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avril 1998 – No 116

Sommaire


 

Article du Maître —

L’esquisse du Plan divin [sommaire]

par Le Maître –,

par l’entremise de Benjamin Creme  

Nous, Frères aînés de la race humaine, nous tenons prêts à émerger de nos retraites séculaires. Déjà, une importante avant-garde des nôtres a préparé la voie. Sa présence, bien qu’inconnue de tous ou presque, a fait une profonde brèche dans l’ignorance et la superstition qui conditionnent encore les hommes en si grand nombre. Les disciples de cette avant-garde, hommes et femmes de grande envergure, dispensent chaque jour l’essence de son enseignement dans différents pays. Ainsi préparent-ils les hommes d’aujourd’hui aux événements historiques à venir.

Le moment venu, ces disciples se feront connaître. Formés pour les temps nouveaux, ils seront élus à des postes d’influence et de pouvoir pour leur intégrité et leur savoir. Ainsi en sera-t-il. Ainsi les Maîtres œuvreront-ils, efficacement mais dans le cadre de la Loi, par l’entremise de leurs représentants dans le monde. Cet événement se rapproche chaque jour.

Les disciples engagés dans ce travail, hommes et femmes de nationalités et formations variées, ont en commun un amour profond de leurs frères et sœurs où qu’ils se trouvent, un amour altruiste du bien commun, et la capacité reconnue de réaliser leur volonté et leur aspiration dans la pratique. Ils seront à l’origine des changements qui, à un rythme sans cesse croissant, poseront les fondements des structures du nouvel âge.

Le travail de transformation

Dans les coulisses, des groupes de Maîtres poursuivront leur travail de stimulation et d’enseignement jusqu’à ce qu’un important réseau de disciples éminents ait été formé sous leur inspiration — disciples qui se consacreront tout entiers au travail de transformation et d’amélioration de la vie des hommes et de leurs idées. Ainsi, progressivement, un nouveau monde sera-t-il créé par l’homme lui-même avec l’aide de ceux qui sont ses Frères aînés et ses Mentors. Ainsi les tâches de reconstruction et d’assistance s’accompliront-elles selon la Loi.

L’innocuité des hommes

Beaucoup attendent cette époque dans la crainte, car ils pressentent que des changements considérables devront se produire pour purifier les actions insensées des hommes et rétablir leur innocuité. Quand, toutefois, la nécessité de ces changements aura été saisie et appréhendée, la majorité sera heureuse de faire pencher la balance en leur faveur. Lorsque Maitreya apparaîtra devant le monde, le signal du commencement de ce travail sera donné. Chacun choisira son rôle, grand ou petit, et saura que sa contribution est d’une importance vitale pour le tout. Ainsi les ­hommes, ensemble, œuvreront-ils pour le bien de tous et ainsi, ensemble, se trouveront-ils eux-mêmes dans le cœur de leurs frères.

Ainsi les hommes apprendront-ils à aimer et à connaître la joie de la fraternité et de la justice. Ainsi manifesteront-ils de toutes parts l’esquisse du Plan divin.

Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international.

 

Editorial

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Ce mois-ci dans Partage international

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Point de vue

 

Compte rendu de lecture

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Compilation

Nous publions dans cette rubrique une sélection de citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).
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De nos correspondants

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Dossier

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Signes des temps

Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »

La guérison miraculeuse d’une religieuse [sommaire]

Mère Angelica, religieuse catholique fondatrice de la chaîne de télévision locale La Parole éternelle, dans l’Alabama (Etats-Unis), a fait l’expérience de ce qu’on appelle une guérison miraculeuse. Elle marchait à l’aide d’un appareillage et de béquilles, depuis quarante ans.

A l’époque, alors qu’elle était toute jeune religieuse, elle avait eu un accident qui l’avait rendue incapable de marcher. Elle avait demandé à Dieu de la laisser marcher à nouveau et avait promis de construire un monastère dans le sud des Etats-Unis. Elle put effectivement remarcher, mais à l’aide d’un appareillage et de béquilles pour soutenir son dos et ses jambes.

Selon les récits diffusés par sa chaîne, un jour de février à l’issue de son émission quotidienne en direct, Mère Angelica récitait le rosaire avec une inconnue qui lui avait rendu visite lorsque cette personne lui demanda d’ôter son appareillage, de laisser ses béquilles et d’essayer de marcher : « Mes jambes partirent en tous sens, comme on pouvait s’y attendre, mais l’inconnue tendit les bras et dit : « Viens, n’aie pas peur. » Comme je faisais demi-tour devant le mur, dans mon bureau, je commençai à éprouver une sensation de chaleur au dessus de la hanche… Au fur et à mesure que j’allais et venais, mes jambes se redressaient », a déclaré Mère Angelica. « Je n’ai jamais demandé à être guérie. Pour moi, mon handicap faisait partie de ma mission. » 

Le Maître de Benjamin Creme indique que sœur Angelica a été guérie par le Maître Jésus, qui était également la visiteuse inconnue.

