La future économie

Partage international no 243novembre 2008

En raison de la tourmente actuelle des marchés boursiers et de l’effondrement des banques, nous présentons ci-dessous un choix de citations relatives aux vrais problèmes qui se posent à l’humanité, et les conseils de Maitreya et de son groupe de Maîtres pour les surmonter. Les textes qui suivent sont extraits des divers ouvrages de Benjamin Creme.

La faillite n’atteint pas uniquement les grandes institutions financières, le monde entier tombe en ruines – mentalement et spirituellement. Le monde entier traverse une crise énorme ; on y a appliqué tous les remèdes et ils ont échoué. L’abcès doit éclater avant que la guérison ne puisse commencer. [Les lois de la vie (Maitreya)]

L’humanité traverse une grande crise spirituelle parce que les hommes ne savent pas qui ils sont. Nous ignorons pourquoi nous sommes ici et quel est le but de notre vie. Nous avons remplacé notre révérence de la vie par le mercantilisme, une économie basée sur les forces de marché et le culte de l’argent. L’économie est la nouvelle religion du monde et c’est ce mercantilisme qui nous conduit au bord même de la destruction. La crise spirituelle de l’humanité se focalise dans les domaines politique et économique, et c’est là qu’elle doit être résolue. [Le Grand Retour (B. Creme)]

Le mercantilisme

Le nombre des guerres et des conflits armés à travers le monde a diminué au cours des deux ou trois dernières années. Les superpuissances ont en effet renoncé à leur politique de fourniture d’armes dont le but était de servir leurs propres intérêts et leurs objectifs à l’étranger. L’énergie qui entraînait les soldats sur les champs de bataille et remplissait l’espace aérien d’avions militaires a été retirée. Mais cette énergie ne peut disparaître. Il lui faut s’évacuer quelque part. Elle a trouvé un nouveau terrain d’expression dans le mercantilisme, engendré par les forces du marché.
Le nouveau credo des superpuissances est devenu l’économie, qui est l’âme du mercantilisme et ceci représente une menace nouvelle et sérieuse pour le monde, une menace qui pourrait même mettre en péril l’existence humaine.
La cupidité est le trait dominant du mercantilisme et elle affecte toutes les nations. L’énergie négative, qui s’est retirée des champs de bataille, est une force aveugle, susceptible d’engendrer un monde très hostile. Bien que les hommes politiques considèrent que la marchandisation est l’avenir de l’humanité, ils ne sont pas en mesure de contrôler cette énergie. [Les lois de la vie (Maitreya)]

A n’en pas douter, la crise actuelle touche à son apogée. Pas un jour ne se passe sans nouvelles d’une criminalité qui ne cesse d’augmenter ; la violence et le meurtre, la torture et le viol mobilisent l’attention des médias. La peur s’empare des vieillards et décourage les jeunes ; l’espoir fait cruellement défaut dans les cités où règnent les barons de la drogue. A travers le monde occidental se répand un profond malaise alors que la corruption se généralise.
Menés par les forces du marché, les gouvernements s’affrontent dans une compétition acharnée, sacrifiant ainsi le gagne-pain et le bien-être des peuples. Au nom de l’efficacité économique, la santé et l’éducation, jadis fleurons de la vie civilisée, tombent en lambeaux, lacérées par les serres des rapaces. Déracinés et privés d’horizon, des millions d’hommes abordent l’avenir dans le désespoir.
Aveuglés par la « logique du marché », des idéologues accomplissent leur rituel impie au détriment de ceux que la pauvreté accable de longue date. Dans leur démence, ils ne voient pas l’aboutissement inévitable de tous leurs actes : l’effondrement des structures qu’ils s’efforcent de contrôler. Quoi qu’ils fassent, où qu’ils se tournent, la Loi travaille contre eux, les effets qu’ils engendrent ne pouvant être éludés.
Bientôt, ce qui reste de cette civilisation apparaîtra sous son jour véritable : ses fondations chancelantes, l’injustice et l’avidité, seront exposées au regard de tous. Bientôt, les hommes eux-mêmes s’empareront d’un pouvoir qui vacille, revendiquant leurs droits de citoyens du monde, leurs droits d’enfants de Dieu.
A la racine du mal de ce temps se tiennent l’égoïsme, la suffisance et la peur. Là où s’étend leur règne fleurissent inévitablement la séparation et l’exploitation au service d’une avidité sans bornes. Seul un nouveau regard sur le sens et le but de la vie parviendra à détourner l’homme de l’abîme vers lequel il dirige ses pas. Seule une vision plus réaliste lui fournira la clé pour comprendre ces mystères. Lorsque s’effondreront les places boursières, temples de l’humanité de naguère, cette clé ouvrira de nouvelles portes, révélant une beauté qui n’attend que de naître.
Dès lors, les hommes se reconnaîtront comme des frères, cherchant tous dans la pénombre l’étoile qui pourra les guider. Ils s’apercevront qu’ils ne peuvent avancer qu’ensemble, en coopérant pour le bien commun. Ils reprendront conscience des raisons de leur présence sur Terre et chercheront à mettre en œuvre, par tous les moyens à leur disposition, leur compréhension du Plan. [Les Instructeurs sont prêts (Maître –)]

