Partage international no 136 – décembre 1999
Presque dix-sept ans après la première apparition de la Vierge à Medjugorje, en Yougoslavie, James Twyman, un musicien pacifiste américain, participait à une manifestation estudiantine contre Slobodan Milosevic, dans le centre de Belgrade, lorsqu’il rencontra « la plus belle femme qu’il ait jamais vue ». C’était une étudiante serbe qui semblait tout connaître de lui. Au cours de la marche à travers la ville, elle lui dit : « Ne te fie pas aux apparences, la vérité n’est pas là. Regarde au-delà et tu connaîtras ce qu’y s’y cache. » Elle ajouta qu’elle le reverrait bientôt et disparut dans la foule.
Quelques jours plus tard, James Twyman était sur le Mont des Apparitions, à Medjugorje, quand il entendit des pas derrière lui. Il se retourna et vit la même jeune femme blonde qu’il avait rencontrée à Belgrade. James raconte : « Je ressentis la même sensation irrésistible que durant notre première rencontre. Puis-je repris mes esprits. » La jeune femme lui demanda pourquoi il semblait si surpris. Elle rappela à James ce qu’il avait promis à l’âge de 12 ans : « Tu attendais ta mère à l’extérieur de l’église. Tu m’as dit que tu te donnais à moi, et que tu voulais que je t’utilise pour amener les gens plus près de Dieu. Tu as oublié ta promesse, mais moi je ne l’ai pas oubliée. » Alors que James se rendait compte que la Vierge se manifestait sous une apparence tout à fait différente de celle de Medjugorje, en 1981, elle reprit promptement : « Dieu fonctionne toujours de manière à être compris. Aux jeunes Croates qui ne connaissent que leur catéchisme, j’apparais comme la Reine de Paix, un rosaire à la main. Mais le message est toujours le même. La forme est sans importance, seule l’énergie compte. »
Lorsqu’il la rencontra de nouveau, le lendemain, la Vierge lui parla de l’imminent génocide au Kosovo et de la déportation de dizaine de milliers de personnes, qui aurait lieu dans les mois à venir. « Ne dévoile pas encore tout cela aux autres ; sache que la Lumière vient dans le monde et que la nuit est presque achevée. » Puis elle se tourna vers lui une fois encore et ajouta : « Aie confiance en moi et sache combien je me repose sur toi. »
En avril 1999, une permission de se produire dans le camp de réfugiés de Brazde, à Stopje, où quelque 35 000 personnes étaient entassées, fut miraculeusement accordée à James. Peu avant le concert, alors qu’il errait près du camp avec un ami, distribuant des barres chocolatées dans une tentative désespérée d’apporter aide et consolation aux enfants réfugiés, une vieille femme sortant de l’une des tentes lui fit signe : « Tu me cherchais ? », demanda-t-elle en anglais. « Je ne pense pas », répliqua James. Mais la vieille femme insista : «Tu me cherchais ? » Son regard lumineux lui sembla familier. « Lorsque je regardai au-delà de son apparence, je vis une profondeur insondable. C’était Elle. Ce n’était pas une vieille femme du tout. Il s’exclama : « Vous n’êtes pas une vieille femme. » Alors il se souvint qu’elle lui avait enseigné de découvrir le divin en toute chose. « C’est vrai, répliqua-t-elle avec un sourire édenté, regarde au-delà des apparences et vois mon visage partout. »
Dans l’ouvrage que James Twyman a publié sur ses expériences, il décrit sa première visite à Sarajevo ravagé par la guerre et comment il entra en contact avec une communauté mystique très ancienne appelée les Emissaires de la Lumière. « Ils déclarent que le temps est venu pour que l’humanité accepte d’apporter un nouveau regard sur la paix. Ils affirment qu’un Etre est venu, pour le monde entier et pour chacun d’entre nous, et que cet Etre nous aidera à transformer le monde », écrit James Twymann.
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la jeune femme était le Maître qui fut la Vierge Marie.]
Yougoslavie
Sources : Limburgs Dagblad, Pays-Bas
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Signes des temps (Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »)