Source : The Atlanta Journal-Constitution, Etats-Unis

Le chef d’Etat coréen a-t-il été sauvé par le Christ ? [sommaire]

En première page de l’édition japonaise de Newsweek est parue une interview du nouveau président de la Corée du Sud, M. Kim Dae Jung. Il est question de sa vie extraordinaire et de son infatigable croisade pour la démocratie. Depuis les années 1940, M. Kim a été persécuté, emprisonné, exilé, poursuivi et même plusieurs fois victime de tentatives d’assassinats en raison de son engagement politique.

Un incident particulièrement remarquable s’est déroulé en 1973. M. Kim avait été kidnappé dans un hôtel à Tokyo, en plein jour, par six hommes dont on a su plus tard qu’ils avaient des liens avec les services de sécurité de la Corée du Sud. Il fut emmené sur un bateau qui est parti en pleine mer et il fut attaché à une planche lestée par un poids en béton. « Dans quelques minutes, j’aurai cessé de vivre. Ma vie difficile va prendre fin », pensait M. Kim. « A ce moment, je remarquai que le Christ était à mes côtés. Je saisis sa manche et priai : « S’il vous plaît, sauvez-moi la vie. J’ai tant à faire pour le peuple de Corée ». »

M. Kim ne fut pas jeté par dessus bord. Cinq jours plus tard, il fut relâché près de son domicile, à Séoul. Il pense qu’il le doit à Dieu, et au gouvernement américain qui fit pression sur le gouvernement coréen pour obtenir sa libération et pour qu’il ait la vie sauve.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que M. Kim a été sauvé grâce à l'intervention du Maître Jésus.

Source : Newsweek

Suaire de Turin : le mystère continue [sommaire]

L’exactitude des tests de datation au carbone, qui situaient l’origine du Suaire entre 1260 et 1390, est de plus en plus remise en question. La fondation Giovanni Agnelli a récemment organisé une rencontre d’universitaires à Turin pour discuter de la question.

Plusieurs spécialistes ont exprimé des opinions convergentes à propos de la datation au carbone effectué en 1988. Selon Piero Savarino de l’Université de Turin, « les mesures de datation au carbone sont loin d’être concluantes. Il existe beaucoup de cas bien étudiés de reliques dont l’âge réel diffère significativement de celui donné par une datation au carbone ». Plusieurs de ses confrères ont également constaté que les matériaux tissés étaient sensibles à la contamination atmosphérique. De plus, le Suaire a été exposé deux fois au feu, une première fois en 1532, et une deuxième fois en 1997, où le tissu n’a survécu que grâce à l’intervention héroïque d’un pompier.

Ceux qui étudient ce tissu ne savent pas encore quel est son âge, ni comment une photographie tridimensionnelle a pu y être imprimée. Quoiqu’il en soit, la technologie informatique a permis de montrer que figurent sur le Suaire des marques de stigmates invisibles à l’œil nu. Ces dernières années, des spécialistes du Suaire ont déclaré avoir trouvé des traces de pollen du premier siècle, ainsi que l’empreinte d’une pièce de monnaie datant également du premier siècle. Des analyses biochimiques ont révélé du sang humain de type AB, mêlé à de la myrrhe et de l’aloès.

Le cardinal archevêque de Turin a déclaré que le Suaire « n’était pas le Christ, mais un signe nous conduisant à lui. »

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que le Suaire est véritablement le linceul de Jésus. Voir les explications de M. Creme dans la Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse, pp. 91 à 94, et la Mission de Maitreya, tome 2, pp.259 à 263. Voir également la rubrique Questions-réponses de notre numéro de janvier-février 1998.

Source : The Independent, G.-B.)

Des larmes véritables [sommaire]

Les larmes de sang découvertes sur la statue de la Vierge de Civitavecchia, en Italie, ont été authentifiées par des experts de l’Eglise. Sur la base de ces conclusions, l’évêque Girolamo Grillo souhaite que l’église soit classée centre de pèlerinage officiel. (Voir Partage international, juillet/août 1995, p. 34 et avril 1997, p. 14)

 

S.O.P. — Sauvons notre planète

« Les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade… Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012.
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Tendances

Dans le monde actuel s’affirme une tendance de plus en plus prononcée à la synthèse, au partage, à la coopération, à de nouvelles approches et avancées technologiques pour la sauvegarde de la planète et le bien-être de l’humanité. Cette rubrique présente des événements et courants de pensée révélateurs d’une telle évolution.

Une ouverture pour la paix en Corée [sommaire]

Dans un acte exceptionnel en faveur de la paix qui a pris la forme d’un courrier adressé à 70 leaders sud-coréens, la Corée du Nord a lancé un appel direct à la classe politique de Corée du Sud pour entreprendre la réconciliation et mettre fin à des décennies de conflit. La radio d’Etat a émis une déclaration affirmant que la Corée du Nord était désormais disposée à entamer des pourparlers pour promouvoir la coexistence et la collaboration entre les deux pays.

En Corée du Sud, le nouveau président Kim Dae Jung a bien accueilli l’ouverture nord- coréenne et envisage une rencontre au sommet et l’échange d’envoyés spéciaux. Dans une première étape, afin de montrer sa volonté d’aboutir, la Corée du Nord a annoncé un projet visant à aider les personnes à retrouver les familles dont elles sont séparées depuis la guerre. « Les relations inter-coréennes doivent évoluer vers la réconciliation, la coopération et l’établissement de la paix », a déclaré le président Kim.