Vous ne devriez jamais permettre aux forces du marché de diriger la vie sur Terre. Si vous le faites, vous créez une sorte d’ogre. Et que fait un ogre ? Il passe son temps à manger, nuit et jour.
Les forces du marché ne devraient pas gouverner la vie d’un individu. Elles ont un rôle à jouer, mais un rôle limité par la nature sacrée de l’individu. [Juin 1991] [Les lois de la vie (Maitreya)]

Mme Thatcher, premier ministre britannique, ne comprend pas les forces du marché.] Tout comme pour les pouvoirs supranormaux, on ne doit ni les suivre ni s’y soumettre. Elles doivent être utilisées avec une juste motivation et détachement. Si vous vous y attachez, elles vous corrompront. Lorsque Mme Thatcher a soutenu une Europe unie basée sur les forces du marché, son seul désir était de créer plus de richesses. Mais elle n’a pas prêté attention au côté obscur des forces du marché. C’est ce côté obscur qui aboutit à la perte d’identité et de souveraineté des nations. Maintenant, elle fait l’expérience des effets de ces forces obscures et elle tente de changer son approche.
L’identité d’une nation est sacrée. Si les hommes politiques essayent de l’exploiter pour leurs propres fins, le pays et ses habitants deviennent prostitués, moralement, physiquement et spirituellement. [Mai 1990] [Les lois de la vie (Maitreya)]

Les contraintes dues aux forces du marché commencent à se faire sentir très durement dans tous les pays développés. Il est quasiment impossible de se promener dans les rues de New York, Londres, Paris, Tokyo, Berlin ou n’importe où ailleurs, sans rencontrer des gens qui dorment dans la rue. Cette situation est due aux forces du marché. A cela s’ajoute le problème de la drogue et de la criminalité montante qu’elle engendre. Aux Etats-Unis, 87 % de la criminalité est liée à la drogue. Il en est presque de même en Grande-Bretagne et dans le reste de l’Europe. Lorsque la criminalité augmente, l’usage de la drogue croît et inversement. Les deux sont liés. Maitreya dit que les toxicomanes souffrent d’un manque spi-rituel. L’absence de valeurs spirituelles résultant de la compétition pousse les individus vers la drogue…
Croyez-vous que cela puisse continuer ainsi ? Nous devons changer notre manière de vivre. Nous devons faire disparaître de la conscience humaine la peur qui s’exprime à travers la compétition. Comment faire ? Nous devons trouver un moyen. Nous pouvons suivre les conseils de Maitreya qui nous dit : « Faites-moi confiance, faites confiance à la vie, faites-vous confiance, faites confiance à votre divinité intérieure, et partagez les ressources de la Terre. » Dès que nous accepterons le principe du partage et créerons la justice dans le monde, à mon avis, nous en aurons fini avec la compétition. [L’Art de la coopération (B. Creme)]

