Partage international no 311 – juillet 2014
S’adressant à une foule immense, à Rome, le 21 mai 2014, le pape François a rappelé que comme « Gardiens de la Création nous devons protéger la Création. »
Le discours du pape a suivi de peu l’organisation par le Vatican d’un sommet de cinq jours sur la durabilité. Intitulée L’Humanité durable, la nature durable, notre responsabilité, ce séminaire a réuni des scientifiques, des juristes, des économistes et des philosophes pour discuter des moyens pour l’Eglise catholique de répondre à une série de problèmes causés par le changement climatique.
Dans son allocution du 21 mai 2014, le Pape a déclaré :
« … Le don de science nous aide à éviter de devenir la proie d’attitudes excessives ou incorrectes, comme le risque de se considérer comme les maîtres de la Création. La Création n’est pas un bien que nous pouvons contrôler à notre guise ; c’est encore moins la propriété de quelques-uns : la Création est un don, un don merveilleux que Dieu nous a accordé pour en prendre soin et l’utiliser au profit de tous, toujours avec beaucoup de respect et de gratitude.
Nous sommes les Gardiens de la Création. Mais quand nous exploitons la Création, nous détruisons ce signe d’amour de Dieu pour nous. En détruisant la Création, nous disons à Dieu : « Je ne l’aime pas ! Ce n’est pas bon ! » – « Alors qu’est-ce que tu aimes ? » – « Je m’aime ! » Et là, c’est péché ! Voyez-vous ?
Le Gardien de la Création est le gardien du don de Dieu pour nous et c’est aussi une façon de dire merci à Dieu […] Et ce devrait être notre attitude envers la Création. Protéger la Création. Parce que si nous détruisons la Création, la Création nous détruira ! N’oubliez jamais cela ! »
Lieu : Rome, Vatican
Date des faits : 21 mai 2014
Sources : Radio Vatican ; globalpossibilities.org
Thématiques : religions, spiritualité
Rubrique : La voix de la raison (« Hormis la guerre, rien ne compromet aussi gravement l’avenir de l’humanité que la pollution. Constatant qu’il en est ainsi, certains pays ont pris des mesures pour la réduire et pour limiter le réchauffement climatique. D’autres, parfois parmi les plus gros pollueurs, nient la réalité d’un tel réchauffement en dépit des preuves qui s’accumulent. A tout moment, dorénavant, les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade, qu’elle a besoin de soins immédiats et attentifs pour retrouver l’équilibre. Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! »
Source : Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012)