Source : New York Times, Etats-Unis

Kiev manifeste contre l’économie de marché [sommaire]

Le chômage, des prix à la consommation élevés et le faible niveau des retraites ont conduit quelques 6 000 personnes à manifester dans les rues de Kiev, la capitale de l’Ukraine. Soutenus par plusieurs organisations syndicales, les manifestants ont exhorté le gouvernement à mettre un terme à l’économie de marché, qu’ils accusent de ruiner l’industrie et l’agriculture du pays.

Source : El País, Espagne

Des lunettes à foyer variable [sommaire]

Un projet visant à tester des lunettes à foyer variable a reçu un accueil enthousiaste au Ghana, où plus de trois millions de personnes n’ont pas les moyens de se procurer les verres correcteurs dont ils auraient besoin. Avec le soutien de l’OMS, une équipe britannique a pu travailler avec le Département de l’éducation du Ghana afin de vérifier l’efficacité des verres. L’équipe a sélectionné des « cobayes » dont la vue déficiente provoquait des troubles spécifiques. Les verres ont immédiatement corrigé leur vue et ils sont parvenus sans difficulté à faire varier le foyer.

Ces verres ne sont pas très coûteux et environ un milliard de personnes dans le monde auraient besoin de ce genre de lunettes.

Source : Daily Telegraph, BBC TV, G.-B

Accord entre l’Irak et l’Onu [sommaire]

Alors que les Etats-Unis étaient sur le point de lancer une attaque sur l’Irak, le secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, a désamorcé la crise en concluant un accord avec le président irakien Saddam Hussein. Cet accord autorise une inspection sans condition des sites militaires présidentiels par les inspecteurs de l’Onu. Des diplomates accompagneront les inspecteurs afin de satisfaire le désir exprimé de l’Irak d’une approche moins humiliante du processus. La demande formulée antérieurement par l’Irak de limiter ces inspections dans le temps a été abandonnée.

K. Annan a eu recours à ce qu’il nomme la « force intérieure » pour parvenir à un accord acceptable, et il a remercié les millions de personnes du monde entier qui ont prié pour la paix. « Ne sous-estimez jamais le pouvoir de la prière », a-t-il déclaré.

Source : New York Times, CNN, E.U.

 

Vers un meilleur avenir pour tous

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Entretien

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Environnement

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Esotérisme

La nouvelle religion mondiale [sommaire]

par Aart Jurriaanse,

Toutes les nations, avec leurs diverses religions, ont une chose en commun : leur croyance en un Etre suprême. Cette divinité est désignée de différentes manières, et sa vénération s’accompagne de toutes sortes de cérémonies et de rituels, sans que la majorité des gens ait la moindre conscience d’invoquer, dans tous les cas, le pouvoir de la même Entité. Lorsque tous les peuples de la Terre s’apercevront qu’ils ont un Père commun et qu’ils font tous partie d’une seule grande famille, d’une même humanité, un premier pas vers la réalisation de la fraternité humaine aura été marqué. De cette reconnaissance naîtront l’Eglise unique et la nouvelle religion mondiale, qui émergeront graduellement comme un lien permettant un rapprochement entre les hommes.

Ce grand objectif, la fusion finale de tous les peuples du monde en une seule grande Eglise universelle, est la tâche des Maîtres Koot Hoomi et Morya, assistés par le Maître Jésus.

Actuellement, le monde passe progressivement sous l’influence des énergies du septième rayon du cérémonial et de l’ordre, et c’est ainsi que le nouvel âge émergera du présent chaos. Un nouveau rythme sera graduellement imposé à la situation actuelle de désorganisation de l’humanité, et cette évolution mènera, pas à pas, à un nouvel ordre social et à de nouvelles relations humaines. Ces changements se manifestent déjà activement et s’expriment dans tous les domaines de l’activité humaine, sociale, économique, scientifique, politique et religieuse. La nouvelle Eglise mondiale s’élaborera à partir de la turbulence religieuse actuelle. Ces grands changements prendront inévitablement du temps, mais ils viendront plus tôt qu’on ne le pense généralement.

L’approche dévotionnelle de la nouvelle Eglise sera orientée mentalement, et reposera largement sur la reconnaissance scientifique de l’existence des mondes subjectifs et de certains aspects de la science du cérémonial. De nombreux membres du monde scientifique s’avéreront être des disciples et même des initiés sur le sentier de la lumière, et le scepticisme présent commencera à disparaître. Le danger viendra alors de l’approche intellectuelle qui pourrait devenir si arrogante, que les aspects dévotionnels et mystiques seraient relégués trop loin à l’arrière plan, permettant ainsi une implantation temporaire des forces ­noires. Il est toutefois possible de se protéger d’une telle situation, en la prévoyant.