Les forces du marché sont les forces du mal, de la confusion et du chaos, et leurs enfants sont la compétition et la comparaison. Les forces du marché sont des forces sataniques. Les forces du marché conduisent à la possession et à l’avidité. C’est un cycle sans fin. Les forces du marché conduiront la civilisation que nous avons connue au bord du désastre. [Mai 1990] [Les lois de la vie (Maitreya)]

L’avidité et le séparatisme sont l’essence même des forces du marché. Plus on est attaché à ces forces, plus elles créent de prisons, ce qui conduit à la faillite spirituelle et au déséquilibre mental. [Mai 1990] [Les lois de la vie (Maitreya)]

La spéculation

L’humanité souffre depuis longtemps des maux de la spéculation. Les symptômes de cette maladie sont la pauvreté mondiale, le crime, la drogue, la violence et la guerre. Sa cause fondamentale est la cupidité séculaire de l’homme, fondée sur la séparation et la peur. Sous la direction du Christ, le Seigneur Maitreya, les Maîtres aideront l’humanité à prendre conscience de cela et lui insuffleront un plus grand sens de son interdépendance. La présence même de Maitreya, reconnue par tous, permettra de rendre cette transformation possible. Lorsque l’humanité aura acquis ce sens de l’interdépendance, elle se départira de sa peur et donc de son avidité. Naturellement, cela ne se fera pas en une nuit, mais cela ne s’étalera pas non plus sur une trop longue période.
L’effondrement économique et la transformation qui s’ensuivra seront très instructifs pour l’humanité. Celle-ci acquerra un nouveau sens de la réalité, grâce aux restrictions relatives qu’impliquera la nouvelle donne économique, et de cette façon, les changements lui paraîtront logiques et acceptables. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Le krach boursier, maintenant imminent, est une conséquence du mercantilisme. Le mercantilisme consiste à faire de l’argent tandis qu’une partie de l’humanité meurt de faim. A partir du moment où vous êtes instruit dans « l’art de l’égoïsme », vous cessez de suivre votre destinée, qui est d’être conscient de vous-même… Le type de culture qui a créé cet état de choses disparaîtra. La fin du mercantilisme est maintenant proche. Ici et là subsisteront des « jeux d’argent », permettant au mental de certaines personnes de rester occupé, mais, d’une manière générale, les marchés boursiers tels qu’ils existent aujourd’hui n’auront plus leur place dans la société nouvelle. [Avril 1989] [Les lois de la vie (Maitreya)]

La Bourse sert à afficher la situation financière des entreprises – du moins sur le papier. Les gens investissent dans une société cotée en Bourse quand ses actions sont en hausse, parce qu’il s’agit d’une bonne affaire. Mais quand elles sont en baisse, ils vendent. Ils spéculent. C’est la spéculation qui fait monter et descendre les titres. Les gens ne font rien. Ils prêtent simplement leur argent pour un certain temps à telle société, à tel taux d’intérêt. Ils ne lèvent pas le petit doigt et vivent de leurs gains. C’est de l’argent facilement gagné. Tout repose sur le mensonge selon lequel il est possible de gagner de l’argent à ne rien faire. Ce n’est pas vrai. Le prix à payer est colossal, le prix en emplois et en souffrance pour les familles qui se retrouvent soudain sans ressources parce que le père ou la mère a perdu son travail. [Le Grand Retour (B. Creme)]

Comme nous l’avons déjà annoncé (PI, déc. 1988), un krach boursier prendra naissance au Japon. Les marchés boursiers ressemblent à des maisons de jeu où chacun devient « dépendant » de cette drogue qui consiste à faire de plus en plus d’argent. La situation ressemble à une bulle sur le point d’éclater. [Juin 1989] [Les lois de la vie (Maitreya)]

