Partage international no 143 – juillet 2000
Cher Monsieur,
En me rendant à la méditation de transmission en avril 1998, je longeais une rue près de la station Asagaya, à Tokyo, lorsque je remarquai, au bord du trottoir, l’étalage d’un marchand de bijoux. Il vendait des pendentifs faits de coquillages pour 300 yens (environ 20 francs). Une femme bavardait avec lui tout en faisant son choix. Ces bijoux étaient si bon marché que je ne pus m’empêcher de m’arrêter. J’en choisis quelques-uns et les posai devant le marchand.
Il cessa sa conversation avec l’autre cliente et leva les yeux. Il prit l’un des pendentifs que j’avais choisis en disant : « Celui-ci est cher. Il coûte 1 800 yens (environ 120 francs), mais je vous le ferai à 1 200 yens car vous ne saviez pas qu’il coûtait plus cher. »
Puis il prit un anneau et me dit : « Je vous offre celui-ci. Donnez-moi votre main. » Lorsque je lui tendis ma main gauche, il ajouta : « Il vaut cher. C’est pour votre petit doigt. » Il le passa à mon doigt et, à ma grande surprise, il m’allait parfaitement, bien que j’aie des doigts très petits. Il était très joli et j’étais vraiment contente. Lorsque je partis, il me dit : « Revenez. »
J’emprunte cette rue chaque semaine, mais je ne l’avais jamais vu auparavant et je n’ai jamais revu son étalage depuis. Pourtant, je me souviens d’avoir entendu la femme qui parlait avec lui dire : « Je vous achète souvent ceux-ci. » Cela me parut étrange.
Je gardais l’anneau au doigt tout le temps, même lorsque je me lavais les mains, car je craignais de le perdre. Un jour, pour je ne sais quelle raison, je m’étais fait du souci pour cet anneau toute la journée. J’allai à la méditation de transmission ce jour-là, et j’étais certaine d’avoir encore l’anneau à la fin de la méditation. Mais sur le chemin du retour, je remarquai qu’il avait disparu. Je ne l’avais jamais enlevé de mon doigt. Il avait tout simplement disparu.
Lorsque l’homme m’avait regardée, ses yeux m’avaient fait penser à ceux de la femme que j’avais vue un an auparavant sur une bicyclette et que le Maître de Benjamin Creme avait confirmé être Maitreya. Cet homme était-il Maitreya ? Si c’est le cas, pourquoi mon anneau avait-il disparu ? Qui était la femme qui parlait avec lui ?
N. M., Osaka, Japon
[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l'homme était Maitreya. L'anneau n'a pas disparu. Notre correspondante l'a laissé tomber. La femme qui parlait avec le marchand était le Maître Jésus.]
Lieu : Tokyo, Japon
Date des faits : 31 mars 1998
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