Les concepts de la vérité évoluant sans cesse, ils ne peuvent jamais faire l’objet d’une conclusion. Comme résultat de l’éveil intellectuel et mental des deux siècles derniers, survient maintenant, de façon naturelle, une adaptation spirituelle correspondante, l’homme recherchant sans cesse de nouvelles interprétations des anciens principes spirituels. Il ne se satisfait plus de ce qu’on lui demande de croire ou de refuser. Il part à la recherche d’une nouvelle lumière et il la trouvera ; il devient conscient de son contact personnel avec son Père, et du fait que le contact est possible sans l’intermédiaire ni l’autorité d’une église, de credo dogmatiques, d’un prêtre ou de quelque rituel agréé. Lorsqu’il sera devenu conscient de sa propre âme, aucune religion imposée ne pourra, dans le futur, limiter son développement spirituel. Avec la découverte des vérités anciennes, restées jusqu’à présent relativement cachées, l’homme ordinaire peut maintenant se forger ses propres interprétations de la connaissance dont il dispose. Ainsi, il peut formuler ses propres idées quant à la nature des mondes subjectifs et de la divinité, et en arriver à ses propres conclusions quant à son attitude future et à la procédure à suivre sur le chemin de son développement spirituel.

Dans le futur, l’homme spirituellement développé sera largement guidé par ces considérations envers la religion. De tels hommes commencent maintenant à établir les premières fondations de la nouvelle religion mondiale et de l’Eglise universelle. Cette religion du nouvel âge ne sera pas basée sur des doctrines dogmatiques, mais sur quelques principes simples qui pourraient se résumer ainsi :

a) La liberté spirituelle, et par conséquent la liberté de penser, chaque homme devant travailler à son salut personnel, d’une façon qui lui est propre, guidé par la direction de sa propre âme.

b) L’amour spirituel envers son prochain, menant à une bonne volonté universelle, à la fraternité entre tous les hommes et à de justes relations humaines, et s’exprimant dans un partage désintéressé et une entraide mutuelle.

Toute religion sera alors considérée comme émanant de l’unique Source spirituelle, et cette conception réunira graduellement les hommes dans une religion mondiale unique. Une telle humanité n’impliquera pas un seul groupe homogène dans lequel toutes les races auront été physiquement, socialement et politiquement amalgamées. Au contraire, la beauté d’une telle humanité résidera dans sa diversité et ses différences de race, de couleur, de langue, de culture, et dans la multitude de ses coutumes, reliées entre elles par des principes religieux communs et une entente mutuelle.

Cette nouvelle religion mondiale n’est pas qu’une fiction ou un vague rêve, c’est une réalité qui est maintenant sur le point de prendre forme ! Il est prédit qu’aussitôt que l’homme aura enfin préparé le chemin et y sera prêt, une autre grande révélation l’attendra. La nature de cette révélation à venir reste inconnue, et l’homme peut seulement chercher à développer sa perception intuitive et vivre dans l’attente que cette nouvelle lumière lui soit révélée. Laissons le tenter de manifester l’accroissement de son identification spirituelle, et devenir conscient du « nuage des choses connaissables » qui plane perpétuellement au-dessus de l’humanité.

Un aspect évident du nouvel âge sera le fait réel et reconnu du développement de la fraternité entre les hommes. Dans le passé, tant de choses ont déjà été écrites et dites à ce sujet, et si peu à été mis en pratique. En fait, tout se passe comme si les relations mutuelles entre les pays, entre les races, s’étaient perpétuellement dégradées. D’un point de vue superficiel, il en est ainsi. Mais l’homme ne devrait pas se permettre de se laisser aussi totalement submerger et aveugler par tout le bruit, le remue-ménage et la poussière qui s’élèvent de ce combat et de cette lutte de surface. Il faut reconnaître que la situation extérieure est certainement très perturbée, et tout devrait donc être tenté pour calmer les tempéraments irritables et aider les orages à s’apaiser. Cela permettrait à un nombre croissant de personnes de voir ce qui se passe sous cette surface agitée, d’entendre ces voix calmes mais insistantes et pénétrantes qui nous invitent à être attentifs, et à ressentir intuitivement les vibrations des nouvelles énergies issues des éthers et qui s’écoulent dans toutes les sphères de la vie humaine. Le pouvoir immanent et transcendant de Dieu, l’esprit du Christ, qui a sans cesse été invoqué avec tant d’insistance par des hommes et des groupes spirituels, à travers le monde, a maintenant un effet évident. Ces énergies d’amour, de tolérance et de bonne volonté se déversent sur l’humanité, développant de jour en jour des réactions croissantes et plus permanentes.

Le courant a tourné, le changement pour un monde meilleur et plus heureux prend place actuellement, et aucune force du mal ne pourra empêcher l’avènement de ce nouveau monde. Ouvrez les yeux et vous le verrez ! Soyez attentif aux merveilleuses tonalités de bonne volonté qui pénètrent systématiquement les relations entre les hommes et les nations, privant les cruelles voix de haine de leur efficacité et de leur dominance d’antan ! Ne ressentez-vous pas intuitivement la beauté de ce qui commence à se manifester et à s’établir, ce qui, pas à pas, tend à améliorer les relations humaines et finalement réalisera le royaume de Dieu sur Terre ? Toutes ces évolutions se manifestent déjà, et il reste simplement à l’être humain à en prendre conscience, à les accepter, à les intégrer et à les exprimer dans sa propre vie afin de calmer et de réduire au silence le tumulte extérieur des querelles et des bagarres, en supprimant les tendances et les désirs égoïstes et séparatistes, et en contribuant à apporter sa part de bonne volonté sincère.

