Partage international no 269 – février 2011
par Wilbert B. Smith
Dans son livre Light at the End of the Tunnel – A Survival Plan for the Human Species (La lumière au bout du tunnel : un plan de survie pour l’humanité), Paul Hellyer cite longuement un article de Wilbert B. Smith, qui fut directeur du Service canadien d’investigation sur les ovnis (1950-1954). Les détails fascinants contenus dans cet article et ses correspondances avec les informations transmises par G. Adamski et B. Creme nous ont conduit à en publier de larges extraits ci-dessous.
Au-delà du fait qu’ils sont bien réels et d’origine extraterrestre, l’un des aspects les plus intéressants inhérent au phénomène des ovnis est l’étude de leur philosophie. Quels genres d’êtres les construisent et les font voler ? A quoi ressemblent-t-ils ? Quel est leur mode de pensée ? Leurs pensées et leurs idéaux sont-ils similaires aux nôtres ? Pouvons-nous les comprendre ? Tout chercheur sérieux est assailli par de telles questions.
[…] De nombreux récits de contacts entre ces êtres venus d’ailleurs et des terriens ont été publiés mais il y en a beaucoup plus qui ne l’ont pas été. […] Lorsque les multiples données émanant de différentes sources seront rassemblées et analysées, cela mettra en évidence une philosophie complète. Il est question d’un magnifique plan cosmique dont nous faisons partie, qui transcende la durée de vie d’une simple personne, d’une nation ou d’une civilisation ou même d’une planète ou d’un système solaire. On ne nous dit pas simplement qu’il existe quelque chose qui transcende notre perception immédiate mais on nous dit ce que c’est, pourquoi cela existe et la relation que nous avons avec. Beaucoup de nos problèmes les plus aigus disparaissent grâce à quelques mots, au moins si nous les comprenons et que nous avons la détermination de les mettre en pratique. On nous informe sur les défauts de notre science actuelle et on nous a donné les bases pour l’établissement d’une nouvelle science, plus simple et plus inclusive que le monstre mathématique que nous avons créé. On nous parle d’un mode de vie utopique qui dépasse tous nos rêves, et des moyens d’y arriver. Se peut-il qu’une philosophie aussi belle et cohérente soit le fruit de l’imagination de quelques illuminés ? J’en doute.
Si les seules preuves que nous ayons étaient d’ordre philosophique, nous pourrions avoir des doutes, mais lorsque c’est associé à la réalité de milliers d’observations sur le terrain, nous ne pouvons nier le phénomène. C’est grâce à leur science plus avancée qui nous a été en partie transmise que les extraterrestres arrivent à faire des choses incroyables de leurs soucoupes, choses qui sont pour nous a priori impossibles. Le niveau du spectacle qu’ils nous donnent est en parfaite adéquation avec le niveau de leur science.
Encore une fois, on nous a montré là où nos concepts scientifiques étaient erronés ou déficients et des expérimentations ont été suggérées et réalisées, et dans tous les cas la science extraterrestre s’est montrée infiniment plus juste.
Alors, si tous ces sujets sont connus, pourquoi n’ont-ils pas été rendus publics ? Pourquoi ne les étudie-t-on pas ? Voici la réponse : cela a bien été rendu public. Des livres ont été écrits et des centaines de milliers d’exemplaires vendus. De nombreux magazines que l’on peut facilement se procurer traitent de ces sujets. Des rapports d’investigation sérieux ont été écrits et diffusés.
Mais ceux qui tiennent les rênes de notre société sont satisfaits de son état actuel et résistent à toute tentative de changement qui pourrait venir troubler leur tranquillité. Il y a ceux qui pensent que tout cela est absurde. Il y a ceux qui ont peur que cela nuise à leur position sociale et qui rejettent tout ce qui pourrait leur porter atteinte. Il y a ceux qui disent que notre science fonctionne bien.
Toutefois, il est rassurant de constater que grâce aux bandes dessinées et aux livres de science-fiction, d’ailleurs souvent critiqués, les jeunes générations sont conditionnées à accepter la réalité des extraterrestres, et sont souvent avides d’en connaître le plus possible sur les soucoupes volantes et les extraterrestres lorsque l’occasion se présente.
Qu’en est-il de l’avenir ? Cette question a été posée à maintes reprises, y compris aux êtres venus d’ailleurs. La réponse est : nous ne savons pas exactement ce qui va arriver mais nous entrevoyons les grandes tendances. Nous aussi sommes conscients des tendances mais comme nos moyens pour glaner des informations sont restreints, nous sommes limités dans notre capacité à prédire l’avenir. Nous avons constaté que lorsqu’elles choisissent de le faire, ces êtres venus d’ailleurs peuvent être assez précis dans leurs prédictions.
Nous pouvons résumer la question des soucoupes volantes comme suit. Nous sommes arrivés à un stade dans notre évolution où nous devons faire un choix final entre le vrai et le faux. Les extraterrestres se sentent concernés par la décision que nous prendrons, en partie parce que cela aura des répercussions sur eux et aussi parce que nous sommes leurs frères de sang et qu’ils se sentent vraiment concernés par notre bien-être.
Il existe une loi cosmique qui empêche que l’on se mêle des affaires des autres. Ainsi ne peuvent-ils pas nous aider directement bien qu’ils pourraient facilement le faire. Nous devons faire notre propre choix avec notre propre libre arbitre. Les tendances actuelles pointent vers une série d’événements qui pourraient provoquer le recours à l’aide des extraterrestres, et ils sont là, prêts et disposés à nous aider. En fait, ils nous ont déjà beaucoup aidés d’une façon qui n’interfère pas avec notre liberté de choix.
Avec le temps, lorsque certains événements se seront produits, et que notre orientation nous permettra d’accepter ces êtres venus d’ailleurs, ils nous rencontreront librement sur un terrain d’entente commun basé sur la compréhension mutuelle et la confiance. Ils pourront alors nous enseigner et nous bâtirons ainsi cet Age d’Or que tous les hommes désirent profondément dans leur cœur.
[Avec l’aimable permission de Grant Cameron, directeur du site www.presidentialufo.com, où ce texte est disponible dans son intégralité.]
