La croissance économique ne profite pas aux pays pauvres

Partage international no 217septembre 2006

Selon l’Onu, la croissance économique ne modifie en rien la vie des millions d’habitants des pays les plus pauvres.

Malgré les pics de croissance de leur Produit national brut (PNB), les habitants des 50 pays les moins avancés (PMA) n’ont tiré aucun profit de l’intégration de leur pays dans le système économique international.

Le Rapport 2006 sur les PMA, publié en mai 2006 par la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced), révèle que la croissance des PMA a atteint un niveau moyen record de 5,9 % en 2004, grâce aux exportations, aux investissements directs étrangers et à l’aide étrangère. Mais selon la Cnuced, « ce qui compte pour le citoyen moyen, ce n’est pas le PNB mais un emploi stable lui permettant de mener une vie décente ».

Les investissements étrangers se sont avant tout concentrés sur l’exploitation minière. L’aide étrangère était destinée à alléger la dette nationale et n’a pas atteint la population générale. Quelques investissements ont été réalisés dans l’infrastructure et les secteurs secondaires, mais 70 % de la population dépend de l’agriculture, un secteur qui ne génère pas de nouveaux emplois.


Sources : Libération, France
Thématiques : Société, politique, Économie
Rubrique : Les priorités de Maitreya (« Pour aider les hommes dans leur tâche, Maitreya, l’Instructeur mondial, a formulé certaines priorités. Assurer à tous un approvisionnement correct en nourriture ; procurer à tous un logement convenable ; fournir à tous soins médicaux et éducation, désormais reconnus comme un droit universel. » Le Maître de Benjamin Creme, Partage international, janvier 1989. Dans cette rubrique, notre rédaction aborde les questions relatives aux priorités énoncées par Maitreya et présente des expériences orientées dans cette direction.)