La science et la technologie dans l’ère de la Lumière

Partage international no spécialdécembre 2006

Nous entrons aujourd’hui dans l’ère de la Lumière. En effet, la Hiérarchie a entrepris de former des scientifiques aux premiers éléments de la science de la lumière, et de les préparer, en leur faisant connaître l’existence des pouvoirs paranormaux, à l’utilisation de cette science qui permet d’accomplir téléportations, matérialisations, dématérialisations et communications.

L’ensemble des cellules vivantes sont reliées entre elles par la lumière. Il en va de même des atomes. Bientôt nous pourrons agir sur elle, la manipuler. Il nous sera ainsi possible de dématérialiser le corps, comme le font les adeptes et les Maîtres. Déjà, des scientifiques sont formés aux techniques de téléportation permettant de transporter, d’expédier instantanément un objet d’un coin du monde à l’autre.

Les Frères de l’espace

Il deviendra possible d’établir depuis l’espace une surveillance totale de la surface du globe, comme cela commence à se faire actuellement, mais également un contrôle effectif sur tous les habitants de la planète ; ce qui rendra les prisons inutiles, et le terrorisme impossible.

Informés de ces perspectives techniques, les responsables politiques tournent depuis quelque temps leur ambition vers l’espace. C’est pourquoi Maitreya leur adresse deux messages clairs :

a) Toute mauvaise utilisation, tout emploi illégitime de cette technologie, les prévient-il, se retournerait contre eux et les détruirait. Car les hommes ne sont pas seuls à occuper l’espace, comme ils l’ont naïvement cru jusqu’à présent ; ils le partagent avec d’autres êtres, nombreux et très avancés, les « Frères de l’espace », qui ont toujours veillé sur eux. Ce sont eux qui, tout au long de leur histoire, ont enseigné aux hommes les règles élémentaires (ne pas tuer, respecter autrui…) d’une vie heureuse et libre, et ils ne permettront pas à l’humanité de se détruire par un mauvais usage de cette science. Ces Frères s’emploient activement à former des scientifiques à ces techniques du futur, aux Etats-Unis, et surtout en Russie où les recherches sont les plus avancées car, profitant de ce que la fermeture de ce pays y mettait la recherche scientifique à l’abri des appétits économiques, ils y ont fondé une communauté il y a une vingtaine d’années.

b) Maitreya les avertit ensuite solennellement que, désormais, les armes ne peuvent plus donner la victoire, que les guerres n’auront plus ni vainqueur, ni vaincu, et qu’en conséquence, les sommes colossales consacrées aux programmes d’armement sont dépensées en pure perte et seraient mieux utilisées à d’autres tâches, dans les domaines de l’environnement et de l’énergie.

Ces deux domaines de l’environnement et de l’énergie seront d’ailleurs les priorités principales de l’ère dans laquelle nous entrons, tandis que la défense, dans la mesure où « il n’y aura plus rien à défendre », sera reléguée au dernier rang. La protection et l’amélioration de la qualité de l’environnement deviendront l’affaire de tous. La technologie de la lumière jouera là encore un rôle moteur : elle permettra l’exploitation de nouvelles sources d’énergie, propres et inépuisables, dont les Frères de l’espace enseignent les techniques à des scientifiques. Beaucoup plus généralement, cette technologie, par la puissance et la variété de ses applications, assurera la satisfaction de l’ensemble des besoins de l’humanité, y compris dans le domaine de la médecine, dont elle renouvellera la pratique. Nombre de maladies graves, d’états aujourd’hui considérés comme incurables, seront ainsi soignés en quelques heures, rendant l’hospitalisation exceptionnelle.

Parallèlement à ces progrès technologiques, l’homme approfondira sa connaissance des lois naturelles, physiques et mentales, qui la sous-tendent. L’expansion de conscience et le détachement accru qui en résulteront, dit Maitreya, mettront l’humanité à l’abri des risques qui pourraient naître d’une utilisation égoïste de ces possibilités.

Nous sommes donc à l’aube d’une ère de prospérité et de bonheur sans pareille dans l’histoire de l’humanité, une ère d’où la maladie et la misère auront été bannies, où les prisons seront inutiles, et où les hommes, dans la liberté, la justice et la fraternité, tourneront leur attention vers ce pourquoi ils sont véritablement sur Terre. Tel est le pouvoir de la lumière.

Les dangers de la recherche actuelle

Il existe, cependant, un certain nombre de dangers qui guettent la recherche scientifique. L’un d’eux provient de ce que les scientifiques ignorent où mènent les forces de la vie. Les efforts qu’ils déploient aujourd’hui pour en explorer les mécanismes et apprendre à les manipuler pourraient, s’ils devaient se poursuivre dans cette direction, déboucher par exemple, sur la création d’êtres mi-hommes mi-animaux. Maitreya a donc décidé de procurer à un certain nombre d’entre eux des expériences qui leur feront entrevoir, sans l’ombre d’un doute, les risques inhérents à leurs recherches.

En outre, il avertit les scientifiques que, quels que soient les progrès de la génétique, ils ne découvriront jamais les ressorts ultimes du phénomène de mutation, qui sont au-delà de la connaissance et de la sagesse.

« Dieu seul, déclare-t-il, comprend la mutation. Vous pouvez faire certaines choses, mais vous devriez vous en abstenir. Pourquoi ne pas utiliser l’argent correctement, à améliorer la qualité de l’alimentation, de façon à permettre aux hommes de mourir de mort naturelle ? »

Il se mène aujourd’hui, derrière les portes de certains laboratoires, des expériences qui, si elles étaient connues du public, susciteraient de profondes réactions de révolte. On essaie, par exemple, de percer par des expérimentations génétiques sur les animaux, les secrets de la conscience, de découvrir d’où vient l’énergie de la conscience et où elle va après la mort. « Les scientifiques jouent avec les forces de la vie. » Mais à mesure qu’ils connaîtront mieux les lois de la vie et du mental, assure Maitreya, ils en viendront à comprendre le rôle central de l’interdépendance. L’interdépendance est le ciment qui soutient la création.