Les gens passent leur temps, jour après jour, à lire dans les journaux spécialisés comment faire de l’argent, comment augmenter les bénéfices de l’argent qu’ils ont investi. C’est vivre coupé du monde, ne rien donner en échange. C’est simplement jouer, investir de l’argent, en tirer le double, le triple, et ainsi de suite.
Faire fortune sur les marchés boursiers n’apporte rien à la société. C’est une énorme forme-pensée illusoire et des millions de gens, dans tous les pays, ont accepté cela comme une réalité.
C’est la raison pour laquelle Maitreya appelle les marchés boursiers « les casinos du monde ». Ils ne doivent rien à la société et ne lui donnent rien. Ils permettent à quelques personnes qui ont plus d’argent qu’elles n’en ont besoin d’augmenter leur épargne sans rien faire, sans travailler, simplement pour avoir de l’argent disponible, dont les intérêts rendent la vie facile. [L’Art de vivre (B. Creme)]

Le mercantilisme est plus destructeur que n’importe quelle bombe nucléaire. [Avril 1989] [Les lois de la vie (Maitreya)]

La spéculation est considérée par la Hiérarchie comme une maladie. Plus de 90 % des transactions boursières sont des spéculations sur les devises. Les marchés boursiers sont devenus ce que Maitreya appelle des « casinos » ; ils n’ont aucun rôle à jouer dans une structure économique rationnelle basée sur la justice. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Le besoin de changement

Maitreya attend un cycle où la réponse de l’humanité à ses suggestions pourra être la meilleure possible. Il sait que le cycle le plus favorable commencera avec l’effondrement des marchés boursiers. Celui-ci mettra l’humanité en face de la réalité pour la première fois et modifiera profondément nos attentes. Mais pour l’instant les actions et les objectifs des puissances occidentales sont très éloignés des plans de Maitreya.
Tout cela n’est peut-être pas évident pour certaines personnes. Elles sont surprises que les choses ne se fassent pas toutes seules. Elles pensent que ce devrait être automatique. Maitreya n’a rien à voir avec les marchés boursiers. Il n’a pas d’argent investi en Bourse, et en ce sens peu lui importe que celle-ci soit en hausse ou en baisse. Mais, du point de vue de l’évolution de l’humanité, du changement de conscience, et par conséquent des valeurs dont l’humanité a besoin pour aller de l’avant sous la bannière de Maitreya, la survenue d’un krach boursier est d’une importance capitale. Nous devons répondre joyeusement à ses idées de justice, de liberté, et de partage en faveur de tous les peuples de la Terre, et pas seulement en faveur des puissances occidentales. Cela exige une dissolution des structures socio-économiques existantes qui ne s’est pas encore produite. [L’Art de la coopération (B. Creme)]

Après le krach boursier, le premier devoir des gouvernements sera de nourrir la population avec une nourriture adaptée. Leur second devoir sera de lui garantir un logement adéquat. La santé et l’éducation seront les priorités suivantes. Des investissements allant dans le même sens, dans d’autres parties du monde, viendront ensuite. Le budget consacré à la défense arrivera en dernier. En bref, le krach boursier conduira à une réorganisation des priorités. [Octobre 1988] [Les lois de la vie (Maitreya)]

Aujourd’hui, le G7, les sept pays les plus industrialisés, contrôlent l’économie mondiale et dictent au monde entier comment vivre, même s’ils ne représentent qu’un tiers de la population mondiale. Ils imposent aux deux autres tiers leur structure, leur modus operandi basé sur le mercantilisme, la « compétition » biaisée en leur faveur, l’action des forces du marché, etc. Cette politique conduit à la misère l’ensemble de la population mondiale. Cela se produit même dans le monde développé : vous pouvez aisément imaginer ce qu’il en est pour le tiers monde. Il s’agit d’un totalitarisme économique basé sur un mensonge, consistant à affirmer que nous partons tous du même niveau. Or, ce n’est pas le cas. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

