La foi

Partage international no 251juillet 2009

Mes amis, vous aussi pouvez manifester le partage dans votre vie : par tous les moyens, ce principe divin doit gouverner. Apprenez le partage à vos enfants, aux petits, et permettez-leur de cultiver le bien. Ma tâche consiste à éclairer tous les hommes : à changer l’ignorance en vraie connaissance et en foi, à enseigner aux hommes que, derrière tout ce qu’ils voient, se tient l’Unique Réalité et, ainsi, à les amener à Dieu. [Message n° 127 (Maitreya)]

L’apparition de Maitreya devant le monde marquera le début d’une ère nouvelle où l’humanité atteindra des sommets insoupçonnés des hommes actuellement en incarnation. Des enseignements nouveaux apporteront successivement de nouvelles connaissances, une nouvelle inspiration et une illumination nouvelle. L’espoir cèdera la place à la certitude, la peur à la foi et l’ignorance à la sagesse. [L’ère à venir (Maître –)]

Espérer, c’est avoir une confiance totale dans la vie. Cela n’implique pas que tout ira toujours selon vos désirs. Cela ne signifie pas qu’à l’extérieur, sur le plan physique, vous aurez une vie facile. Beaucoup de personnes pensent que lorsque les événements se produisent spontanément et sans heurts, c’est qu’elles sont sur la bonne voie. Suivre la ligne de moindre résistance n’est pas forcément la meilleure façon de vivre sa vie. C’est l’art de choisir l’action juste – quelle que soit sa relation avec la ligne de moindre ou de plus grande résistance – qui crée la tension que nous appelons service, ainsi que le feu et la ferveur qui caractérisent tout vrai service. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

Quand résonne l’appel au service, il appartient à tout disciple sérieux de saisir à deux mains l’occasion qui se présente. Il est rare que l’appel soit répété, car les Maîtres n’ont guère de temps à perdre. Par : « Il y a beaucoup d’appelés, mais peu d’élus », il faut entendre : « Il y a beaucoup d’appelés, mais peu répondent. »
Il en est ainsi dans le Grand Service ; seuls les élus mesurent la grâce offerte par l’opportunité de servir le Plan. Le service est le devoir sacré qui permet au disciple de réduire son séjour sur cette Terre de nombreuses vies. Beaucoup le savent, mais reculent devant la moindre tâche. Beaucoup oublient leur promesse de jadis et font fi de leur malaise intérieur. Ce n’est pas sans raison que les Maîtres hochent tristement la tête et reprennent leurs recherches parmi les lumières en attente.
Ceux qui servent n’en ont pas toujours conscience. Leur réponse à l’appel de leur âme ou à celui du Maître est si instinctive qu’ils se lancent hardiment et sans hésitation. Ils sont si peu préoccupés d’eux-mêmes que seuls les besoins du monde les préoccupent. Ils servent comme ils respirent, mais ils sont bien peu nombreux face aux nécessités de l’époque. Nous, sur les plans intérieurs, cherchons ceux qui connaissent quelque peu le Plan et dont les priorités sont saines. Nous cherchons ceux qui sont pleins d’ardeur et dont le cœur brûle d’amour et de besoin de sacrifice. Ces braves, nous les accueillons à bras ouverts parmi nous et leur offrons avec joie un champ de service. Puis nous nous tenons à l’écart et observons. Dans bien des cas, leur enthousiasme initial diminue et vacille. Trop souvent, le feu de leurs attentes cède à l’ennui et au doute, leur noble aspiration se flétrit et meurt.
La perte de la foi joue un rôle majeur dans ces tristes échecs. Sans la foi, rien de durable ne peut être accompli, et le manque de foi a conduit à l’échec bien des disciples prometteurs. Ce n’est pas sans raison qu’à travers les âges les enseignements ont souligné l’importance de la foi, la plaçant au cœur même du service. [L’appel au service (Maître –)]

N’accélérez jamais le rythme de la conscience. Même si vous savez comment accélérer la conscience d’un bébé, vous ne devriez pas le faire. Laissez la croissance naturelle se réaliser, et le mental se trouvera dans un état d’équilibre. Il existe un cri, commun et universel, dans le mental et l’esprit des hommes. Le conditionnement est tel que l’on a tendance à perdre foi et confiance en la vie. [Les lois de la vie (Maitreya)]

Au cœur du chaos et des tensions, n’ayez aucune crainte. La peur n’a pas sa place dans la situation actuelle. Considérez-la plutôt comme un défi à votre foi. [La victoire est assurée (Maître –)]