Ces visions et promesses d’une nouvelle et belle existence pour l’humanité seront inévitablement reconnues. Mais rien dans la vie, même ce qui nous est prédestiné, ne peut être acquis sans être mérité, et bien que les perspectives ci-dessus soient, en fin de compte, données à l’homme, néanmoins doit-il encore les mériter. Par conséquent, la vitesse à laquelle ce nouveau monde se réalisera et sera expérimenté dans la vie pratique, repose entièrement entre les mains de l’homme lui-même. C’est à lui de déployer le meilleur de lui-même pour réaliser les idéaux conçus par son soi intérieur, l’âme. S’il reste assis à ne rien faire, rien de constructif ne se produira et la situation peut même temporairement se dégrader, jusqu’à ce qu’il s’éveille à nouveau et qu’il refasse l’effort de se battre, d’aller de l’avant et toujours plus haut, grâce à l’inspiration d’une nouvelle force, vers le but qu’il s’est fixé. Ceci est valable pour l’individu, le groupe et l’humanité. En ce moment, chaque individu est entouré par ces énergies qui sont prêtes à le propulser en avant dans la bonne direction, à la seule condition qu’il soit lui-même ouvert et plus réceptif à elles.

Comment peut-on acquérir cette sensibilité et cette réceptivité ? En exprimant un amour et une bonne volonté pour tous, et en promouvant le bien commun pour une meilleure compétence de chacun dans les circonstances actuelles.

La façon d’exprimer ce service à notre prochain, qu’il semble insignifiant ou qu’il attire l’attention, n’est pas d’une importance capitale. La nature du service dépendra en fait de nombreux facteurs et sera déterminée par les capacités et les caractéristiques de l’individu, aussi bien que par son environnement et les circonstances. Ce qui importe cependant, c’est la motivation qui a inspiré l’action, et le fait qu’elle soit exécutée avec un cœur empli d’amour. En outre, le service est quelque chose de plus qu’une simple action de nature momentanée. Exécuter un acte de service pour ensuite se croiser les bras, en contemplant avec suffisance l’acte de sacrifice, s’avérera probablement largement inefficace. Non, la beauté d’un service constructif réside dans le fait qu’il se révélera simplement être un stimulant et donc un tremplin pour un service toujours plus efficace et soutenu et qui, en fin de compte, requerra d’utiliser tous les pouvoirs et toutes les capacités dont dispose le disciple. Ce que d’autres regarderont peut-être comme un sacrifice, deviendra pour lui comme un présent offert avec une grande joie, parce qu’il donne, partage et sert avec l’amour s’épanchant de son cœur !

Un grand nombre de personnes de diverses religions, partout à travers le monde, commencent à reconnaître que toutes les religions émanent réellement d’une grande Source spirituelle. Ils deviennent conscients que toute la haine et le combat, à travers les âges, entre les hommes, entre les groupes, entre les nations et surtout entre les religions, ont été fondés non seulement sur une vision et une compréhension limitées, mais principalement sur des acquis égoïstes tels que l’égocentrisme, la soif de pouvoir, l’envie et le désir sous toutes ses formes. Ils commencent à réaliser que nous appartenons tous à la même humanité et adorons le même Père.

Parler d’une « nouvelle religion mondiale » n’est qu’une expression relative, car fondamentalement, ce sont toujours les mêmes anciennes vérités et la même sagesse immémoriale qui sont exposées, la seule différence résidant dans la nouvelle façon de les enseigner. Certaines de ces vérités essentielles seront particulièrement à l’honneur :

a) Le fait de Dieu immanent – Durant les siècles passés, l’accent a été mis sur Dieu transcendant, le Père dans les cieux qui, de son trône quelque part dans les sphères extérieures, décide de la destinée des hommes. Aujourd’hui, il est de plus en plus admis que chaque être humain et toute forme créée sont aussi pénétrés par l’esprit immanent de Dieu.

b) Le fait de l’immortalité et de la persistance éternelle – Dans la religion à venir, l’accent sera mis sur la vie éternelle de l’âme, qui progresse de vie en vie, d’expérience en expérience, de révélation en révélation, sur le sentier de l’évolution, développant régulièrement et révélant progressivement les attributs divins qui ont été atteints.

Etroitement liés à ce principe du développement de l’âme, se trouvent bien évidemment les lois de renaissance et de cause et d’effet. Dans ces futurs enseignements, il sera particulièrement question de ces principes fondamentaux, en insistant sur l’ancien adage si facilement oublié : que l’homme récolte ce qu’il a semé.

