Partage international no 105 – mai 1997
« Comme nous l’avons déjà annoncé (PI décembre 1988), un krach boursier prendra naissance au Japon. Maitreya l’a répété : le krach boursier est inévitable. La fin est proche. C’est une bulle sur le point d’éclater » (un collaborateur de Maitreya, Partage International, mai 1989).
Un groupe de hauts fonctionnaires du gouvernement américain, comprenant notamment des membres de la Banque centrale et des inspecteurs des finances, se réunit régulièrement au sein d’un Groupe de travail sur les marchés financiers. Ce groupe étudie les réponses possibles à divers scénarios de crise susceptibles de se produire si un krach boursier survenait aux Etats-Unis.
On s’accorde à penser que la manière dont le gouvernement américain réagirait à une déroute financière aurait un impact décisif sur la confiance des investisseurs internationaux.
Dans le cas d’une telle crise, chacune des agences fédérales représentées au Groupe de travail dispose d’un plan d’action confidentiel. Par exemple, l’objectif du « livre rouge », le plan d’action de la Commission des opérations boursières (la COB américaine) prévoit que les fonctionnaires de cette commission puissent joindre leurs homologues des autres agences gouvernementales américaines et étrangères, les Bourses d’actions, d’obligations et des matières premières, ainsi que les cadres en charge des nombreux systèmes de paiement et de compensation inhérents aux marchés financiers, et ceci à toute heure du jour ou de la nuit. « Nous avons les numéros de téléphone personnels de chacun », a commenté un ancien membre du Groupe, au journal Washington Post.
Ce même journal affirme que « selon certains fonctionnaires, l’objectif principal du Groupe de travail est de garder le marché à flots en cas d’effondrement soudain des cours, et d’éviter tout mouvement de panique qui provoquerait une ruée dans les banques, les sociétés de courtage et les sociétés de placements. Ce qui inquiète les fonctionnaires, c’est que si tous les investisseurs se dirigeaient vers la sortie en même temps, il n’y aurait pas de place pour tout le monde – en termes financiers, les liquidités disponibles seraient insuffisantes pour les satisfaire tous. Alors, la machine bien huilée des marchés financiers mondiaux commencerait à coincer. »
Le Washington Post poursuit en indiquant que « certains fonctionnaires estiment avec optimisme que les conditions qui ont conduit au mini krach boursier de 1987 ne sont pas réunies aujourd’hui. Ils considèrent que les bas taux d’intérêt, conjugués à une saine économie, sont autant de différences entre la situation présente et celle de 1987. Et de souligner également les « coupe-circuit » mis en place après 1987, avec l’approbation de la COB, pour donner aux investisseurs des temps de répit permettant de calmer le jeu. »
Avec le fonctionnement actuel, une chute de 350 points de l’indice Dow Jones provoquerait une interruption de la cotation d’environ 30 minutes à la Bourse de New York. Si le Dow Jones venait à perdre 200 points supplémentaires, les transactions cesseraient pendant une heure. Aucun autre coupe-circuit ne serait plus actionné ce même jour, mais dès le lendemain, le système serait réinitialisé.
La Commission a également pour autre préoccupation de savoir comment réagir face à une crise financière internationale qui prendrait naissance à l’étranger et qui s’étendrait aux Etats-Unis.
Les fonctionnaires américains ont entamé un travail général d’investigation avec leurs collègues des Institutions financières britanniques. Malgré les précautions prises, plusieurs hauts fonctionnaires, dont le président de la Réserve fédérale américaine, Alan Greenspan, s’interrogent sur l’« exubérance irrationnelle » du marché boursier américain.
De nombreux analystes prédisent un retournement du marché à la baisse, qu’ils jugent inévitable.
Sources : New York Times, Etats-Unis
Thématiques : Économie
Rubrique : Faits et prévisions (Au fil des années, Partage international a régulièrement publié des articles soulignant les attentes de Maitreya, telles qu'elles ont été présentées par l'un de ses collaborateurs vivant à Londres au sein de la même communauté, à propos d'un certain nombre de changements politiques, sociaux, écologiques et spirituels devant se produire dans le monde. Périodiquement, Benjamin Creme et son Maître ont également partagé leur point de vue sur les développements à venir. Dans cette rubrique intitulée « Faits et Prévisions » notre rédaction analyse les nouvelles, les événements et les déclarations ayant un rapport avec ces prévisions et points de vue.)
