La leçon de fraternité des Frères de l’espace

Le Dossier Amitié :

Partage international no 272avril 2011

par Gerard Aartsen

« Leur simple apparition amicale dans nos cieux est porteuse du message cosmique de la fraternité. » ‑ George Adamski. A l’époque où G. Adamski lançait, sur le conseil de ses contacts extraterrestres, le Programme international Get Acquainted (GAP) [que l’on peut traduire par « Faites connaissance »] afin de promouvoir les relations et l’amitié entre tous ceux qui s’intéressent au phénomène ovni autour du globe, les Frères de l’espace s’efforçaient d’en faire de même ‑ de façon moins visible ‑, dans de nombreux pays.

Un exemple extraordinaire de cette présence extraterrestre a été révélé récemment en Italie, où on a appris qu’un nombre considérable de visiteurs de l’espace, qui vivaient et travaillaient dans des bases souterraines, entretenaient des contacts réguliers avec des dizaines, sinon des centaines d’Italiens. Selon le documentaire Il Caso Amicizia (le Dossier Amitié), des contacts semblables existent dans d’autres pays européens, en Sibérie, en Amérique du Sud et en Australie.

Peu avant sa mort, le psychologue et théologien italien Bruno Sammaciccia a décidé de lever le secret sur ses expériences avec un groupe d’extraterrestres sur une période allant de 1956 à 1970. Si les informations sur les Frères de l’espace rapportées dans ce dossier sont semblables à celles transmises lors d’autres contacts, dans le cas présent les personnes impliquées ne sont pas montées à bord d’un vaisseau spatial, mais ont eu accès à des bases sous-marines ou souterraines.

Le professeur Sammaciccia, nommé par l’Unesco Homme de l’année en 1982, avait une « grande expérience des phénomènes paranormaux » et « avait rencontré de nombreux maîtres orientaux ». Au mois d’avril 1956, B. Sammaciccia, qui vivait à Pescara, dans les Abruzzes, et deux de ses amis, Giancarlo, un comptable, et Giulio, un ingénieur, firent une expérience étrange. Alors qu’ils étudiaient une carte d’Ascoli Piceno, une région au nord-ouest de Pescara, à la recherche d’un trésor qui pourrait être caché dans un château, un stylo s’envola de son étui et atterrit sur la carte. Ils disposèrent une feuille de papier et le stylo écrivit : « Maintenant je vais vous expliquer qui je suis, d’où je viens et ce que j’ai à vous demander ; je suis ici pour vous offrir notre bonne volonté et notre connaissance. » A ce moment-là, les trois amis éprouvaient une étrange « sensation bienfaisante ».

« Etes-vous prêts ? »

Quelques jours plus tard, ils retournèrent au château d’Ascoli Piceno où une voix leur dit : « Maintenant, mes amis, gardez votre calme, parce que l’un d’entre nous va vous apparaître. Etes-vous prêts ? » Pour la première fois de leur vie, c’est avec une émotion intense qu’ils virent un de leurs amis de l’espace apparaître de derrière un mur, puis un autre. Tous deux parlaient italien. L’un d’eux mesurait plus de 2 m 50, tandis que l’autre ne dépassait pas un mètre de haut.

Bruno Sammaciccia fait un compte rendu fascinant de cette expérience de contact avec des extraterrestres, qui allait se poursuivre et s’intensifier par la suite. Cette histoire a été reprise par Stefano Breccia dans son livre Contattismi di massa, (Contacts à grande échelle), publié en Italie en 2006. Le récit de Sammaciccia offre de vivantes descriptions des divers personnages de cette histoire et du sens de l’humour des Frères de l’espace.

Un épisode involontairement amusant décrit le moment où Dimpietro, un grand extraterrestre de 3 m de haut, généralement appelé par les trois amis le peuplier, décida que le moment était venu de se présenter à Rafaella, la femme de Sammaciccia. Quand elle rentra à la maison, elle trouva Dimpietro assis par terre dans la cuisine de leur appartement à Milan, car il ne voulait pas l’effrayer par sa taille. Quand elle vit « le peuplier » dans sa cuisine, elle s’enferma dans sa chambre jusqu’au retour de son mari. Dimpietro était le commandant de la plus grande base extraterrestre en Italie centrale, des bases plus petites se trouvant sous le Lac de Côme près de Milan, et à Bologne, à Rome, à Pescara, à Pineto et ailleurs.

