Le réchauffement planétaire menace la faune et la flore

Partage international no 152avril 2001

Selon un nouveau rapport établi par le World Wildlife Fund (WWF) et la Fondation David Suzuki du Canada, le réchauffement planétaire pourrait altérer fondamentalement un tiers des habitats de la faune et de la flore d’ici la fin de ce siècle, et provoquer l’extinction de certaines espèces végétales et animales.

Ce rapport estime que dans les latitudes septentrionales du Canada, de la Russie et de la Scandinavie, où il est prévu que le réchauffement soit le plus rapide, près de 70 % de l’habitat pourrait être perdu. La Russie, le Canada, la Norvège, la Suède, la Finlande, la Lettonie, l’Uruguay, le Bhoutan et la Mongolie risquent de perdre 45 % ou plus de leur habitat, tandis que de nombreuses espèces côtières et insulaires devront faire face à la menace combinée du réchauffement des océans, de l’augmentation du niveau de la mer et des glissements de terrains.

« A mesure que le réchauffement planétaire ira en s’accélérant, la faune et la flore seront poussées à la migration dans l’espoir de trouver un nouvel habitat. Certaines espèces ne pourront tout simplement pas se déplacer assez rapidement, a déclaré Adam Markham, coauteur du rapport et directeur de l’association américaine Clean Air-Cool Planet. En certains endroits, les plantes devront, pour survivre, migrer dix fois plus vite qu’elles ne l’ont fait au cours de la dernière ère glaciaire. Il est probable que le réchauffement planétaire impliquera l’extinction de certaines espèces végétales et animales. »

« Ceci est un cri d’alarme lancé aux dirigeants mondiaux. S’ils ne se mettent pas à l’œuvre pour endiguer ce réchauffement planétaire, la vie sauvage tout autour du globe risque d’en subir les conséquences. Les dirigeants mondiaux doivent accorder la priorité à la réduction des niveaux de pollution par le carbone. »


Sources : World Wildlife Fund
Thématiques : environnement
Rubrique : Les priorités de Maitreya (« Pour aider les hommes dans leur tâche, Maitreya, l’Instructeur mondial, a formulé certaines priorités. Assurer à tous un approvisionnement correct en nourriture ; procurer à tous un logement convenable ; fournir à tous soins médicaux et éducation, désormais reconnus comme un droit universel. » Le Maître de Benjamin Creme, Partage international, janvier 1989. Dans cette rubrique, notre rédaction aborde les questions relatives aux priorités énoncées par Maitreya et présente des expériences orientées dans cette direction.)