L’idée que les hommes politiques sont « les maîtres de l’univers » touche à sa fin. Les hommes politiques réalisent maintenant que le bonheur et la sécurité de la société passent par le respect de la volonté du peuple. Cette volonté est si sacrée que ceux qui y font obstacle devront affronter la tombe – ils mourront d’une crise cardiaque, se suicideront ou bien seront victimes d’une maladie mentale.
Trahir la volonté du peuple enclenche un dangereux processus. Lorsque vous trahissez, un mouvement de retrait s’opère en vous. Le Soi se retire du mental, de l’esprit et du corps. Ce retrait est extrêmement destructeur, il conduit à un état de grande tension nerveuse et, dans des cas extrêmes, au suicide ou au meurtre.
Croire de manière dogmatique aux forces du marché, par exemple, c’est croire en des forces de destruction qui ressemblent à un serpent aveugle qu’on aurait laissé s’échapper. Les forces du marché divisent : elles rendront certains heureux, d’autres malheureux. Une telle situation engendre la contradiction et le chaos. [Les lois de la vie (Maitreya)]

L’« expérience du désert »

On commence à entendre la voix du peuple. Celui-ci commence à réaliser que les hommes politiques l’ont trompé. Les jeunes ne croient ni en la politique, ni en la religion, ni en la philosophie. Ils veulent simplement s’entendre entre eux et assurer leur propre destinée. Les gens qui sont obligés de vivre dans la rue, ou éprouvent des difficultés à rembourser l’emprunt de leur habitation, disent qu’ils n’ont pas élu ces hommes politiques pour vivre dans de telles conditions. [Les lois de la vie (Maitreya)]

Le récent krach boursier ne résulte pas de l’action de Maitreya, mais du caractère irrationnel de notre système économique. La spéculation, qui constitue l’activité de base de la Bourse, est le mal le plus grave dont souffre actuellement notre société. « L’Expérience du désert » est l’adoption volontaire par l’humanité d’un mode de vie plus simple, débarrassé des excès et des injustices, conséquences d’un matérialisme grossier. [La Mission de Mai-treya, tome II (B. Creme)]

Lorsque l’humanité demandera à Maitreya : « Nous acceptons le principe de Partage. Nous souhaitons partager. Comment faire ? », sa réponse sera la suivante : « Il existe un groupe d’initiés, disciples des Maîtres, des hommes et des femmes de grande valeur dans leurs domaines respectifs, que ce soit les finances, l’économie, l’administration publique. Ils ont élaboré toute une série de plans re-liés entre eux, destinés à résoudre les problèmes de redistribution qui se trouvent au cœur des problèmes économiques. Il sera d’abord demandé à chaque nation de faire un inventaire de ce qu’elle produit, de façon à ce qu’un état global du monde soit établi : ce dont nous avons besoin, ce que nous produisons, ce que nous devons importer. Chaque nation devra transférer dans un fonds commun tout ce dont elle dispose en excédent, et ce fonds commun permettra de pourvoir aux besoins de tous. »
La pierre angulaire de cette transformation radicale de l’humanité est donc l’acceptation du principe de partage. C’est de lui que dépend la justice, et c’est de la justice que dépend la paix mondiale. Curieusement, cette étape capitale du partage est la plus facile à mettre en œuvre. Et une fois le principe de partage accepté, tous les autres problèmes se résoudront facilement. [Le Grand Retour (B. Creme)]

L’expérience du désert, particulièrement en ce qui concerne l’Occident, revient à accepter un mode de vie plus simple de manière à assurer à tous les hommes une vie décente. L’une des tâches du Christ sera, en fait, de libérer l’humanité de l’illusion du matérialisme. C’est ce mirage, ce brouillard d’irréalité, qui empêche l’homme de se connaître tel qu’il est en réalité et de comprendre le sens réel de la vie. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

