Partage international no 269 – février 2011
Cher Monsieur,
Le 11 janvier 2011, je me trouvai au Royal Homeopathic hospital de Londres, en train d’attendre l’ascenseur après mon rendez-vous. Une vieille dame attendait près de moi. Nous pénétrâmes dans l’ascenseur avec quelques autres personnes. Elle se tourna alors vers moi et dit à haute voix : « Que représente votre badge ? » Je portais au revers de mon vêtement un petit badge en forme de drapeau palestinien. Je répondis que c’était un badge en faveur de la Palestine, pour montrer mon soutien au pauvre peuple palestinien. Je précisai que c’était plus particulièrement pour les enfants de Gaza qui vivent dans des conditions terribles. J’ajoutai qu’aujourd’hui les Israéliens vont même jusqu’à raser d’anciens hôtels et des maisons sans préavis pour construire un nouvel hôtel pour les Israéliens. La vieille dame dit : « Oui, c’est mal ce que font les Israéliens, on pourrait croire qu’après ce qui leur est arrivé pendant la guerre ils feraient preuve de davantage de bonté. » En sortant de l’ascenseur elle dit qu’elle avait prié ce matin, comme tous les matins, et demandé la paix, que nous avions besoin de paix dans le monde, ce à quoi je répondis que j’étais d’accord et que nous nous pourrions l’obtenir lorsque nous commencerions à partager les ressources mondiales. Elle dit alors : « Comment pouvons-nous avoir la paix sur Terre lorsque nous ne sommes pas capables d’être en paix avec nos voisins ? » Ceci me fit tressaillir, car nous avions eu récemment beaucoup de problèmes avec notre voisin. Nous nous séparâmes et elle dit : « Dieu vous bénisse », et je répondis : « Vous de même. »
Je me suis demandé si cette personne était une vieille dame ordinaire.
A. M., Londres, Grande-Bretagne
[Le Maître de B. Creme a indiqué que la « vieille dame » était le Maître Jésus.]
Lieu : Londres, Grande Bretagne
Date des faits : 11 janvier 2011
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
