Partage international no 209 – février 2006
Soumis à une pression de plus en plus forte, le président Bush dut admettre qu’il entraîna les Etats-Unis dans la guerre en Irak sur la base de faux renseignements. Alors qu’il se trouvait au Woodrow Wilson center à la veille des élections parlementaires en Irak, il déclara que sa décision d’aller à la guerre était la bonne et que le monde n’allait que mieux sans Saddam Hussein, mais il dut reconnaître que « de nombreuses agences de renseignement avaient estimé que Saddam Hussein possédait des armes de destruction massives et il est vrai que beaucoup de leurs informations se sont avérées fausses. »
Selon un sondage américain de To-day/CNN/Gallup, réalisé en décembre, la majorité des Américains se montre inquiets au sujet de la guerre en Irak et 59 % d’entre eux désapprouvent la manière dont G. Bush gère cette guerre.


