Je vis un homme qui venait vers moi

Partage international no 67mars 1994

Cher Monsieur,

L’été dernier, il m’est arrivé une expérience tout à fait particulière que je souhaite partager avec vous. C’était un jeudi soir, aux environs de 21 h 30. Rentrant d’une réunion au centre Sathya Saï Baba de Berlin, je suis descendue à la station de la mairie de Schöneberg. Après avoir longé la rue Freiherr-von-Stein en direction de la rue Kufstein, et alors que je dépassais le parc de Schöneberg, je vis un homme qui venait vers moi. De stature élancée, il mesurait à peu près 1,80 m et portait une barbe brune ressemblant à celle qu’a Maitreya sur la photo prise lors de son apparition à Nairobi. Ce qui m’impressionna le plus furent ses yeux noirs. Son visage était extraordinairement pur. Il était vêtu d’une chemise et d’un pantalon blancs et son allure était celle d’un promeneur.

Lorsque nous nous sommes croisés, il me regarda droit dans les yeux et son regard m’atteignit jusqu’au plus profond de l’âme. A l’exception de Saï Baba, jamais personne auparavant ne m’avait irradiée d’une sensation si intense, et nul sauf Baba n’avait de si beaux yeux. A ce moment précis, j’eus l’impression que mon esprit cessait de fonctionner. Après l’avoir croisé, j’ai pensé qu’il s’agissait peut-être de Maitreya. Je fus alors envahie par un sentiment de honte car j’avais une cigarette à la main. Soudain, j’ai ressenti l’envie folle de lui offrir la rose que l’on m’avait donnée. Je me suis alors retournée, mais il était déjà loin, et je n’ai pas osé courir après lui car je commençais à avoir des doutes. Etait-ce vraiment Maitreya ?

H. G., Berlin, Allemagne

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que cet homme était bien Maitreya.]

Lieu : Berlin, Allemagne
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)