Partage international no 116 – avril 1998
Cher Monsieur,
La lettre de David Johnstone, publiée il y a quelques années dans votre courrier des lecteurs, m’a rappelé une rencontre que j’ai faite avec un « yogi », à Delhi, en Inde, en juillet 1992. J’avais passé quatre mois en Inde et au Népal, sans trouver de véritable spiritualité. Je devais prendre le chemin du retour deux jours plus tard.
Je me promenais dans une rue très fréquentée lorsque je fus arrêté par un homme ressemblant à celui décrit par David. Il écrivit quelque chose sur un bout de papier, le plia et me le tendit. Puis il me demanda de choisir un nombre. Je répondis : « 28 », et dépliai le papier sur lequel il avait écrit « 28 ». Il répéta le tour avec une couleur. Je choisis le rouge et là encore, c’est la couleur qu’il avait inscrite sur le papier !
Il me déclara qu’il s’appelait Yogi Jansingh et me montra une vieille photo représentant un groupe d’hommes. Il me demanda d’en choisir un. Comme je m’exécutai, il me dit que celui que j’avais choisi était son gourou. Ensuite il déclara qu’il avait quitté son gourou et qu’il n’était pas aussi avancé que lui.
Il continua en déclarant plusieurs choses me concernant : que je manquais de concentration ; que je ne devrais pas trop me faire d’amis ; que je devrais garder pour moi mes affaires de cœur ; que je n’avais pas de but pour le moment ; que je deviendrais vieux ; que je devrais attendre la planète Mercure pour avoir de la chance. Puis il mentionna les lettres A, V et P. « A » pour argent, pour vivre agréablement ; « V » pour voyage avec une femme et « P » pour la paix du cœur. Il mentionna que la célébrité et la fortune ne m’intéressaient pas ; qu’après ma mort, je n’emporterais que deux choses avec moi, mon dharma et mon karma, et que trop de réflexion demande trop d’énergie.
Puis il me demanda de venir le rencontrer à nouveau le lendemain, afin qu’il puisse m’en dire un peu plus et qu’alors je puisse peut-être lui donner un peu d’argent. Il ajouta que si je ne le revoyais pas le lendemain, je le regretterais toute ma vie. Puis il partit et lorsque je me retournai dans sa direction, il avait disparu, comme s’il s’était volatilisé.
Il avait quelque chose de très particulier. Bien que je me sois fait la réflexion qu’il n’était pas très spirituel de réclamer de l’argent et que je me sois senti quelque peu manipulé, je décidai de revenir au même endroit le lendemain.
Je l’attendis un bon moment. Alors que je me levais pour repartir, pensant qu’il ne viendrait plus, il sembla tout à coup surgir de nulle part. Nous allâmes prendre une tasse de thé. Je lui demandai pourquoi il m’avait choisi, moi, parmi les nombreux occidentaux marchant dans cette rue animée. Il me répondit qu’il avait vu sur moi de la lumière et de la spiritualité. Il me donna une perle rose et me dit de l’utiliser pour méditer. Il déclara que je pourrais accroître ma concentration et mon but en créant un lien avec Dieu, et que je devais apprendre à écouter avec le cœur et voir avec l’esprit. L’une des dernières choses qu’il dit est que tout le monde était insensé.
Je décidai de partager mes 450 dernières roupies avec lui. Il me donna une adresse, ajoutant que, rentré chez moi, je pourrais peut-être lui envoyer quelque chose. Bien que cette rencontre me laisse un peu sceptique, j’ai souvent repensé, ces dernières années, à ce yogi Jansingh. Il avait une présence particulière. Il est certain que j’ai considérablement progressé spirituellement depuis 1992. C’est en 1994 que j’ai entendu parler pour la première fois de Partage international et de Maitreya.
T. S., Torpoint, Cornouailles, Grande-Bretagne
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « yogi » était Maitreya.]
Thématiques : signes et miracles, spiritualité
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