C’est la divinité intérieure dans le cœur de chaque homme qui le pousse constamment à s’améliorer et à avoir la vague vision de ce dont il n’est probablement pas conscient en premier lieu. Au début, son effort est purement instinctif, mais au fil du temps et des existences, sa vision se clarifie et cet effort s’oriente de plus en plus consciemment vers un but toujours plus précis.

c) Le Christ et la Hiérarchie – Jusqu’à l’époque où le Christ réapparaîtra sur Terre et vivra physiquement parmi les hommes, l’accent sera mis sur le fait que bien qu’invisible et agissant à partir des sphères éthériques, le Christ vivant est néanmoins constamment et véritablement présent dans l’humanité, et que ceux qui en ont besoin peuvent, à tout moment, compter sur le soutien de son amour. On insistera également sur le fait qu’il se tient à la tête d’un groupe d’Adeptes, la Hiérarchie des Maîtres, qui ont tous accompli les épreuves de l’existence humaine sur Terre, et grâce à l’expérience ainsi gagnée à travers les âges, ont atteint leur statut actuel. De plus, on soulignera qu’une des principales fonctions de ce groupe illuminé, dirigé par le Christ, est de guider, vers une plus haute destinée, ceux qui sont physiquement en incarnation et qui sont aveuglés par le monde astral de l’illusion.

d) La fraternité de l’homme – Et alors on insistera sur le fait que tous les êtres humains sont les manifestations d’infimes fragments de l’unique Source spirituelle, qui ont pris une forme physique afin de gagner des expériences sur Terre, ces expériences étant apparemment essentielles à la réalisation finale de la perfection spirituelle. On devra donc réaliser que tous les êtres humains sont des frères intimement unis, mais dans des formes extérieures variées, chacun se trouvant à un degré différent de développement sur le difficile sentier qui s’étend devant tous. Il sera mis en évidence que la vie sur Terre pourrait s’améliorer de façon à être plus belle, plus plaisante et plus supportable pour tous, si chaque individu contribuait seulement pour une petite part à partager les agréments de la vie en faisant preuve d’une plus grande tolérance, d’une plus grande considération et du plus grand respect possible, en déployant un plus grand amour et une bonne volonté plus spontanée dans ses associations et interrelations de tous les jours.

Le monde est à présent inondé par ces nouvelles et puissantes énergies, et bien que les résultats soient toujours quelque peu obscurcis par les effets des anciennes influences bien établies, telles que le désir égoïste, la cupidité et la haine, les réactions qui résultent de ces énergies plus profondes et pénétrantes, répandant sans cesse l’amour universel et la bonne volonté, commencent nettement à se faire sentir et gagneront finalement haut la main, en dominant les relations humaines.

e) Les approches divines – Une des plus grandes vérités dont l’homme n’a pas été suffisamment conscient dans le passé, est la relation divine entre l’homme, l’humanité une et son Créateur. Dans les écritures, il est question d’un vague Dieu transcendant, mais, jusqu’à maintenant, les religions ont largement laissé l’impression d’une approche plutôt unilatérale d’êtres humains craintifs implorant les faveurs d’un Dieu sévère. Pourrait-il être seulement admis que la réalité est en fait totalement différente. Il y a seulement un Dieu d’amour, qui entretient un intérêt aimant pour ses enfants qui expérimentent la phase physique de la vie sur Terre. Lorsque sera développée une conscience plus profonde et plus générale de Dieu immanent, dont chaque individu est une partie intégrante, alors il sera également réalisé qu’il existe une attraction et une approche réciproque, du Père vers ses enfants et des enfants vers le Père. C’est pour cette raison que la future religion soulignera l’approche invocatoire de l’homme vers la divinité, et la réponse qui sera ainsi évoquée. Une plus grande attention sera donc accordée, dans le futur, à l’art ou science de l’invocation et aux pouvoirs qui seront évoqués de cette manière.

Les vastes possibilités du travail de groupe seront développées, avec l’accroissement du pouvoir généré par ces activités invocatoires concertées. Lorsque l’humanité, comme un tout, adressera sa prière unifiée à Dieu, cela mènera à la célébration de festivals sacrés mondiaux et évoquera donc inévitablement des résultats beaucoup plus puissants.

La réalisation de ces changements prendra du temps, surtout si l’on tient compte du retard causé par les erreurs commises. Mais en attendant, l’humanité a déjà fait un pas sur le sentier vers sa sainte destination. La réalisation de ce but ultime ne peut plus être empêchée par quelques puissances adverses, mais la rapidité de l’accomplissement de ces idéaux dépend de la consécration et de la persistance avec lesquelles l’homme s’appliquera lui-même à cette tâche très astreignante.

 

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Faits et prévisions

Au fil des années, Partage international a régulièrement publié des articles soulignant les attentes de Maitreya, telles qu'elles ont été présentées par l'un de ses collaborateurs vivant à Londres au sein de la même communauté, à propos d'un certain nombre de changements politiques, sociaux, écologiques et spirituels devant se produire dans le monde. Périodiquement, Benjamin Creme et son Maître ont également partagé leur point de vue sur les développements à venir. Dans cette rubrique intitulée « Faits et Prévisions » notre rédaction analyse les nouvelles, les événements et les déclarations ayant un rapport avec ces prévisions et points de vue.

