La Clé du Maître

Partage international no 182octobre 2003

Cher Monsieur,

Le 23 juin 2003, j’étais à Toulouse et je me rendais à l’appartement de mon frère entre 11 h et minuit. Quand soudain, un homme d’âge moyen, qui ressemblait à un mendiant, me demanda si je pouvais lui donner un peu d’argent. Il portait un gros sac à dos, sentait l’alcool et il était accompagné d’un gros chien blanc.

Je lui donnais un euro et il me dit qu’il avait rendez-vous avec un ami, mais que celui-ci ne s’était pas manifesté. Nous descendîmes la rue ensemble et il me fit part de ses expériences. Il me dit qu’il avait beaucoup voyagé, qu’il avait été quelque temps à Amsterdam et en Inde et qu’il avait suivi les enseignements de Sri Maharishi pendant neuf ans.

Il me dit qu’il avait eu une opération quelque temps auparavant, qui lui avait laissé sept cicatrices sur le bras. Puis il me montra son bras, où figurait un tatouage représentant une étoile à sept branches. Il me dit aussi que son chien, qui était comme un fils pour lui, avait eu une opération également, ce qui était plutôt amusant. Puis à un moment, sans savoir où j’habitais, il m’indiqua que nous avions déjà dû dépasser mon bâtiment, ce qui était effectivement le cas !

Il me fît ensuite soupeser son sac pour me montrer à quel point il était lourd et en sortit un petit carnet d’adresses où il chercha les coordonnées de son ami qui habitait près d’un magasin Casino. Comme nous étions passé devant quelques minutes auparavant, je lui proposais de lui montrer le chemin.

Quand nous arrivâmes, il utilisa une clé étrange dont il se servit pour ouvrir la porte et me dit qu’il n’était pas sûr que son ami soit là. Je le laissais là, mais après quelques pas il m’appela pour me dire que son ami n’était pas là. Je lui offris donc de passer la nuit à l’intérieur du bâtiment où vivait mon frère et où il y avait suffisamment de place pour lui et son chien.

Nous avions presque atteint notre destination quand il me dit que son chien allait s’arrêter avant nous, exactement en face de l’entrée de mon bâtiment. Quelques secondes plus tard, le chien traversa la rue et s’arrêta juste en face du bâtiment ! Comme l’entrée principale était fermée, je lui dis que je ne pouvais pas l’ouvrir étant donné que je n’avais pas la clé. Ce n’était pas un problème pour moi de passer par-dessus la barrière mais pour eux, je n’en étais pas sûr. Il me surpris encore une fois quand il m’annonça que cela n’était pas un problème pour lui et il sortit une clé qui entra parfaitement dans la serrure. Quand il la tourna, la barrière s’ouvrit. Je n’en croyais pas mes yeux et je lui dis que sa clé devait être magique.

Je lui montrais ensuite un endroit où il pouvait s’installer avec son chien, à l’intérieur du bâtiment. Il prit son sac de couchage, le déplia sur le sol et me demanda de la nourriture. Je lui dis que malheureusement le réfrigérateur était vide (il l’était, à l’exception d’une boîte de sardines déjà ouverte) et à nouveau, sans le savoir, il me dit qu’une boite de sardines serait suffisante pour lui. Je la lui donnais donc et il me demanda ensuite un bol d’eau pour son chien. Mon frère ayant été un peu dérangé par toutes ces allées et venues, je lui suggérais d’utiliser l’assiette. Il me dit que ce n’était pas grave et qu’il allait se servir d’une bouteille en plastique coupée en deux. Puis il me remercia en me serrant la main à la manière de vieux amis.

Ce fut une merveilleuse expérience durant laquelle je ressentis quelque chose de fort à l’intérieur de moi. Je pense maintenant que l’homme et son chien n’étaient pas des êtres ordinaires et je voudrais savoir si vous pouvez me dire qui ils étaient vraiment.

A. H., Paris, France

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était Maitreya et le chien, le Maître Jésus.]

Lieu : Toulouse, France
Date des faits : 23 juin 2003
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)