Juste à temps

Partage international no 175mars 2003

Cher Monsieur,

Le 3 janvier 2003, j’avais rendez-vous à 16 h avec Tony Benn pour une interview et j’étais un peu en retard. En courant vers le métro, je décidai de prendre un taxi si j’en trouvais un. Ils sont rares à cet endroit. Je vis deux taxis remplis et je me dirigeais vers le métro lorsque j’en vis un autre. Sa couleur vert pomme attira mon attention, c’est une de mes couleurs favorites.

Je lui fis signe et je sautai dedans, me demandant pendant quelques instants si le conducteur pouvait être Maitreya ou un Maître. C’était un homme souriant d’une cinquantaine d’années, qui avait l’air d’être originaire d’Europe de l’Est et qui avait un léger accent Cockney. Il était très aimable et il déclancha aussitôt l’arrivée d’air chaud à l’arrière, car il gelait dehors. Je me relaxai, soulagée de ne pas avoir à courir avec mes sacs lourdement chargés. Je fus sur le point de lui dire que j’étais pressée, mais je me ravisai en pensant : « Faisons-lui confiance. » Je pris mes aises. J’allumai la lumière et je me mis à lire les questions de l’interview, envahie d’un sentiment de calme. Juste au moment où j’étais enfin réchauffée, le conducteur, après m’avoir demandé mon avis, coupa l’arrivée d’air chaud.

Nous avions trente minutes pour nous rendre à l’interview et c’était une heure de pointe. De temps à autre, je regardais ma montre, puis le conducteur. Nos yeux se rencontraient quelques instants dans le rétroviseur, puis je reprenais ma lecture. Mon silence ne semblait pas le déranger. J’étais très absorbée par la préparation de l’interview.

A deux reprises, j’éprouvai la crainte d’être en retard, mais je me répétais : « Fais-lui confiance. » Et j’avais l’impression d’entendre : « Ne t’inquiète pas. Nous serons à l’heure. » C’était un brillant conducteur et il prit un chemin inhabituel, contournant les zones de trafic intense, en coupant par les petites rues. A un feu de circulation, il indiqua la direction au conducteur d’une autre voiture et l’espace d’un instant je pensais : « Ne rate pas le feu ! », mais cela n’arriva pas. Je me reprochais mon manque de patience et j’en riais intérieurement.

Lorsque nous approchâmes de l’adresse de Tony Benn, je pensais qu’il fallait tourner à droite, mais il tourna à gauche et conduisit lentement en vérifiant les numéros des maisons. J’étais certaine que nous devions faire demi-tour, mais il insista calmement et nous trouvâmes bientôt la maison. Je réalisai que je m’étais trompée et je m’excusai. Il était 15 h 55. J’étais arrivée juste à temps ! Il dit : « Je suppose que vous voulez un reçu », et il m’en donna un de couleur vert pomme ! Je le remerciai et je lui expliquai que j’avais un rendez-vous à 16 h et que je lui étais très reconnaissante de m’avoir conduite à temps. Il était aimable et décontracté. Il me demanda si je ne voulais pas vérifier si c’était bien la bonne adresse, mais je lui répondis que j’en étais certaine. En lui disant au revoir, je me sentais calme et prête pour l’interview.

Par la suite, j’ai pensé à un commentaire de Benjamin Creme sur l’émergence de Maitreya. « Vous découvrirez qu’avec Maitreya tout est parfaitement synchronisé. » Depuis lors, j’ai réfléchi à la nécessité d’avoir confiance dans le déroulement des événements, particulièrement aujourd’hui, où tant de gens sont stressés face à la situation mondiale et aspirent à voir Maitreya.

Ce conducteur de taxi parfait était-il Maitreya ou un Maître ? Il se trouve que ce jour-là, c’était mon anniversaire.

G. F.,  Londres, Grande-Bretagne

[Le Maître de B. Creme a indiqué que le « conducteur de taxi » était le Maître Jésus.]

Royaume Uni
Date des faits : 3 janvier 2003
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)