La science

Partage international no 427mars 2024

par Aart Jurriaanse

Tout travail scientifique est essentiellement spirituel, et, bien que les travailleurs scientifiques et les inventeurs en soient généralement inconscients, leur travail est inspiré par les royaumes subjectifs.

Même si, pour le moment, ces scientifiques nient vigoureusement un tel contact spirituel, considérant leur propre intelligence comme la véritable source de leur créativité, ils manipulent d’une manière ou d’une autre les forces du monde des énergies, et devraient en réalité être reconnus comme de véritables ésotéristes. Il est vrai que de nombreux scientifiques, naturellement plutôt sûrs d’eux et conscients de leur savoir-faire, se montreront soit méprisants, soit indignés face à de telles assertions. Ils ne réalisent pas encore que leur formation scientifique n’a fait que les rendre intellectuellement mieux qualifiés et plus sensibles pour la perception et la transmission des idées par lesquelles ils seront impressionnés ou inspirés à partir des sphères éthériques. Il arrive qu’un scientifique pourvu de qualifications spéciales ou travaillant dans un environnement particulier – ou encore dans des circonstances favorables – soit sélectionné par les Maîtres pour la révélation de quelque nouvelle « découverte » scientifique, dont les idées seront alors « imprimées » dans son esprit en tant que pensées inspirées.

 

Les idées scientifiques « diffusées » dans les éthers

D’autres fois, les idées scientifiques seront « diffusées » dans les éthers par les entités concernées, les rendant ainsi accessibles aux antennes mentales de nombreux scientifiques. Cela peut alors conduire à la découverte plus ou moins simultanée d’un même principe par plusieurs scientifiques, travaillant dans des localités souvent disséminées dans le monde entier et sans contact conscient les uns avec les autres. Dans de tels cas, il peut arriver que deux scientifiques contactent le même principe, mais que leur traduction et leur compréhension de l’impression reçue soient si différentes, en raison de différences dans la qualité de leurs instruments de réception, qu’une fois transposées en forme matérielle ou en mots, qu’on puisse à peine reconnaître que ces idées proviennent d’une forme-pensée identique.

Bien que de nombreux scientifiques soient guidés spirituellement et travaillent principalement pour le bénéfice de l’humanité, il y a aussi des exceptions : ceux qui s’intéressent uniquement aux potentialités financières de leur produit intellectuel et à la manière dont leurs idées peuvent être commercialisées ou même traduites en pouvoir sur les destinées de leurs semblables. Une telle attitude pourrait facilement conduire ces travailleurs entre les mains des forces noires, avec pour conséquence que des inventions destinées à des fins bénéfiques puissent au moins temporairement être utilisées au détriment des hommes. Un exemple typique en est la découverte de l’énergie nucléaire, dotée d’un large éventail de possibilités de service à l’humanité, mais qui a été principalement utilisée à des fins stratégiques et pour la destruction de l’homme.

 

Le vent a tourné

En général, les scientifiques du passé n’ont cessé d’afficher une attitude très sceptique ou même méprisante envers tout ce qui est spirituel, parce que ces mondes subjectifs contiennent beaucoup de choses invisibles, intangibles et impossibles à mesurer, dont l’existence ne peut donc pas être « prouvée scientifiquement ». Au cours de la première moitié du XXsiècle, le Tibétain [le Maître Djwal Khul] a prophétisé qu’un changement dans cette attitude méprisante était en cours. Cette nouvelle ère est maintenant arrivée, le vent a tourné et à travers le monde, l’intérêt croissant de la science pour les questions subjectives devient perceptible. Certes, comme on pouvait s’y attendre, il reste encore beaucoup d’obstinés qui, appartenant en grande partie à la génération plus âgée, opposent une résistance rigide et refusent de reconnaître l’existence des mondes éthériques. Ils répugnent fortement aux « points de vue non scientifiques » des membres de leur confrérie qui s’éloignent du chemin sûr et bien battu du passé.

L’une des premières percées a été l’intérêt timide que quelques pionniers ont manifesté pour la « perception extra-sensorielle ». Pendant un certain temps, des histoires assez vagues et non confirmées ont circulé au sujet d’individus affirmant avoir photographié des corps éthériques. Au début, ces affirmations furent la plupart du temps rejetées, souvent même avec mépris et assorties d’accusations de tromperie. Mais la faisabilité de telles photographies a ensuite été largement testée et prouvée au-delà de tout doute. À cette fin, un équipement meilleur et plus efficace est en cours de développement rapide.

Auteur : Aart Jurriaanse, (1907-2002) : auteur sud-africain qui a effectué des compilations des livres d’Alice Bailey. Il est l’auteur de Bridges (Ponts, non traduit) qui est un commentaire de ces enseignements.
Thématiques : Sciences et santé
Rubrique : Divers ()