La foi fait agir les Maîtres

Partage international no 99novembre 1996

Cher Monsieur,

Le 30 juillet 1995, j’ai emmené mon fils aîné Robert à Vérone, en Italie, pour un entretien préalable à son admission dans une communauté thérapeutique pour toxicomanes. Mon plus jeune fils était aussi avec nous. Au retour, la voiture se mit à « tousser ». Le compteur indiquait que nous avions parcouru 480 km. J’étais absolument sûre que je pouvais faire 520 km avec la quantité d’essence que j’avais car, avant d’entreprendre ce voyage, j’avais fait des calculs précis pour ne pas faire le plein en Italie, l’essence y étant deux fois plus chère qu’en Slovénie. Cependant, la voiture s’arrêta au milieu de la route, à environ 20 ou 25 kilomètres d’une station service. « Mon Dieu, pensai-je, je sais que vous n’allez pas nous laisser ainsi » et j’eus le sentiment que tout allait bien se passer. Au début, aucun véhicule ne s’arrêta, puis une vieille voiture blanche vint se garer derrière nous. « Bonjour, que vous est-il arrivé ? » nous demanda le conducteur, un homme à la barbe et à la moustache noires. Il était plutôt petit et corpulent et portait une chemise blanche. Nous lui expliquâmes que nous étions en panne sèche. « Oui, j’ai encore un peu d’essence sans plomb, à peu près quatre litres, ça devrait suffire pour aller jusqu’à la station service. » Il avait encore quelques bidons en plastique dans le coffre.

Tandis qu’il remplissait le réservoir, je pensais que je n’avais pas beaucoup d’argent pour le payer car je devais régler aussi le péage. La pensée que l’homme allait et venait ainsi sur la route pour se faire de l’argent me traversa l’esprit. Mais il me dit que cela allait et que je ne lui devais rien. « Merci et que Dieu vous bénisse », lui répondis-je en lui serrant la main, honteuse d’avoir eu cette pensée si matérialiste. Lorsque l’homme fut parti, mon fils me dit : « Tu as remarqué qu’il avait un chapelet à la main lorsqu’il est sorti de sa voiture ? » Nous rentrâmes ensuite sans problèmes.

Mon fils est déjà allé trois fois dans une communauté thérapeutique et il a toujours replongé. Mais cette fois, j’ai le sentiment que ma famille (et en particulier mon fils aîné) est protégée par quelqu’un. Je suis sûre que maintenant tout ira bien.

N. C., Koper, Slovénie

 

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que sa foi a amené Maitreya à l'aider.]

Lieu : Vérone, Italie
Date des faits : 30 juillet 1995
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)