Les forces du marché, devenues le credo de tant d’hommes politiques, seront apprivoisées. Ces forces ont dérobé la richesse et la santé des peuples, mais les individus s’éveillent maintenant au nom de l’humanité. L’opulence des nations sera partagée entre tous. [Janv. 1992] [Les lois de la vie (Maitreya)]

Au cours de l’ère qui vient, l’humanité développera différentes techniques pour régler les problèmes liés à la mise en œuvre du principe du partage. Tout progrès réalisé dans ce sens rapprochera l’homme de sa Source, et l’on verra progressivement apparaître une humanité nouvelle qui manifestera de plus en plus son potentiel divin. Ainsi, grâce à une forme sophistiquée de troc, la production mondiale sera partagée, jusqu’au jour où la divinité intérieure de l’homme suscitera en lui le désir d’une organisation plus simple de sa vie économique. [Le partage (Maître –)]

Le monde développé doit apprendre à vivre plus simplement. Mis à part la disparité des niveaux de vie à travers le monde, nous ne pouvons continuer à piller les ressources mondiales au rythme actuel. Sinon, l’équilibre écologique s’effondrera complètement sur cette planète. Les arbres disparaîtront, l’eau sera encore plus polluée, ainsi que l’air et la terre, et nous mourrons empoisonnés. Mon Maître affirme que la pollution est le facteur de mortalité numéro un dans le monde. Elle affaiblit le système immunitaire et provoque diverses maladies mortelles. D’ici dix ou quinze ans, à moins que nous ne changions de direction, cette planète sera quasiment inhabitable tant le mauvais usage des ressources exerce sur elle une action meurtrière. [Le Grand Retour (B. Creme)]

Les enseignements de Maitreya

Ma venue implique des changements, mais également de la douleur devant la perte des structures anciennes. Cependant, mes amis, il faut briser les vieilles outres : le vin nouveau mérite mieux. [Message n° 82 (Maitreya)]

Très bientôt, Maitreya placera les nations face à un choix d’importance capitale : soit persister dans leur terrible marche à l’autodestruction et connaître, sans échappatoire possible, l’anéantissement ; soit le suivre dans un mode de vie plus simple, plus sûr et plus sain, qui garantira à tous les peuples de la Terre un avenir plus heureux et, une fois encore, reliera l’homme à sa destinée en tant que fils de Dieu en évolution. Lorsque les hommes comprendront la nature du choix qui leur est présenté – bonheur ou extermination –, ils n’hésiteront pas longtemps. Pour faciliter leur décision, Maitreya analysera les problèmes présents, et mettra en lumière les conséquences des différentes voies que l’humanité peut emprunter…
Maitreya se tient prêt à émerger, et à leur adresser son appel : « Considérez-vous comme un, et entrez en possession de votre héritage. Partagez, et comprenez le sens de la justice et de la paix. Apprenez l’amour et la confiance, et connaissez la beauté de la vie. Considérez tous les hommes comme vos frères, et devenez les dieux que vous êtes. » Plongés dans l’expectative, les hommes attendent l’Instructeur. Qu’ils en soient conscients ou non, ils ont suscité sa venue. Ainsi parlera le Grand Seigneur. Ainsi éveillera-t-il le cœur des hommes aux impératifs de ce temps. Le temps de la décision, le temps de tous les temps, est arrivé pour la race humaine. Pesez bien votre décision, et choisissez « un avenir inondé de lumière. » [Un choix d’importance capitale (Maître –)]

Mon enseignement, si simple soit-il, vous montrera la nécessité de partager, de créer un fonds commun de ressources où tous pourront puiser, de substituer la coopération et la confiance à la cupidité, de manifester la divinité intérieure de l’homme. Cette manifestation doit s’accomplir, sinon le futur de l’homme serait vraiment sombre. Une crise nécessitant une prise de décision attend l’humanité. Mon Amour provoque une polarité de points de vue ; c’est le glaive que je brandis. Sachez de quel côté vous vous situez et recevez ma lumière. [Message n° 64 (Maitreya)]

