La confiance

Partage international no 226juin 2007

Je viens pour vous emmener avec moi dans cette contrée nouvelle, le pays de l’Amour, le pays de la Confiance, de la Beauté et de la Liberté. Je vous y emmènerai si vous pouvez me suivre, m’accepter, me laisser montrer le chemin et être votre guide. Et, s’il en est ainsi, ensemble nous construirons un monde nouveau : un monde dans lequel les hommes pourront vivre sans crainte, sans méfiance, sans division, partageant ensemble les bienfaits de la Terre, connaissant ensemble la félicité de l’union avec notre Source. [Maitreya, message n° 3]

Tout d’abord, la véritable paix repose sur la confiance, laquelle ne peut exister que lorsque la Loi de Justice est respectée. L’immense écart, qui se creuse chaque jour davantage, entre le mode de vie des riches et des pauvres, au plan national mais aussi entre les différentes nations, est aujourd’hui le principal obstacle à l’instauration de la paix. Les idéologies divergentes jouent en faveur de la division, mais ce facteur ne cesse de perdre de l’importance. Bien plus graves sont l’autosatisfaction et l’avidité profondément enracinées du monde développé. [Le Maître de B. Creme, un Maître parle, p. 189]

Mon enseignement, si simple soit-il, vous montrera la nécessité de partager, de créer un fonds commun de ressources où tous les hommes pourront puiser, de substituer la coopération et la confiance à la cupidité, de manifester la divinité intérieure de l’homme. Cette manifestation doit s’accomplir. Si ce n’était le cas, le futur de l’homme serait vraiment sombre. Une crise nécessitant une prise de décision attend l’humanité. [Maitreya, message n° 64]

Sans la confiance, un partage plus équitable des ressources serait un vain espoir. Sans la confiance, les décisions globales nécessaires à la survie de notre planète natale ne seraient jamais prises. Sans cette confiance bénie et bénéfique, les hommes perdraient le droit de régir la planète Terre, et se priveraient de toute possibilité d’évolution pendant des âges […] Si la confiance fait défaut, Maitreya ne peut pratiquement rien faire. [Le Maître de B. Creme, un Maître parle, p. 479]

Les passeports vont devenir une chose du passé. Dans l’ère à venir, la liberté d’aller et venir d’un pays à un autre sera totale. Si grande sera la confiance engendrée par la présence de Maitreya que toutes les portes seront ouvertes et que des échanges considérables et enrichissants auront lieu entre les peuples. Les hommes apprendront à connaître et à aimer leurs frères en se rendant compte qu’ils ne sont guère différents d’eux-mêmes. [Le Maître de B. Creme, un Maître parle, p. 141]

Aucun problème mondial ne pourra être résolu sans le partage… Lorsque vous partagez vous créez de la confiance, car vous avez exprimé de l’amour. Le partage est l’expression de l’amour. Dans une famille, on partage les ressources en fonction des besoins de chacun. Le sentiment d’appartenir à une seule famille fait vraiment défaut dans ce monde.
En partageant vous créez la confiance qui vous permet de faire confiance aux autres. Si vous faites preuve de confiance, on vous fait confiance. C’est en partageant ce que vous possédez que vous créerez la confiance sans laquelle aucune décision majeure ne pourra jamais être prise. Sans confiance il n’y aura jamais de consensus sur les principaux problèmes auxquels le monde est confronté et qui ne peuvent être abordés que sur le plan international. [B. Creme, L’Art de la coopération]

Pour aimer, l’homme doit faire confiance. Sans confiance, l’amour ne peut exister. L’amour naît spontanément dans le cœur confiant, car il est inhérent à la nature humaine. Aussi, apprenez la confiance et manifestez l’amour qui est toujours prêt à rayonner. La confiance est l’acceptation de la vie, avec ses souffrance et sa beauté. La confiance est la certitude que tout avance vers le bien, que tout obéit à la loi, et que cette loi est juste. Apprenez la confiance et bannissez la peur. Bannissez à jamais ce mécanisme de limitation et ouvrez grand les portes de l’amour.
Quand l’homme aime, il attire à lui toutes les possibilités. L’aimant de l’amour, par identité de vibrations, attire toutes choses nécessaires. Ainsi l’amour est-il le levier de l’évolution.
Essayez d’envisager un monde sans amour. Pareille horreur confond l’imagination. Mais pourquoi devrait-il en être ainsi ? Instinctivement, l’homme reconnaît le besoin d’amour et il comprendra bientôt la nécessité d’aimer. Il finira par comprendre que l’amour le relie à tous ses frères dans une chaîne sans fin. Timidement, au début, il commencera à expérimenter la confiance. Puis, peu à peu, il vaincra sa peur. Il pénétrera alors dans cet état béni où la peur n’a pas sa place, où l’amour règne en toute quiétude, accordant sa grâce à tous ceux qui l’approchent.
Pour l’homme, donc, vivre c’est aimer. La peur, cette usurpatrice, doit être écartée et vaincue. La confiance engendre l’amour et détruit la peur, révélant le dieu qui depuis toujours réside dans le cœur de chacun. La confiance et la foi sont une, elles reflètent la divinité intérieure. Ayez confiance en cette divinité, permettez-lui de rayonner sous forme d’amour, et c’en sera fini de la peur. [Le Maître de B. Creme, un Maître parle, p. 101]

