Partage international no 82 – juin 1995
Cher Monsieur,
Le nombre de lecteurs de Partage International « avouant » avoir été en contact avec un Maître ou avec Maitreya m’a donné assez de courage pour vous écrire et me demander s’il se pourrait que, moi aussi, j’aie pu voir un Maître.
La première fois, c’était il y a 35 ans. J’avais 17 ans et je me promenais à Amsterdam avec l’homme qui allait partager ma vie pendant les 17 années suivantes. Alors que nous marchions, j’aperçus deux hommes se tenant sur le parapet d’un pont. L’un d’entre eux portait un costume bleu pâle ainsi qu’un turban assorti. Il était très élégant. Lorsque nous nous sommes approchés, il s’est éloigné de l’autre homme avec lequel il conversait et a traversé le pont (il se tenait donc juste devant nous). Ses yeux noirs me regardèrent avec une telle intensité et de manière si pénétrante que je restai paralysée, comme frappée par la foudre. Plus tard, il m’a semblé que cet instant était hors du temps et que cet incident ne s’était jamais produit.
Le deuxième événement se produisit il y a quelques années, alors que je regardais à la télévision l’inauguration par la reine Beatrix d’une exposition au Musée Van Gogh d’Amsterdam. L’espace d’une seconde, un homme en blanc apparut sur la gauche de l’écran. Alors qu’il regardait les gens entrer dans le hall, il émanait de lui une telle présence que je fus persuadée qu’il était un Maître de Sagesse…
J’aimerais beaucoup avoir votre avis sur ces deux événements, particulièrement maintenant que j’ai entendu, intérieurement, un nom qui pourrait être celui de l’homme du musée.
R. B., groupe de transmission d’Amsterdam, Pays-Bas
[Le Maître de Benjamin Creme indique que l'homme au costume bleu se tenant sur le pont était le Maître Jésus et que l'homme du musée était Maitreya.]
Lieu : Amsterdam, Pays-Bas
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