Une version contemporaine du Titanic [sommaire]

Crise financière asiatique

« La fin du mercantilisme est maintenant à portée de main. D’une manière générale, les marchés boursiers tels qu’ils fonctionnent aujourd’hui n’auront plus leur place dans la société nouvelle. » (un collaborateur de Maitreya, Partage international, mai 1989)

Selon Dan Hutcheson, président de l’Institut de recherches de San José (Californie), « c’est une version contemporaine de la catastrophe du Titanic. C’est l’Asie dans son ensemble qui sombre. Et elle pourrait entraîner le monde entier dans une récession. »

Voici comment se déroule la crise financière dans quelques pays clés d’Asie :

Chine – « Une marée montante d’encre rouge […] pourrait submerger l’une des plus grosses économies d’Asie. » C’est le point de vue de Jonathan Marshall, éditorialiste économique du San Francisco Chronicle, à propos de la Chine. J. Marshall affirme que « la Chine connaît le renversement de son expansion immobilière, le spectre de nombreuses faillites bancaires, une déflation rampante, ainsi qu’une chute brutale de la croissance. » Une économie chinoise en déconfiture entraînerait le reste de l’Asie dans la dépression, et affecterait les Etats-Unis et d’autres pays qui verraient leurs exportations se contracter. « Je ne pense pas que la Chine va s’effondrer, mais si c’est le cas, nos inquiétudes concernant l’Asie du Sud-Est représentent une goutte d’eau en comparaison », commente Jack Hou, professeur d’économie à l’Université de Californie de Long Beach.

S’efforçant d’éviter semblable dissolution financière, la Chine a annoncé des plans de restructuration de son système bancaire et d’apurement de certaines créances irrécouvrables. Selon un reportage de CNN, Dai Xianglon, gouverneur de la Banque centrale, aurait déclaré que la Banque chinoise du peuple allait dégraisser ses effectifs au point de supprimer toutes ses succursales dans les provinces. Il a également stipulé que 22 % de l’ensemble des crédits accordés par les banques chinoises, soit plus de 200 milliards de dollars, étaient fondamentalement irrécouvrables. Une somme de cinq milliards de dollars sera prélevée sur les réserves du pays pour couvrir les pertes bancaires « afin de protéger la sécurité des actifs bancaires », selon les termes du premier ministre Li Peng.

La Chine a également annoncé des mesures pour supprimer quatre millions d’emplois sur  les 33 millions de fonctionnaires. « Cette réforme entraînera les plus importants changements jamais connus, tant pour les institutions que pour les individus », a déclaré Li Peng. Celui-ci a informé les fonctionnaires que, pour la première fois dans l’histoire de la Chine moderne, ils ne bénéficieraient plus de la sécurité de l’emploi. Dans les usines d’Etat, la Chine compte déjà plusieurs millions d’ouvriers sans emploi.

Corée du Sud – D’après certains analystes, la Corée du Sud, onzième puissance économique mondiale, pourrait subir un effondrement financier. Non pas tant à cause de la crise de la dette extérieure, mais du fait de l’énormité de la dette intérieure.

L’endettement des entreprises sud-coréennes envers les banques locales est plus de deux fois supérieur à l’endettement envers les créanciers étrangers. Par la montée en flèche des taux d’intérêt, l’évaporation rapide des liquidités et le coup d’arrêt porté à la consommation, des dizaines d’entreprises chaque jour se retrouvent étranglées, faisant encourir des risques terribles tant aux banques locales qu’à l’ensemble de la structure financière.

Deux grandes banques commerciales renflouées par le gouvernement en janvier ont fait faillite, chacune d’elle affichant plus de deux milliards de dollars de créances irrécouvrables. Au cours actuel, l’endettement des sociétés sud-coréennes envers leurs banques se situe à un montant supérieur à 300 milliards de dollars.

Entre 50 et 75 % de la dette intérieure est contractée à court terme, essentiellement sous forme d’effets « oum » payables à trois ou six mois. D’usage traditionnel en Corée, la technique du billet « oum », ou billet à ordre, est très répandue dans le milieu des affaires.

Au cours de la première semaine de janvier, plus de 100 entreprises ont fait faillite, et le rythme se maintient. Il en résulte une sévère érosion des ressources financières des banques.

En janvier également, la Corée du Sud a ordonné la liquidation de dix banques d’affaires, montrant son intention de réformer le système financier. Les 30 banques d’affaires sud-coréennes étaient devenues une étoile montante de la finance internationale, avec d’agressives campagnes d’investissement menées en Indonésie, en Russie, au Brésil et sur d’autres marchés émergents. Ces banques sont de taille plus réduite que les banques commerciales, et plus orientées sur la spéculation. Leurs difficultés ont contribué pour une grande part à la crise financière du pays, ce qui a contraint Séoul à accepter le plan de sauvetage record de près de 60 milliards de dollars du Fonds monétaire international.

Etats Unis – Défiant les attentes des analystes, l’économie américaine a clôturé l’année 1997 par sa plus forte croissance en dix ans et sa plus faible inflation depuis le milieu des années 1960. L’extension de la crise financière asiatique laisse cependant entrevoir d’inévitables répercussions sur l’économie américaine. Dans un proche avenir, le déficit de la balance commerciale américaine devrait s’accentuer sensiblement, sous la pression des produits asiatiques à bas prix qui inondent le marché domestique et du fait des difficultés rencontrées par les entreprises exportatrices. En Corée du Sud, les produits américains sont presque deux fois plus chers depuis la dévaluation du won, la monnaie locale. Les grandes entreprises américaines ont déjà enregistré des résultats décevants dus en partie aux troubles monétaires.

