La Fraternité humaine

Partage international no 206octobre 2005

par Le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme
 
Tôt ou tard, les nations et leurs dirigeants se rendront compte de la réalité de leur interdépendance. Cette prise de conscience amènera une approche totalement nouvelle des problèmes auxquels ils sont actuellement confrontés, et conduira à des solutions plus simples et plus sages. Progressivement, un changement de perspective permettra le remplacement de la confrontation et de la compétition acharnées d’aujourd’hui par la compréhension mutuelle et à la coopération. Il est clair que toutes les nations n’avanceront pas à la même allure dans cette direction, mais l’efficacité de la méthode, fondée sur un bon sens évident, finira par encourager même les moins enthousiastes à en reconnaître les bénéfices pour tous. Chaque pas effectué dans ce sens renforcera le processus et accélérera le mouvement vers la coopération. De cette manière, on verra se développer une relation plus saine entre nations, ce qui, à terme, amènera un véritable sens de la fraternité.
 
La réalité de l'interdépendance
 
Nombreuses sont les petites nations qui reconnaissent d’ores et déjà la réalité de cette interdépendance mais ne sont pas assez puissantes pour faire entendre leur voix. Quant aux grandes nations puissantes, elles traitent de telles idées par le mépris, leur orgueilleuse autosuffisance les aveuglant à la réalité de leur relation avec le monde.
 
L’homme n’évolue que lentement et a besoin de temps et d’expérimentation pour faire des progrès significatifs, mais c’est précisément ainsi que de tels progrès deviennent stables et permanents.
 
Ce sont bien sûr les Nations unies qui constituent le forum où les petites nations doivent pouvoir faire entendre leur voix. Cela ne sera possible que quand le Conseil de sécurité, avec son droit de veto arbitraire, sera aboli. Ce Conseil n’a plus de raison d’être et doit bientôt céder la place à une assemblée des Nations unies libérée des abus de pouvoir comme du droit de veto.
 
La fin des empires
 
Nous verrons alors les nations agir sans les restrictions qu’imposent le veto des grandes puissances et leurs « récompenses » financières. Ceux qui élèvent le plus la voix pour exiger la démocratie en terre étrangère sont étrangement aveugles à son absence aux Nations unies.
 
Les hommes doivent prendre conscience que les peuples de toutes les nations sont un, égaux entre eux, et dépendants les uns des autres. Aucune nation ne possède ni ne peut gouverner le monde. Aucune ne peut s’opposer seule à toutes les autres. Les jours des empires et de leur domination sont révolus. L’homme est au seuil d’une compréhension nouvelle de son rôle sur la planète Terre. Cela implique un changement dans sa relation avec ceux qui cheminent avec lui sur la voie de la sagesse et d’une gestion éclairée des ressources de ce monde d’abondance.
 
Nous, les Frères aînés, aiderons l’humanité à effectuer ce changement. Maitreya mettra les hommes devant la réalité de ce qui les attendrait s’ils n’agissaient pas pour transformer le monde. Il leur montrera que sans un changement de direction l’avenir, en vérité, serait difficile et sinistre, et les éveillera à la réalité de leur interdépendance et de leur Fraternité.
 

Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international.

Auteur : Le Maître –, l’un des membres les plus éminents de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse. Pour diverses raisons, son identité n’est pas révélée. Benjamin Creme était en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dictait ses articles.
Thématiques : politique, sagesse éternelle, spiritualité, vie dans le nouvel age
Rubrique : Articles du Maître — ()