Ceux qui veulent me connaître doivent chercher un homme des plus simples, un frère et un ami, un instructeur et un guide, un homme qui aime Dieu et les hommes. Lorsque vous me verrez, vous apprendrez à connaître la nature de Dieu, en tant que Lumière, Amour et Volonté. Puissiez-vous refléter ces aspects divins. Lorsqu’il en sera ainsi, je pourrai travailler à travers vous. J’ai besoin de vous tous pour participer à la reconstruction de ce monde, pour rendre à l’homme sa foi et sa joie, pour libérer les ressources vitales indispensables à ceux qui sont dans le besoin et, ainsi, rétablir l’équilibre sur cette Terre. Ma tâche consiste à vous montrer la méthode à suivre ; la vôtre est d’agir et de mettre en œuvre mon plan. Je sais que je peux vous faire confiance et faire appel à vous. Mon amour vous étreint tous. [Message n° 76 (Maitreya)]

Lorsque vous nous rencontrerez, vous verrez des hommes qui ont fait avant vous le voyage de retour vers Dieu. Vous reconnaîtrez en nous les caractéristiques divines qui existent en vous à l’état latent. Ainsi connaîtrez-vous votre gloire à venir. A partir du chaos actuel, nous vous donnerons l’inspiration nécessaire pour construire un ordre nouveau. A partir des haines et des divisions, nous créerons l’harmonie et la paix. A partir du doute et de la peur, nous engendrerons sens, confiance et joie. [Les collaborateurs de Dieu (Maître –)]

Maitreya dit  : « Ne perdez pas la foi. Ne vous perdez pas en chemin. Je suis avec vous. » [Les lois de la vie (Maitreya)]

Sans peur la compétition ne peut exister. Supprimez la peur et à sa place vous avez l’amour, la confiance, la foi, qualités dont la perte est lourde de conséquences. Cette foi essentielle en la vie, cette confiance de base, cet amour et cet esprit de bonne volonté et de coopération sont innés en chacun de nous mais si, au lieu d’être encouragés par nos parents, ils sont remplacés par la crainte, le mécanisme de la compétition s’installe dans la conscience. [L’Art de la coopération (B. Creme)]

Quand les hommes verront le Christ, ils adopteront rapidement une nouvelle attitude face à la vie et ses problèmes. Ils comprendront que les problèmes sont le fait de l’homme, qu’ils existent en lui, et que la faute n’en incombe ni à un Dieu insensible ni à un hasard indifférent. Un nouveau sens de leurs responsabilités poussera les hommes à agir pour le bien de tous. Coopération, sollicitude et confiance remplaceront bientôt l’égocentrisme actuel, et une nouvelle phase s’ouvrira dans l’évolution humaine. Ce nouvel état de conscience gagne rapidement du terrain. Déjà les signes sont là, pour ceux qui voient clair, indiquant que l’humanité devient adulte, qu’elle fait le bilan de sa situation et se prépare au renouveau. Rien ne pourra arrêter la marée des changements lorsque, sous l’inspiration de Maitreya, les hommes commenceront à prendre conscience de leur unité. Le sentiment de séparation disparaîtra progressivement lorsque les hommes s’attelleront ensemble aux tâches de reconstruction et d’entraide qui s’imposent de toute urgence. Le jour est proche où tous verront le Christ. Peu importe le nom sous lequel ils le connaissent ; car son nom, Amour, est gravé dans le cœur de tous ceux qui sont véritablement des hommes. [Son nom est Amour (Maître –)]

Les signes de la présence de Maitreya dans le monde vont devenir de plus en plus nombreux. Il va inonder le monde d’événements que le mental sera incapable de comprendre. Les signes sont là pour ceux qui en ont besoin, pour renforcer notre foi, et nous donner le courage et la conviction nécessaires pour sortir de notre sentiment de suffisance et entreprendre ensemble les actions indispensables pour sauver le monde. [Les lois de la vie (Maitreya)]

