Partage international no 27 – novembre 1990
« La dette des pays du tiers monde sera annulée. Aucune autre solution n’est possible. » (mai 1989)
Le Président Fernando Collor de Mello affirme que le Brésil est en lutte avec les créditeurs étrangers, car son pays désire obtenir un accord concernant la dette du Brésil auquel il puisse se conformer. Après six mois d’exercice, le gouvernement de M. Collor de Mello refuse de verser ne serait-ce qu’un centime pour le paiement des 114 000 millions de dollars de la dette brésilienne, plus importante que celle de tout autre pays du tiers monde. Dans le passé, les négociations étaient exclusivement conduites par un comité consultatif de 14 personnes. Aujourd’hui, cependant, le Brésil a franchi un pas sans précédent en entamant des pourparlers séparés avec chacun de ses trente créditeurs.
M. Collor de Mello a déclaré qu’il agit simplement comme s’il allait voir son chargé de comptes à la banque afin de rééchelonner le paiement d’un prêt personnel. Cependant, certains observateurs insinuent que l’action du Brésil a pour but implicite de diviser pour conquérir.
Brésil
Thématiques : Économie
Rubrique : Faits et prévisions (Au fil des années, Partage international a régulièrement publié des articles soulignant les attentes de Maitreya, telles qu'elles ont été présentées par l'un de ses collaborateurs vivant à Londres au sein de la même communauté, à propos d'un certain nombre de changements politiques, sociaux, écologiques et spirituels devant se produire dans le monde. Périodiquement, Benjamin Creme et son Maître ont également partagé leur point de vue sur les développements à venir. Dans cette rubrique intitulée « Faits et Prévisions » notre rédaction analyse les nouvelles, les événements et les déclarations ayant un rapport avec ces prévisions et points de vue.)
