La faim à New York

Partage international no 295mars 2013

Connue comme l’une des villes les plus riches du monde, elle l’est aussi comme l’un des centres les plus prospères de la planète. Et pourtant, dans ses cinq boroughs (arrondissements), 1,4 million de personnes – femmes, enfants, personnes âgées, travailleurs pauvres et handicapés – dépendent des soupes populaires et des banques alimentaires.

Environ 2,9 millions de New-Yorkais éprouvent des difficultés financières pour se procurer de la nourriture pour eux et leur famille. Une augmentation de 60 % en 9 ans, depuis 2003 !

Des New-Yorkais dont les revenus sont bas ou modérés ressentent de plein fouet le choc de divers éléments de l’effondrement sociétal : chômage, manque ou faible niveau d’assurance maladie, faible salaire. Loin d’être un événement isolé, le choix difficile entre nourrir la famille et payer le loyer se pose chaque mois pour de nombreux New-Yorkais aux faibles revenus. On nourrit les enfants, et c’est le loyer qui saute ! Si on paie les traites, c’est la famille qui mange moins, et on doit renoncer aux médicaments ! Les New-Yorkais à revenus moyens ressentent la pression, et souffrent d’une difficulté croissante à se procurer de la nourriture, dont les prix sont en hausse constante.

Plus de trois millions de New-Yorkais vivent dans des environnements pauvres et dépourvus d’accès à une alimentation bon marché et nutritive. Avec leurs budgets déjà soumis à de fortes contraintes, et le manque de denrées alimentaires de bonne qualité près de chez eux, ces résidents rencontrent de grosses difficultés au niveau santé. Ainsi sont-ils la proie du diabète, de l’obésité et de l’hypertension.

Lieu : New York, Etats-Unis
Sources : www.foodbanknyc.org
Thématiques : Société
Rubrique : Les priorités de Maitreya (« Pour aider les hommes dans leur tâche, Maitreya, l’Instructeur mondial, a formulé certaines priorités. Assurer à tous un approvisionnement correct en nourriture ; procurer à tous un logement convenable ; fournir à tous soins médicaux et éducation, désormais reconnus comme un droit universel. » Le Maître de Benjamin Creme, Partage international, janvier 1989. Dans cette rubrique, notre rédaction aborde les questions relatives aux priorités énoncées par Maitreya et présente des expériences orientées dans cette direction.)