Partage international no 79 – mars 1995
Cher Monsieur,
En novembre 1994, je me suis rendue, comme chaque vendredi, à une Transmission, dans un groupe auquel je m’étais récemment jointe. Malheureusement, ayant oublié le code de la porte d’entrée, je n’ai pu pénétrer à l’intérieur de l’immeuble. De très mauvaise humeur et un peu lasse, je me décidai à reprendre le métro.
En y entrant, je remarquai dans un angle, en retrait du guichet, un homme d’une cinquantaine d’années. Il était seul, et bien que vêtu proprement, je le pris malgré tout pour un mendiant. Son attitude peu commune attira mon attention. Dès que je débouchai dans le couloir du métro, suivie de quelques personnes, il quitta son coin et s’approcha de nous avec un large sourire. Il avait une attitude pleine d’humilité. Je pensai intérieurement : « Enfin quelqu’un plein de compassion qui me sourit au cours de cette journée si morose. »
Je n’avais pas mangé de la journée et je décidai de rebrousser chemin afin de m’acheter une collation.
De retour dans le métro, je m’aperçus que l’homme que j’avais pris pour un mendiant était toujours là. Cette fois-ci, dès qu’il me vit, il se rapprocha, me fixa de ses grands yeux profonds et me sourit d’un sourire indéfinissable. Son visage dégageait bonté et humilité. Je fus très surprise et troublée par son attitude. Je n’étais pas sûre que ce soit vraiment un « pauvre ». Je songeai à lui donner une pièce, pourtant je ne le fis pas. Je lui rendis simplement son sourire. En prenant le métro, je me dis que pour un « mendiant », il ne se comportait vraiment pas comme les autres. Puis j’oubliai cet épisode.
C’est en recevant le numéro de décembre de Partage International que se produisit en moi quelque chose d’extraordinaire. Un matin, alors que je commençais à lire le courrier des lecteurs, notamment l’histoire de cette femme qui avait rencontré Maitreya après avoir été victime de phénomènes paranormaux chez elle, mon attention fut alertée car la veille, j’avais ressenti un tapotement sur l’épaule gauche alors que j’étais seule.
En lisant ces témoignages, je me sentis submergée d’une telle vague d’amour et de compassion que je me mis à pleurer. La description du regard de l’homme qui s’est avéré par la suite être Maitreya me rappelait quelque chose.
Subitement, je repensai au « mendiant » que j’avais vu dans le métro, et surtout à son regard. Je me dis qu’il y avait peut-être un lien entre lui et Maitreya.
T. Y-P., France
[Le Maître de Benjamin Creme confirme que le « mendiant » était Maitreya.]
France
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