La réaction du cœur est toujours sûre. Vous pouvez vous y fier en toute circonstance. L’ennui c’est que la plupart des réactions des gens viennent également, même si ce n’est qu’en partie, du plexus solaire. C’est la cause même du mirage… L’intuition est une expérience directe. Vous savez de manière instantanée, et c’est infaillible. L’intuition procède du cœur, sans aucun mélange d’énergie émotionnelle. La différence entre la pitié et la compassion est celle qui existe entre le mirage d’une réaction émotive et la réponse d’un cœur pleinement intuitif, réponse provenant du niveau bouddhique. Vous le ressentez dans vos chakras, si vous êtes conscients de vos chakras. Chaque fois que votre expérience procède de l’activité du plexus solaire, il y a mirage. Mais si elle vient purement et simplement du centre du cœur, vous pouvez vous y fier. [B. Creme, La Transmission]

Chaque tressaillement d’amour ressenti dans votre cœur est enregistré dans le mien. Voilà la simple vérité de notre relation. Sachez alors, mes amis, combien grande est ma joie lorsque je perçois votre espérance, votre affranchissement de la peur et que je ressens votre confiance.
On prépare ma voie. Faites vôtre, mes frères et sœurs, la tâche de partager ce fardeau. Créez autour de vous l’atmosphère d’espoir et de confiance dans laquelle je pourrai bientôt entrer.
Croyez-moi, mes amis, c’est vraiment un travail important. Beaucoup dépend de la création de cette source de confiance, de cette atmosphère d’espoir. [Maitreya, message n° 73]

Maitreya se donnera pour priorité de gagner la confiance des hommes, de leur inspirer foi en sa sagesse et en ses connaissances, de les convaincre de la justesse de sa vision et du bien-fondé de ses arguments. Ce ne sera pas tâche facile, car il en est beaucoup qui cherchent à s’opposer à ses vues, beaucoup qui abhorrent l’idée même de sa présence, beaucoup qui entretiennent le vain espoir qu’il perdra courage et repartira de ce monde.
Bien d’autres, encore, se garderont de toute prise de position, jusqu’à ce que le courant tourne clairement en faveur de Maitreya. Alors seulement, ils se joindront à la multitude de ceux qui, à cor et à cri, réclameront le changement ; qui reconnaîtront la voix de l’authenticité et de la vérité sous les propos de Maitreya ; qui verront en lui un porte-parole et un leader, un inspirateur divin et un ami. [Le Maître de B. Creme, un Maître parle, p. 293]

Essayez de croire, mes amis, que je suis ici. Essayez d’accepter le fait que votre Frère de longue date est parmi vous, et relevez le défi que je vous propose. Aidez-moi et aidez vos frères à faire connaître ma présence. Faites le pas de la confiance, et éveillez-vous à votre réelle valeur. Nombreux sont ceux qui m’attendent avec crainte, sans connaître la raison de leur désarroi. Mes amis, là où se trouve la peur, la confiance ne peut s’établir. Pourquoi, alors, s’en tenir à la peur ? Ma présence est manifeste tout autour de vous. Eveillez-vous à ce fait.
Ouvrez les yeux aux changements dans votre monde, dans votre propre cœur, dans la lumière de joie de votre regard d’enfant. Reconnaissez par ces signes que je suis avec vous, mes amis, et contribuez à sauver le monde. [Maitreya, message n° 134]