L’humanité est profondément superstitieuse, profondément ancrée dans la peur et le doute. Même ceux qui se considèrent aptes à donner foi à un tel événement choisissent de n’en rien faire, parce qu’ils savent que cela bouleverserait le statu quo et, comme ils ne veulent pas de ce bouleversement, ils décident de ne pas donner d’énergie à cette idée, même s’ils croient que Maitreya est dans le monde.
« Trop souvent, le feu de leur attente le cède à l’ennui et au doute, leur noble aspiration se flétrit et meurt. La perte de la foi joue un rôle majeur dans ces tristes échecs. Sans la foi, rien de durable ne peut être accompli et, pour avoir manqué de cette seule qualité, nombre de disciples qui promettaient ont échoué. »
Ceci est une citation tirée de la première communication que je reçus du Maître au début de 1959. Il me fit alors une longue dissertation sur la foi, à la fin de laquelle il ajouta : « Pour avoir manqué de cette seule qualité, nombreux sont les disciples prometteurs à avoir failli à la tâche. Aie foi et affirme sa venue. »
Beaucoup se font une idée erronée de la foi, pensant que foi et croyance sont synonymes. La foi n’a absolument rien à voir avec la croyance. La foi est un état d’être. La foi survient lorsque vous vous manifestez sur ce plan en tant qu’âme, et que vous êtes en connexion permanente avec votre âme. Vous ne pourrez alors vous empêcher d’avoir la foi, car celle-ci est une qualité de l’âme.
Le Maître dit : « Ce n’est pas sans raison qu’à travers les âges, les enseignements ont souligné l’importance de la foi, la plaçant au cœur même du service. La foi n’est ni acceptation ni croyance aveugle. Au contraire, la vraie foi ne survient que lorsque l’intuition, la voix de l’âme, suscite une connaissance intérieure et quand, sans démenti possible, le cœur vous dit : « C’est vrai. »
Lorsque, intuitivement, vous savez que c’est vrai, lorsque ce n’est pas le résultat de l’influence de la pensée, des idées ou des attentes des autres, mais bien du contact avec votre âme, alors, non seulement vous pouvez avoir la foi, mais vous avez la foi. Ce n’est pas un choix. La foi n’est pas le résultat d’un choix. La véritable foi n’existe que lorsque le choix n’est plus. Tant que vous maintiendrez ce contact avec votre âme, votre foi demeurera constante, inébranlable, aussi vraie qu’au moment où elle a surgi. Ce n’est pas quelque chose qui peut disparaître. Ce qui disparaît, c’est la croyance : votre croyance ou non en la Réapparition. Les croyances vont et viennent et n’ont rien à voir avec la foi. La croyance est un produit du mental, et non de l’âme. Ce qui constitue la manifestation de la connaissance et de la vie de l’âme ne peut disparaître. C’est cela que nous nommons la foi. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

Parmi les nombreux obstacles sur le Sentier, aucun ne retarde autant que la peur. Peur de l’échec, du ridicule, de la souffrance, de la discipline et de l’effort – voilà les écueils à surmonter sur le chemin de la liberté. La peur contracte l’esprit et annihile l’instinct du danger. Elle obstrue le courant vital. Elle tue l’espoir et constitue la plus grande menace au bien-être et à la santé. Abjurez la peur et cultivez la foi. Maîtrisez la peur et finissez-en avec les tourments du doute. La connaissance élimine la peur. Prônez donc la connaissance et la confiance autour de vous. Bannissez la peur et accueillez l’avenir à bras ouverts. Faites également preuve de patience, car les fondations du monde nouveau doivent être faites de pierre et de foi. Gardez précieusement les acquis du passé et restaurez les anciens repères. Sinon, l’homme risquerait de se perdre en chemin.
A plusieurs reprises dans le passé, l’homme a eu l’occasion de grandir, mais il n’a pas su saisir sa chance. Soyez prêts à saisir l’avenir à deux mains et à construire un monde de beauté. Fuyez le désespoir et créez dans la joie et l’amour, sachant que le futur attend votre étreinte.
La ténacité, aussi, et l’espoir, sont nécessaires pour construire un monde nouveau. Imprégnez-vous de la nécessité de persévérer, car nombreux sont les obstacles sur le chemin de la liberté et de l’amour… Travaillez avec nous dans l’espoir et la confiance et avancez vers la perfection. Laissez vos craintes derrière vous. Puisez du courage dans notre exemple, car nous aussi avons connu les souffrances et les périls du voyage. [Le chemin de l’avenir (Maître –)]

Quant à la foi, c’est une reconnaissance intérieure ou intuitive et une communion continue, et non une croyance en telle doctrine ou en tel dogme. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

