Partage international no 139 – mars 2000
Cher Monsieur,
Vers la fin des années 80, j’étais paralysé par la maladie, affaibli et déprimé depuis de nombreuses années. Dans mes prières et mes méditations, j’essayais d’invoquer Maitreya, Jésus, Saï Baba et d’autres. J’avais l’habitude à cette époque de visualiser tous les jours un soleil éclatant et de l’absorber.
Un matin, alors que le soleil était déjà haut dans le ciel, je me rendis en voiture au centre commercial de Gennes (France). Souffrant, j’invoquai le cœur du soleil et le cœur de Jésus.
Une grande fusion intérieure se produisit en moi et je fus rempli d’une immense joie intérieure, une joie si puissante qu’elle m’éleva à une hauteur inimaginable. Cette joie intérieure puissante et débordante se prolongea pendant plusieurs heures, puis disparut au fil des jours.
D’où émanait cette joie si puissante et comment maintenir un tel état de grâce ? Est-ce par le détachement, une attitude particulière à l’égard de la vie, la prière, la méditation ? Comment conserver cet état en permanence ?
J.N P., France
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « joie » émanait du Maître Jésus. Benjamin Creme lui-même a précisé que toutes les attitudes mentionnées par notre correspondant sont nécessaires pour maintenir cet état privilégié et qu'un Maître y parvient tout naturellement.]
France
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