Lors de leur première rencontre, il fut dit aux amis : « Ceci est une époque critique de l’histoire humaine. Nous ne venons pas en conquérants, car il n’y a rien à conquérir. Nous sommes sur Terre depuis des siècles, vivant dans des bases secrètes tout autour de la planète. » Et en réponse à nos doutes concernant le contraste entre leur vision profondément éthique de la vie, et l’attitude des humains : « Notre bonté et notre vérité seront plus forts que les doutes des hommes. »

Promouvoir l’amitié

Alors que le professeur Breccia, un ingénieur, s’intéressait à la technologie des êtres de l’espace, Sammaciccia lui, était davantage intéressé par leur philosophie et leur éthique. Les Frères de l’espace qui sont entrés en contact avec lui et ses amis s’efforçaient d’établir un climat d’amitié avec eux. Ils leurs demandaient de leur procurer de la nourriture, des fruits et même divers matériaux, qu’ils auraient certainement été capables d’obtenir par d’autres moyens moins conventionnels, si tant est qu’ils en aient eu réellement besoin. Si les amis se voyaient parfois remboursés leurs achats, ce sont eux le plus souvent qui en assumaient les frais.

Selon les Frères de l’espace : « L’amour dans son sens le plus impersonnel, ainsi que l’éthique, le respect et l’altruisme devraient guider chaque pensée et chaque action. Ces valeurs sont essentielles pour assurer un progrès sûr et harmonieux sur le chemin de l’évolution. Une leçon que l’humanité devra mettre en pratique, si elle veut éviter le risque d’une autodestruction épouvantable. » Selon les visiteurs de l’espace, leur tâche principale est de s’assurer que l’humanité n’utilisera pas son arsenal nucléaire et de nous aider à progresser, en nous amenant à un niveau plus élevé de compréhension de la vie, même si cela impliquait pour eux de devoir partager un peu de notre souffrance dans ce processus.

Stefano Breccia, qui a lui-même vécu quelques rencontres, dit dans le documentaire basé sur le compte rendu de Sammaciccia : « Ils disent qu’ils sont incapables de faire du mal. Même leurs engins (qui ont été consciemment imprégnés de leur sens éthique) refuseraient de nuire à qui que ce soit. Ils ont même précisé que si jamais ils ne pouvaient pas éviter de blesser quelqu’un, ils préfèreraient s’autodétruire avant. » Il confirme en cela les affirmations répétées de Benjamin Creme selon lesquelles les Frères de l’espace sont tout à fait inoffensifs.

De plus en plus de gens ont des expériences avec les Frères de l’espace. Des gens de toutes conditions sociales, dont certaines personnes de renom en Italie comme des professeurs d’université, un journaliste de télévision, un peintre célèbre, ainsi que le consul italien Alberto Perego, qui a vu son premier ovni sur la Basilique Saint Pierre de Rome en décembre 1953.

Bruno Sammaciccia se réfère aux gens de l’espace sous le nom de « W56 », 56 se référant à l’année où les contacts ont commencé, et le W étant un double V pour Victoire ; mais eux-mêmes s’appellent Akrij (prononcé Aukri). Il est intéressant de noter que le mot Akrij, sous une forme ou une autre, apparaît dans de nombreuses langues ‑ en sanscrit il signifie « des sages » ; en égyptien, « des déités » ; la forme grecque signifie « des personnes haut placées » ; un mot semblable en arabe se traduit par « un groupe d’amis ».

Un projet mondial

Au-delà des nombreux détails décrivant la technologie de pointe des visiteurs de l’espace, leurs connaissances et leur contrôle des lois naturelles qui évoquent les capacités de grands avatars comme Saï Baba ou de disciples avancés comme Madame Blavatsky, ce dossier présente de grandes similitudes avec le programme GAP de George Adamski. Un examen approfondi de la mission d’Adamski montre que l’arrivée des ovnis n’est pas un événement indépendant, mais qu’elle coïncide à un éveil de l’humanité à la réalité spirituelle de la vie et au retour à la vie publique des Frères aînés de notre Hiérarchie spirituelle. Le Dossier Amitié fournit la preuve que le GAP d’Adamski fait partie d’un projet global des Frères de l’espace sur la Terre.