Beaucoup font preuve d’impatience à l’approche de ces événements, dans leur ignorance des nombreux facteurs, notamment d’ordre cosmique, qui doivent être pris en compte par Maitreya dans l’accomplissement de la Loi. Rien ne peut être fait qui aille contre le libre arbitre des hommes ; rien ne peut influer sur la manière dont Maitreya déterminera l’heure de son émergence, si ce n’est la Loi elle-même, et l’évaluation qu’il fait de la situation à un moment donné. Il est pourtant une chose dont vous pouvez être assurés : il ne tolérera pas le moindre retard pour entreprendre au grand jour sa mission de service. Lui, et lui seul, peut décider du moment propice. Remettez-vous en donc, en confiance, à son jugement.
Ce jugement repose sur une connaissance à laquelle les hommes n’ont pas accès. Seule une compréhension cosmique permet une appréciation correcte de la situation. Et, même dans ces conditions, Maitreya doit prendre d’importantes décisions en se fondant sur des données à la fois limitées et changeantes. A vrai dire, mince est la frontière qui sépare le nécessaire du possible.
Accordez donc votre confiance au Seigneur de l’Amour et au discernement qui guide ses actions. Ne perdez pas patience face aux retards apparents – dans l’éternel présent, le retard n’existe pas. [Le Maître de B. Creme, un Maître parle, p. 305]

Au début, le travail dans le cadre du Plan n’est pas exécuté de manière consciente, mais les Maîtres nous ont transmis des enseignements qui nous guident sur le sentier comme, par exemple, l’enseignement théosophique, celui d’Alice Bailey et de l’Agni Yoga. Ces enseignements constituent un ensemble de connaissances à propos du Plan, et nous aident à trouver notre place dans la mise en œuvre de ce Plan. Le service est la clé de ce processus de prise de conscience du Plan : en servant vous grandissez dans le service et vous devenez de plus en plus aptes à croître ; plus vous vous développez, plus le Plan vous est révélé, tant de manière intuitive que dans la réalité. En attendant le moment où vous pourrez finalement travailler de façon consciente et plus étroite avec un Maître, il vous faut agir avec foi et confiance. Le Maître peut alors vous orienter dans une certaine direction, non comme vous pourriez le croire par un enseignement, mais en vous présentant un domaine de service de plus en plus étendu par lequel vous arriverez à connaître davantage la signification profonde du Plan.

Peut-on élever un enfant sans faire naître la peur chez lui ? Comment peut-on éviter de réprimer un enfant sur le plan émotionnel ?
Entourez l’enfant d’amour et faites confiance à son mécanisme instinctif d’auto-préservation. Tous les enfants, tous les animaux (et bien sûr un enfant n’est qu’un petit animal humain) ont construit des moyens instinctifs, intelligents, de se préserver eux-mêmes. Faites confiance en cela. Vous devez avoir confiance dans le fait qu’un enfant est un fils de Dieu et qu’il possède ce mécanisme d’autoprotection et de développement. Entourez-le d’amour mais ne le dorlotez pas, ne fixez pas votre attention sur lui 24 heures sur 24. Laissez-le être lui-même, accordez-lui un espace de liberté. Chacun d’entre nous, et bien sûr tous les enfants, ont besoin d’espace. Ils ont besoin d’un espace où ils peuvent être eux-mêmes et faire l’expérience de leur être intérieur. Etre soi-même signifie faire l’expérience de son propre état d’Etre. Si vous faites ainsi, vous constaterez que l’enfant grandira dans la réalisation de cette expérience, constamment conscient de lui-même en tant que Soi. [B. Creme, La Mission de Maitreya, tome II]

J’ai pour projet que vous me voyiez bientôt. Avec votre aide, il peut en être ainsi.
J’ai besoin que se crée un climat de confiance, d’attente et d’espoir. De cette façon, la force ne sera pas nécessaire. Ma Loi s’oppose à son usage. Par conséquent, mes amis, il vous appartient d’accomplir cette tâche. Faites savoir que je suis parmi vous et créez le climat qui permettra de me voir sous peu. Ce ne sera pas aussi difficile que vous pouvez le penser, car l’humanité, aujourd’hui, est sur le point de recevoir la révélation de sa véritable nature et de sa valeur. Ma présence parmi vous le rend possible. Vos frères vous remercieront pour le travail que vous faites. [Maitreya, message n° 58]

