’économie mondiale, tout en tuant la plupart des êtres vivants sur Terre et en risquant l’effondrement de la civilisation.
Les médias s’en sont à peine fait l’écho, mais le Fonds mondial pour la nature (WWF) a récemment publié un rapport choquant révélant un déclin mondial dévastateur de 68 % des populations animales au cours des cinquante dernières années. Cette triste nouvelle cache même des statistiques encore plus terribles, comme le déclin de 84 % des amphibiens, reptiles et poissons, ou le déclin de 94 % des populations animales en Amérique du Sud.
La nature succombe à la croissance implacable de l’activité économique. Les trois quarts de toutes les terres ont été accaparées par l’homme, soit transformées en terres agricoles, soit recouvertes de béton, soit inondées par des réservoirs. Les trois quarts des fleuves et des lacs sont utilisés pour la culture ou l’élevage, et beaucoup des plus grands fleuves du monde, comme le Gange, le Yang-Tsé ou le Nil, n’atteignent plus la mer. La moitié des forêts et des zones humides du monde ont disparu – la forêt tropicale amazonienne à elle seule disparaît au rythme de 4 000 m2 par seconde.
Entre-temps, le produit intérieur brut mondial devrait presque tripler d’ici le milieu du siècle. On estime alors que 5 milliards de personnes seront confrontées à des pénuries d’eau, que 95 % des terres arables de la planète seront dégradées et qu’il y aura plus de plastique que de poissons dans l’océan. Selon les estimations d’éminents experts, d’ici la fin du siècle, la moitié des 8 millions d’espèces estimées dans le monde auront disparu ou seront au bord de l’extinction si l’humanité ne change pas ses habitudes. Ces déprédations, combinées à l’effondrement du climat, sont considérées par un nombre croissant d’analystes comme le signe d’un probable effondrement de la civilisation moderne.
La cause sous-jacente de cette course effrénée à la catastrophe est l’obsession de notre société pour la croissance économique comme seul critère de mesure du succès. Un dangereux mythe de la « croissance verte » propagé par les techno-optimistes soutient que grâce à l’innovation technologique, le PIB peut être « découplé » de l’utilisation des ressources et des émissions de carbone, permettant une croissance illimitée sur une planète finie. Il a été démontré que ce n’est rien d’autre qu’un fantasme : cela ne s’est pas produit jusqu’à présent, et même les hypothèses les plus farouchement agressives en faveur d’une plus grande efficacité conduisent à une consommation non durable des ressources mondiales.
Alors, qui, dans ce cas, sont les conspirateurs ? Si vous menez une vie normale dans un pays riche, vous n’avez pas besoin de regarder ailleurs que dans le miroir. Les pays riches de l’OCDE, qui ne comptent que 18 % de la population mondiale, représentent 74 % du PIB mondial, et les 10 % de personnes les plus riches sont responsables de plus de la moitié des émissions de carbone dans le monde.
Ceux d’entre nous qui continuent à bénéficier des inégalités que nous impose le système mondial et qui ne s’engagent pas activement à les réduire, sont comme quelques naufragés survivants dans l’océan sur un canot de sauvetage doré, repoussant des pieds d’autres personnes qui luttent désespérément pour la vie, afin de protéger leur propre sécurité et leur confort. Nous ne leur donnons peut-être pas de coups de pied actif, mais en permettant à ce système insensé de croissance non durable de se poursuivre, nous faisons implicitement le même choix.
Alors, la prochaine fois que quelqu’un vous demande de « faire des recherches » sur une nouvelle théorie du complot, rappelez-lui les véritables conspirations qui menacent la vie sur cette belle planète en grand danger.
La bonne nouvelle est que, puisqu’il s’agit de véritables conspirations, il y a quelque chose que nous pouvons faire à leur sujet. Nous pouvons voter en faveur de politiciens qui promettent d’éradiquer le cauchemar néolibéral, de plaider pour la réduction des activités des entreprises prédatrices, de soutenir le Sud dans la modification des termes du commerce international, de déclarer l’urgence climatique afin de réduire les émissions de carbone et de participer activement au mouvement visant à transformer notre société mondiale en une civilisation écologique, fondée sur des principes d’affirmation de la vie plutôt que sur l’accumulation de richesses.
Auteur : Jeremy Lent, écrivain dont les ouvrages analysent les schémas de pensée qui ont conduit la civilisation à sa crise actuelle de durabilité.
Sources : Jeremylent.com ; reproduit avec la permission de l’auteur
Thématiques : environnement, politique, Économie
Rubrique : Divers ()