A certaines époques, le concept d’amour apparaît dans l’esprit des hommes. L’idée d’amour en tant qu’instinct naturel qui cherche à s’exprimer attire leur attention, et ils s’efforcent alors de trouver les mots et les arguments les plus convaincants pour défendre cette idée. Il en est ainsi depuis des millénaires. L’idée que l’amour est en quelque sorte au cœur de la nature humaine a toujours eu des défenseurs. Cela étant, n’est-il pas surprenant que si peu d’amour parvienne à s’exprimer dans l’activité quotidienne des hommes ?
Presque sans exception, les hommes vivent dans la peur. Ils considèrent le monde et la vie comme dangereux et construisent une armure pour se défendre contre les menaces, limitant du même coup leur capacité à aimer. Leur amour s’atrophie et meurt, ou se cache derrière l’agression et la haine. Privé d’amour, l’homme tombe malade. Conscient de sa valeur intérieure mais incapable de l’exprimer, l’homme projette ses peurs et ses haines sur ses voisins et son environnement.
Là où règne l’amour, l’harmonie est souveraine. Sans harmonie, rien ne se fait dans la confiance. Si la confiance fait défaut, on ne peut pas réaliser grand chose. La peur inhibe l’expression de l’amour, de même que l’amour annihile la peur. Cherchant à exprimer son amour mais limité par la peur, l’homme s’égare. Une fois qu’il s’est enlisé dans les sables mouvants, ses efforts ne servent qu’à l’enfoncer davantage.
Où se trouve donc le remède ? Pour aimer, l’homme doit faire confiance. Sans confiance, l’amour ne peut exister. L’amour naît spontanément dans le cœur confiant, car il est inhérent à la nature humaine. Aussi, apprenez la confiance et manifestez l’amour qui est toujours prêt à rayonner. La confiance est l’acceptation de la vie, avec ses souffrances et sa beauté. La confiance est la certitude que tout avance vers le bien, que tout obéit à la loi, et que cette loi est juste. Apprenez la confiance et bannissez la peur. Bannissez à jamais ce mécanisme de limitation et ouvrez grand les portes de l’amour.
Quand l’homme aime, il attire à lui toutes les possibilités. L’aimant de l’amour, par identité de vibrations, attire toutes choses nécessaires. Ainsi l’amour est-il le levier de l’évolution.
Essayez d’envisager un monde sans amour. Pareille horreur confond l’imagination. Mais pourquoi devrait-il en être ainsi ? Instinctivement, l’homme reconnaît le besoin d’amour et il comprendra bientôt la nécessité d’aimer. Il finira par comprendre que l’amour le relie à tous ses frères dans une chaîne sans fin. Timidement, au début, il commencera à expérimenter la confiance. Puis, peu à peu, il vaincra sa peur. Il pénétrera alors dans cet état béni où la peur n’a pas sa place, où l’amour règne en toute quiétude, accordant sa grâce à tous ceux qui l’approchent.
Pour l’homme, donc, vivre c’est aimer. La peur, cette usurpatrice, doit être écartée et vaincue. La confiance engendre l’amour et détruit la peur, révélant le dieu qui depuis toujours réside dans le cœur de chacun. La confiance et la foi sont une, elles reflètent la divinité intérieure. Ayez confiance en cette divinité, permettez-lui de rayonner sous forme d’amour, et c’en sera fini de la peur. [La nécessité d’aimer (Maître –)]

Les Evangiles sont exacts dans leur ligne générale, mais purement symbolique dans le détail et/ou déformés. Quoi qu’il en soit, Maitreya a été reconnu de temps en temps par certains de ses disciples. Le passage où Thomas met son doigt dans la plaie du côté est symbolique. Cela ne s’est pas produit de cette façon, mais a été raconté ainsi pour souligner la nécessité de la foi. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Une tâche considérable attend l’humanité à ce point tournant de son existence : purifier le monde des habitudes ancestrales de pensée et d’action incorrectes, changer totalement sa vie sociale de façon à ce que chacun soit libéré de la peur : peur du manque, de la guerre, de la maladie et de la mort. Tâche colossale en vérité, mais qui vaut vraiment la peine d’être entreprise, car elle conduira à un nouvel art de vivre, à des relations nouvelles et plus agréables entre les hommes, et à un monde gouverné par les principes de justice et de fraternité, de partage et d’amour. Quel but plus noble pourrait-il exister pour l’humanité que de créer un tel monde ? [Santé et guérison (Maître –)]

Ce n’est pas uniquement de votre foi que j’ai besoin, mais de votre bon vouloir pour travailler à la concrétisation du Plan de Dieu. Ce Plan béni, je vous le révélerai et, ensemble dans l’amour, nous en verrons l’accomplissement. [Message n° 59 (Maitreya)]

Je viens pour vous emmener avec moi dans cette contrée nouvelle, le pays de l’Amour, le pays de la Confiance, de la Beauté et de la Liberté. Je vous y emmènerai si vous pouvez me suivre, m’accepter, me laisser montrer le chemin et être votre guide. Et, s’il en est ainsi, ensemble nous construirons un monde nouveau : un monde dans lequel les hommes pourront vivre sans crainte, sans méfiance, sans division, partageant les bienfaits de la Terre, connaissant ensemble la félicité de l’union avec notre Source. Tout ceci peut être vôtre. Vous n’avez qu’à faire les premiers pas et je pourrai vous guider. Permettez-moi de vous aider. Permettez-moi de vous montrer le chemin qui mène à une vie plus simple, où personne ne connaît la privation, où chaque jour est différent, où la joie de la Fraternité se manifeste à travers tous les hommes. [Message n° 3 (Maitreya)]


Thématiques : sagesse éternelle, spiritualité
Rubrique : Compilation (Nous publions dans cette rubrique une sélection de citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).)