Q. Pouvez-vous expliquer un commentaire que vous avez fait dans le passé, affirmant que nous devrions faire « comme si » nous étions sûrs de la présence de Maitreya et des Maîtres dans le monde et préparer la voie. Pourriez-vous nous dire ce qui ne va pas dans notre façon de voir les choses ?
R. Agir « comme si », c’est plutôt accepter l’hypothèse de la présence de Maitreya et des Maîtres dans le monde. Vous avez l’intime conviction qu’il en est ainsi, ou votre mental vous dit qu’avec tant de signes extérieurs et d’illustrations de cette présence, ce ne peut qu’être vrai. Benjamin Creme ne sait peut-être pas tout, mais il doit y avoir quelque chose dans ce qu’il dit qui me fait croire que c’est vrai. Que puis-je faire ? Dois-je me contenter d’attendre jusqu’à ce que tout cela soit prouvé ? Si vous voulez faire quelque chose d’utile, vous devez prendre une décision. Mon conseil (et c’est également celui des Maîtres en pareil cas) est de considérer pour l’instant cette présence comme une hypothèse tout à fait crédible. « Cela pourrait être vrai, cela semble possible. » Prenez-le ainsi, pour l’instant, jusqu’à ce que cela soit vraiment prouvé et agissez en vous appuyant sur l’hypothèse que tout cela est vrai.
Agissez donc « comme si » c’était vrai ; ne réduisez pas votre activité dans la crainte d’en faire trop et de découvrir plus tard que vous vous étiez trompés et que vous avez perdu votre temps et votre énergie. C’est le cas de bon nombre de personnes. Elles restent à la traîne en disant : « Eh bien, si j’étais vraiment sûre, je serais tout à fait présente, mais je ne peux m’y donner à fond car, après tout, ce n’est peut-être pas vrai. » Elles ne sont pas suffisamment convaincues. Si, par contre, votre intuition vous inspire une profonde conviction, vous savez, même si vous ne pouvez rien prouver. Savoir et prouver sont deux choses bien différentes.
Je me souviens du jour (en mars 1959) où Maitreya me dit : « Tu auras un rôle à jouer dans ma venue, si tu l’acceptes », et mon Maître d’ajouter : « Tu as entendu aujourd’hui des paroles qui ont changé ta vision des choses. Le moment viendra où il te sera demandé d’agir en conséquence et d’annoncer sa venue. » Un ou deux jours plus tard, il me fit tout un exposé sur la nécessité de la foi, pas une foi aveugle, mais une véritable conviction intérieure, la foi en notre propre expérience. Il termina par ces mots : « Le manque de foi a suffi à faire échouer de nombreux disciples très prometteurs. Aie la foi et annonce sa venue. »
La foi est si nécessaire que sans elle vous ne ferez jamais rien. Si vous n’avez pas confiance en vous, vous ne ferez jamais rien de personnel ni d’original. Si vous n’avez pas foi dans votre propre façon de voir les choses, vous n’aboutirez nulle part. Même si par la suite vous devez constater que vous vous êtes trompés, il est préférable d’agir avec confiance, de faire des erreurs et d’en tirer les leçons, plutôt que de ne rien faire parce que votre foi est insuffisante. Vous vous dites : « C’est peut-être vrai, ou peut-être pas. Comment le savoir ? Je ne sais quoi faire », parce que vous n’avez pas la foi. Si vous avez confiance en vous, même si par la suite il s’avère que vous vous êtes trompés, il est de toute façon préférable d’agir plutôt que de ne rien faire. Vous risquez simplement de faire des erreurs et il est possible d’y remédier. Tant que vous ne les avez pas faites, vous ne pouvez savoir si ce sont vraiment des erreurs.
Agir « comme si », c’est précisément agir avec foi, foi dans votre propre jugement, non pas faire quelque chose si vous pensez réellement que c’est une erreur, mais le faire parce que vous pensez que cela pourrait s’avérer juste et que, de toutes façons, c’est utile, comme, par exemple, préparer la voie pour Maitreya, sans preuve extérieure ni expérience personnelle particulière. Si vous vous contentez d’attendre une preuve, vous manquerez peut-être l’opportunité de toutes vos vies. [B. Creme, Le Grand Retour]

Lorsque vous-mêmes me verrez, vous verrez un ami, un frère, qui vous a aimés à travers les âges, qui vous a déjà montré le chemin, et qui vient, maintenant, pour vous conduire vers votre demeure. Mes amis, ne craignez pas d’agir en mon nom. Ayez confiance en ma présence et faites part de cette nouvelle à vos frères. [Maitreya, message n° 111]