Lorsque les marchés boursiers s’effondreront, l’humanité commencera à reconnaître son unité et verra la nécessité de partager les ressources mondiales. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

Le partage redonnera au monde sa santé. Il rendra la vie plus heureuse à la plupart des gens. Certains auront, bien sûr, au début, l’impression d’y perdre, mais grâce à l’influence des Maîtres, à l’extraordinaire transformation spirituelle et mentale et à la fin des tensions, nous créerons un monde où finalement chacun dira : « C’est parfait. Tout va pour le mieux ! » Chaque jour, les médias montreront les résultats des efforts entrepris. Le monde entier se sentira concerné. Chaque jour nous verrons Maitreya à la télévision et il répondra aux questions. Les gens diront : « J’ai un peu moins d’argent, mais je suis plus heureux. Je suis vraiment heureux. » Il est possible d’être plus heureux avec moins d’argent lorsque les inégalités n’existent plus. Vous n’êtes plus en train de vous dire : « Si seulement j’étais millionnaire ! » parce que certains possèdent des millions alors que vous n’avez qu’un salaire dérisoire. Ce sont ces disparités qui créent l’avidité et le sentiment de ne pas vivre pleinement sa vie. Les gens n’ont aucune raison de penser qu’ils pourraient souffrir du partage. Dites-leur qu’au contraire la plupart d’entre eux auront une vie meilleure, plus heureuse. [L’Art de la coopération (B. Creme)]

De nouvelles structures

Ma venue sera le signe de la fin de l’ancien ordre des choses. Tout ce qui est inutile, ne servant plus la cause de l’homme, peut être abandonné. Beaucoup le déploreront, mais il doit en être ainsi. Mes enfants, je suis ici pour vous montrer qu’il existe un avenir des plus merveilleux pour l’homme. Paré des couleurs de l’arc-en-ciel, rayonnant de la Lumière de Dieu, l’homme, un jour, se dressera dans sa divinité. Je vous en fais la promesse. [Message n° 4 (Maitreya)]

Lorsque les structures physiques de la vie humaine seront reconstruites et que les principes qui doivent gouverner notre vie dans l’ère du Verseau seront compris et mis en application, le Christ révélera aux hommes un aspect totalement nouveau de la Réalité, une Révélation nouvelle, qu’il a pour mission d’apporter. Les anciens Mystères seront rétablis, les Ecoles de Mystères réouvertes, et une grande expansion de la conscience de l’homme, conscience de lui-même, de son but et de sa destinée, deviendra possible. Les « eaux de vie » du Verseau s’écouleront du Christ, et les hommes auront cette « vie plus abondante », qu’il a promise.
Le principe de partage est la clé de cet avenir glorieux. Lorsque le monde sera Un, quand la production mondiale sera partagée entre tous, les secrets de la Science divine, que gardent pour nous les Maîtres de Sagesse, pourront sans danger être révélés et, grâce à eux, l’homme pourra créer une civilisation telle que le monde n’en a jamais connue. L’homme finira par réaliser l’être divin qu’il est, et il exprimera cette divinité dans une créativité et une forme de vie nouvelles, sous la direction du Christ et des Maîtres. [La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse (B. Creme)]

Où que vous regardiez aujourd’hui, vous pouvez voir les résultats du changement. Beaucoup de ce qui se produit engendre la peur ; pourtant, mes amis, vous n’avez rien à craindre puisque je suis parmi vous, car j’incarne la Volonté de Dieu. Son Plan de transformation nécessite la destruction des formes anciennes. Cela, est inévitable et inaugurera une beauté nouvelle. [Message n° 110 (Maitreya)]

La nouvelle simplicité

par le Maître –, par l’entremise de Benjamin Creme

Viendra un temps, dans un avenir relativement proche, où les hommes sauront avec certitude qu’ils sont des dieux. Cette divinité réalisée se manifestera en tant que fraternité, ainsi que par la création d’une civilisation où l’humanité déploiera les facultés et les pouvoirs que Dieu lui a donnés.

