Partage international no 380 – avril 2020
Cet événement a eu lieu le 27 février 2020 très tôt le matin, chez moi, dans la pièce où a lieu notre méditation de transmission tous les samedis soir. J’aime méditer seule, tous les matins, avant le lever du jour, parce que c’est un moment propice à la méditation, au cœur de la symphonie des oiseaux saluant l’arrivée de la lumière du jour et attendant joyeusement le lever du soleil. J’ai coutume de méditer, le matin, à la place où je m’assois, lors de la méditation de transmission, parce que je peux voir le soleil apparaître entre les branches des grands arbres, dehors, en face de moi, et qu’une grande paix s’installe en moi ; les gens dorment encore, et il n’y a pas de bruit. Ce jeudi-là, je méditais plus profondément que d’habitude car je me sentais un peu découragée ; il me fallait trouver des ressources en moi-même. J’ai commencé à sentir un parfum de violettes, mais sentir des parfums éthériques est habituel chez moi donc je n’y ai pas porté une attention particulière, et j’ai continué à méditer.
Soudainement, alors que les tout premiers rayons de soleil apparaissaient, j’ai vu, dans la pièce, à trois mètres de moi, le visage transfiguré de M. Benjamin Creme, souriant avec bonté, dans une gloire de lumière or impressionnante. Je tiens à préciser que ce n’était pas une « vision » mais une « apparition sacrée » en trois dimensions, sur le plan physique. Son visage était empreint de bonté ; il en émanait ce que j’ai perçu être de la bienveillance. Au même moment j’ai entendu, silencieusement : « Je n’ai pas disparu, je suis là », en même temps que j’étais investie par une énergie comparable à celle que nous ressentions à la Conférence européenne de méditation de transmission (aux Pays Bas), du vivant de M. Creme, et que nous étions tous concentrés. Entre-temps le parfum de violettes avait imprégné la pièce. Je ne pouvais pas bouger, investie par ces énergies à la fois douces, fortes et agréables. Les larmes me sont montées aux yeux, mais ce n’était pas des pleurs.
Je ne saurais dire combien de temps cet événement a duré ; M. Creme disparut, me laissant profondément impressionnée, et avec beaucoup de questions.
Le matin suivant, j’ai de nouveau senti le parfum de violettes, peut-être parce que j’étais stressée, devant, ce matin-là, subir un examen médical désagréable. Et maintenant, durant ces méditations matinales, je reçois des réponses claires à des questions que je me suis posées toute ma vie.
Je me sens très humble, et éminemment reconnaissante à M. Creme de m’avoir fait la grâce de cette apparition sacrée ; je suis tellement surprise parce qu’il ne m’a pas semblé que je l’avais particulièrement méritée.
Nom non communiqué, France
France
Date des faits : 27 février 2020
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
