Le peintre de la lumière

Partage international no 289septembre 2012

Cher Monsieur,

Le samedi 2 juin 2012, comme nous tenions le stand de Share International au salon Esprit corps et spiritualité, ma femme et moi avons parlé à un homme que nous avons reconnu pour l’avoir vu lors d’un salon précèdent. Son nom était Christos (d’origine grecque mais en réalité néo-zélandais) et à la première rencontre (voir Partage international, sept. 2010) il était le Maître Jésus. Il surgit, pointant la main de Maitreya sur le présentoir, en disant que cela l’intéressait. Lorsqu’il nous dit que son travail consistait principalement à peindre des icônes comme dans la tradition religieuse grecque ou russe orthodoxe, je me rappelais qu’il était en quelque sorte « peintre de la lumière ». Il nous montra quelques-unes de ses œuvres sur son téléphone portable. Je lui dis que nous l’avions déjà rencontré à un salon précèdent et il fut surpris que je m’en sois souvenu. Il me montra sa carte professionnelle sur laquelle figurait son nom etc. et une de ses peintures de lumière. Je lui demandai s’il avait une autre carte que je pourrais garder, « bien sûr », répondit-il.

Le salon précédent s’était tenu à la salle de l’Horticulture royale à Victoria, mais cette année c’était au centre d’expositions d’Earl’s Court. Il dit qu’il était allé par erreur à Victoria en supposant que c’était comme d’habitude. Après avoir fait le trajet, il se rendit compte qu’il n’avait pas assez d’argent pour aller à Earl’s Court, aussi décida-t-il qu’il essaierait d’y aller à pieds. Il rencontra deux Indiens et leur demanda la direction et l’un d’eux répondit qu’il s’apprêtait à aller en voiture à Earl’s Court et était tout à fait heureux de l’emmener. Alors, Christos répondit : « Eh bien, combien de fois cela arrive-t-il à Londres »

C’était tout à fait comique d’entendre une personne que nous supposions être un Maître raconter, apparemment en toute innocence, son expérience avec deux personnes qui pourraient être aussi des Maîtres !

Nous parlâmes plus longuement, une partie de la conversation tournant autour de son travail actuel qui concernait davantage ce qu’il appelait le « monde merveilleux », mais toujours dans le même style, c’est-à-dire comme baigné de lumière. Nous nous sommes dit au revoir et adressé de bons souhaits et quand il partit il se retourna et dit : « Là où vous allez, j’ai déposé un peu de lumière. »

Ce fut une rencontre agréable, comme la fois précédente mais je me demande s’il était à nouveau le Maître Jésus ou, peut-être, cette fois-ci l’homme ordinaire Christos, s’il existe réellement. Les deux Indiens étaient-ils des Maîtres ?

D. G., London, G.-B.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que « Christos » était le Maître Jésus. Un des deux Indiens était Maitreya, l’autre un disciple du Maître Jésus.]


Date des faits : 2 juin 2012
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)