En présentant le GAP dans le monde entier en 1957, Adamski écrivit : « L’idée est que les gens, dans chaque pays, développent entre eux des liens d’amitié sans discrimination ou divisions d’aucune sorte. Avec le temps, on espère que ce travail permettra d’atteindre la compréhension et l’amitié entre tous les peuples de la Terre. »

Le livre de Breccia confirme que l’Italie n’est qu’un pays parmi tant d’autres où ce projet est à l’œuvre; des projets semblables existent en Allemagne, en Suisse, en France, en Espagne, en Amérique du Sud et ailleurs. Un des principaux protagonistes allemands est entré en contact avec S. Breccia après qu’il ait entendu parler de son projet de livre sur l’histoire de Bruno Sammaciccia et ses amis, et S. Breccia a ajouté à son livre des informations reçues de ce contact allemand.

Malheureusement, la relation des quatre amis italiens s’est détériorée au cours des années, et le groupe s’est finalement séparé. Les 17 représentations du GAP à travers le monde ont cessé peu à peu leurs activités après la mort de George Adamski. Néanmoins, le Dossier Amitié conclut que l’essence de cette expérience était le merveilleux exemple d’amour, de dévouement et de respect que les gens de l’espace ont imprimé dans le cœur des témoins oculaires, exemple qui reste toujours vivant. Comme le dit Gaspare de Lama, un des participants d’Amicizia : « Ils m’ont enrichi. Ils me mettent en contact avec un monde incroyable et plein d’amour. »

Pourtant, la présence des Frères de l’espace et le retour des Maîtres, nos Frères aînés, nous prouve, et même nous garantit, qu’un tel monde est possible. Nous devons seulement retenir leurs leçons et les mettre en pratique.


Dans son histoire, Bruno Sammaciccia raconte comment les Frères de l’espace peuvent utiliser n’importe quel poste de radio à transistor pour transmettre leurs messages. Beaucoup de ceux-ci ont été enregistrés et un des messages du Frère appelé Sigir est diffusé dans le documentaire vidéo du Dossier Amitié :

« Chers amis, chers enfants. Ne doutez pas de nous, notre fermeté est totale. Restez unis. Unis. Unis. Acceptez vos faiblesses mutuelles, tout en vous efforçant de gagner en humanité et de développer votre amitié envers nous.

Il vous est difficile de comprendre notre monde, mes chers amis. C’est normal. Cependant, votre affection et votre confiance vous permettront de rester près de nos cœurs, qui vous seront toujours ouverts, et de mieux nous comprendre. Nous vous embrassons chaleureusement avec toute notre affection et notre sincère amitié. Vôtre, Sigir. »


Des photos ont récemment été révélées, provenant d’une vidéo tournée en 2006, dans la région d’Ongamira en Argentine, au nord-est de la capitale Buenos Aires, montrant des êtres de lumière sortant du sol par une sorte d’escalier ou sortie de lumière. Ces êtres et cette sortie n’étaient pas visibles par les personnes présentes, mais elles apparaissent bien sur le film. Benjamin Creme a confirmé qu’il s’agit de Frères de l’espace (dans leur corps éthérique) sortant d’une structure souterraine en matière physique dense. Ongamira se trouve dans la province de Cordoba en Argentine où, selon Benjamin Creme (Partage international, avril 2000), des résidents locaux ont des contacts réguliers avec les Frères de l’espace basés dans cette région.
Voir photographie de Monica Coll ; source : analuisacid.com dans la version imprimée de la revue Partage international n° 272 d’avril 2011, page 13.


Sources : Gerard Aartsen, George Adamski – A Herald for the Space Brothers (BGA Publications, 2010)
Stefano Breccia, Contattismi di Massa, 2006. Traduction anglaise : Mass Contacts (AuthorHouse, 2009)
Benjamin Creme, Le rassemblement des forces de lumière : les ovnis et leur mission spirituelle (Partage publication, 2011)
Paola Harris, L’Italie révèle l’existence d’extraterrestres ressemblant à des hommes ! (www.paolaharris.com, 2009)
Luca Trovellesi Cesana (dir.), Il Caso Amicizia (Studio3TV, 2010)

Auteur : Gerard Aartsen, enseignant, auteur et collaborateur de Share International basé à Amsterdam (Pays-Bas).
Sources : diverses
Thématiques : Ovnis
Rubrique : Divers ()