La confiance, reflet de l’amour, naît spontanément lorsque la peur décroît. Seule la confiance peut permettre les miracles de la coopération. Sans elle, bien des réussites seraient impossibles.
Ainsi en est-il dans le monde d’aujourd’hui. Sous l’influence et l’inspiration du Christ, les dirigeants des nations se laissent gagner par la confiance.
Il reste beaucoup à faire, mais déjà les signes sont là, visibles aux yeux de tous. Un nouveau chapitre est en train de s’ouvrir dans la longue histoire des hommes, un chapitre qui marquera de son sceau leur gloire future. Le sentiment croissant d’interdépendance est la preuve que l’homme ne s’est pas totalement fourvoyé, qu’il s’est écarté du précipice et entre désormais dans une ère nouvelle de coopération et de réalisme.
Au niveau individuel, la confiance est indispensable. Rien ne dégrade autant les relations que l’absence de ce précieux joyau. Peu importe que la confiance soit brisée ou trahie ; la confiance engendre la confiance et permet au doux fleuve de l’amour de suivre son cours.
Peu d’hommes aujourd’hui sont capables d’envisager un monde où la confiance règnerait vraiment. Rares sont ceux qui peuvent se représenter le calme et la beauté qui pourraient y régner.
Laissez votre imagination concevoir un monde libéré de la peur et de la criminalité, de la compétition et de la cupidité. Ouvrez votre esprit au concept de justice et de paix universelles, de joie manifestée.
Faites cela et entrevoyez un monde où la confiance intacte de l’enfant fleurit à nouveau dans l’homme libéré de la peur. Dans un tel monde, tout devient possible. L’homme est aujourd’hui au seuil de cette découverte. [Le Maître de B. Creme, un Maître parle, p. 155]

Qu’est-ce qui maintient l’équilibre entre les époux ? La confiance. La confiance est un processus qui apporte le bonheur. Lorsque la confiance règne entre les nations, la paix existe. La confiance ne peut exister que là où se trouvent l’honnêteté, la sincérité et le détachement. Si vous êtes honnête envers vous-même, sincère avec vous-même et détaché, vous pouvez faire confiance à la personne à qui vous prêtez une somme importante, car vous êtes détaché du prêt lui-même. [B. Creme, Les Lois de la Vie]

Le partage, soulignera Maitreya, est indispensable à la création de la confiance, sans laquelle rien n’est possible. « Partagez et créez une confiance bénie, vous connaîtrez ainsi les bénédictions de la justice et de la paix. » Il rappellera solennellement aux nations que nulle autre approche ne leur apportera la paix à laquelle elles aspirent dans leur cœur. [Le Maître de B. Creme, un Maître parle, p. 488]

Le problème de la plupart des gens, c’est qu’ils ne font pas preuve d’honnêteté mentale. Ils pensent une chose, en disent une autre, et en font encore une autre. Aussi comment se fier au mental ? On peut seulement lui faire confiance lorsqu’il fait preuve d’honnêteté. L’honnêteté du cœur existe toujours, mais la personne peut la reconnaître ou non. C’est pourquoi les gens essaient de résoudre leurs problèmes à partir du mental. Mais celui-ci travaille par l’intermédiaire du cerveau, et la personne n’a pas une idée claire de ce qu’elle veut faire, ni de ce qu’elle pense vraiment, car l’honnêteté mentale lui fait défaut. Et alors, il n’existe aucune continuité à laquelle elle puisse se fier.
Lorsque le mental est honnête, il peut refléter la lumière de l’âme. Celle-ci utilise le corps mental pour nous montrer la réalité que nous cachent les différentes formes de mirage. Ceci nous permet de voir avec davantage de clarté les problèmes causés par le mirage et mène, finalement, à la polarisation mentale. Il se produit un déplacement de la conscience de l’individu de la polarisation astrale vers la polarisation mentale et, en temps voulu, vers la polarisation spirituelle. [B. Creme, L’Art de la coopération]

Mes bras sont tendus vers vous, demandant votre confiance, faisant appel à votre aide pour refaire votre monde. Nombreuses sont les tâches qui vous attendent ; nombreux sont les coups qui devront être portés pour la Liberté et la Vérité. J’ai besoin que tous ceux en qui cette vérité rayonne me suivent et m’aident dans mon travail. [Maitreya, message n° 26]


Thématiques : sagesse éternelle
Rubrique : Compilation (Nous publions dans cette rubrique une sélection de citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).)