Sous la stimulation du Christ et des Maîtres, les hommes vont se retrouver récipiendaires de connaissances et d’intuitions qui ouvriront devant leurs yeux des perspectives nouvelles d’être et de sens. Inévitablement, il en résultera la création de nouvelles formes, de nouveaux modes de vie et de travail, de nouvelles méthodes de production, de nouveaux projets, de nouveaux buts, qui donneront toute la mesure de l’accomplissement humain. Une conception entièrement nouvelle de la vie s’exprimera dans de nouvelles relations et de nouveaux rituels.

Au début, les progrès seront lents, mais, peu à peu, des changements de grande envergure viendront transformer le monde. Chaque nation, avec ses qualités spécifiques, contribuera à la nouvelle harmonie mondiale. Un esprit nouveau de bonne volonté motivera les actions humaines et conduira à l’établissement d’une paix vraiment durable. Ainsi en sera-t-il. Ainsi « le Désir de toutes les Nations » sera-t-il réalisé parmi nous. Ainsi les fils des hommes finiront-ils par se connaître en tant que Fils de Dieu.

Nombreux sont ceux qui attendent la manifestation d’un grand Instructeur, d’un Avatar, d’un Guide, de celui qui les guidera en toute sécurité dans le labyrinthe des difficultés et des dangers actuels et les mènera à la Terre promise, terre « où coule le lait et le miel », terre de profusion et d’abondance.

Cette vision de l’Instructeur n’est pas entièrement fausse, mais elle reflète une perspective profondément matérialiste. Cette abondance existera sans aucun doute, et elle apportera une vie nouvelle aux hommes sur tous les plans. Cette « vie nouvelle » est le don spirituel du Cosmos, focalisé dans le Christ et offert à l’humanité tout entière. Mais l’abondance pourrait être le lot de chacun aujourd’hui. Il n’est nul besoin d’attendre l’Avatar pour corriger les erreurs présentes. Nul besoin d’un Sauveur, alors que l’homme peut se sauver lui-même. « Prenez les besoins de vos frères comme mesure de votre action et résolvez les problèmes du monde. » Telles sont les paroles du Christ, soulignant les simples mesures à prendre pour parvenir à la justice et à l’abondance pour tous.

Beaucoup attendent de l’Avatar qu’il guérisse leurs maux personnels, oubliant qu’ils ont le remède entre les mains. « Aucun homme n’est une île »,ni n’est censé l’être, et lorsque les besoins de tous seront satisfaits, l’individu s’épanouira.

La prospérité est un état « où personne ne manque de rien »,où n’existe ni grande richesse, ni grande pauvreté. L’humanité est loin de cet état béni, en ce temps où le luxe côtoie la famine.

C’est une nouvelle simplicité que le Christ proposera aux hommes, leur permettant de tout partager comme des frères. La coopération sera la note clé de cette vie simple, le partage des ressources l’ordre du jour. Ainsi la divinité humaine pourra-t-elle s’exprimer et le Plan être mené à bien par l’intermédiaire des hommes.

Maintenant commence pour l’humanité une grande aventure qui la conduira jusqu’aux sommets les plus élevés. Dans la simplicité, les hommes connaîtront la plénitude d’une vie nouvelle dont ils comprendront enfin le sens et le but. Des « Eaux de Vie » du Verseau s’écoulera l’abondance spirituelle à laquelle tous les hommes aspirent au fond de leurs cœurs.

Ainsi naîtra une nouvelle manière d’aborder les problèmes d’argent et de pouvoir, de privilège et de prestige. Le désir de servir remplacera le désir de profit, et l’aspiration à la justice supplantera la cupidité. Chacun est partie prenante dans l’instauration de cette liberté nouvelle.

Il incombe à tous ceux qui ont une perception des événements à venir de bien jouer leur rôle.


Thématiques : sagesse éternelle, spiritualité, Économie
Rubrique : Compilation (Nous publions dans cette rubrique une sélection de citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).)