Avec la baisse des résultats, un certain nombre d’ouvriers américains pourraient perdre leur emploi. Selon une étude de l’Institut de politique économique, les Etats-Unis pourraient supprimer 500 000 emplois. Ainsi, la société Raytheon Co. a déjà annoncé la suppression de 1000 emplois dans sa division construction et engineering, pour partie en raison de l’annulation de contrats en Asie. Nombreuses sont les entreprises qui escomptaient augmenter leurs profits grâce à l’expansion en Asie. Mais la crise a déprimé la demande, réduit les marges bénéficiaires en peau de chagrin et menace même la santé  des marchés financiers américains.

Les investisseurs sont déconcertés et leurs réactions pourraient avoir un effet profond sur les foyers américains qui ont placé en Bourse 43 % de leurs avoirs financiers, ratio le plus élevé depuis cinquante ans et qui a doublé depuis 1990. Au cours des trois dernières années, les actions ont enregistré une augmentation annuelle de 30 %, en regard d’une moyenne historique de 8 %.

Certains analystes soulignent un aspect positif : les consommateurs américains bénéficient de prix moins élevés et de taux d’intérêt moindres, ce qui, en retour, stimule le bâtiment et l’automobile, les deux moteurs de l’économie américaine. D’autres estiment que les avantages de la baisse des prix sont largement contrebalancés par les pertes d’emplois.

Source : (New York Times, Reuters, CNN, San Francisco Chronicle, E-U

L’urgence d’un dialogue Nord-Sud pour un nouveau système financier international [sommaire]

Les pays en développement du Sud pressent le Nord industrialisé d'engager un dialogue en vue de créer un nouveau modèle financier international, adapté aux besoins d'un monde désormais internationalisé, et capable de prévenir les crises récurrentes comme celle qui frappe aujourd'hui l'Asie.

Cette proposition émane du Groupe des 24 (G-24) qui a récemment tenu session à Caracas (Vénézuéla). Le G-24 représente les intérêts de pays en voie de développement au Fonds monétaire international (FMI) et à la Banque mondiale, deux institutions fondées à la fin de la Seconde Guerre mondiale. « Il est temps de créer un nouveau paradigme », a déclaré Antonio Casas, président du G-24 et de la Banque centrale du Vénézuéla. Il estime que le système qui a émergé il y a cinquante-trois ans présente des « défauts systémiques » et ne répond plus aux besoins.

Parlant au nom des pays du Sud, Abdelouahba Rezig, dirigeant de la Banque centrale algérienne, a affirmé que l'heure n'était pas à une confrontation entre le Sud et le Nord, mais à un « dialogue harmonieux entre pays industrialisés et pays en voie de développement ». Car selon lui, les crises engendrées par le système actuel ont un impact sur tous.

Concrètement, le G-24 propose de créer un groupe de travail conjoint entre le Nord et le Sud pour étudier les nouvelles réalités économiques actuelles, évaluer leurs implications pour les économies du monde et adapter les institutions financières mondiales aux nouveaux paradigmes.

Source : IPS

Le taux de criminalité en baisse à New York et à Los Angeles [sommaire]

« Lorsque la tension commencera à décroître dans le monde, lorsque le principe du partage trouvera ses premières applications par diverses réformes sociales, économiques et politiques, les individus se sentiront moins menacés et le crime commencera à décroître. » (Share International, juin 1988).

Des reportages réalisés par Associated Press et Reuters pour CNN montrent que la criminalité est aujourd’hui en baisse à New York et à Los Angeles. En 1997, le nombre d’homicides a atteint son niveau le plus bas depuis des décennies dans ces deux mégalopoles.

Le chef adjoint de la police de Los Angeles, Martin Pomeroy, a déclaré : « Il semble que la société soit fatiguée de tant de meurtres. Les gens sont peut être las de toute cette violence. »

Le Bureau fédéral d’investigations (FBI) déclare que pour l’ensemble des Etats-Unis, le nombre de meurtres a baissé de 11 % en 1996. Selon Eric H. Monkkonen, professeur d’études policières et d’histoire à l’Université de Los Angeles, le phénomène « est très difficile à analyser. Il n’existe aucune réponse définitive. Nous ne disposons pas d’une théorie rigoureuse qui fournisse une explication ».

Une voiture roulant à l’air comprimé [sommaire]

« L’environnement deviendra la question prioritaire dans le monde entier. » (Partage international, juin 1989)

Un ingénieur français, Guy Nègre, a inventé une voiture pouvant circuler à une vitesse de 100 km/h grâce à de l’air comprimé, avec une autonomie de dix heures. On peut même la réalimenter en énergie chez soi. En outre, son système de filtration au carbone présente le grand avantage d’aspirer l’air pollué environnant et de rejeter de l’air purifié. G. Nègre, qui s’est consacré durant trente ans aux moteurs de hautes performances pour la course automobile, va présenter sa voiture en France, au cours du printemps. « L’air comprimé est utilisé pour le démarrage des voitures de Formule 1. Mais dans le cas présent, l’air comprimé est le carburant utilisé par un moteur ayant des composants classiques, comme les pistons et les soupapes, mais beaucoup plus léger qu’un moteur habituel », a-t-il déclaré.

La ville de Mexico doit entreprendre prochainement de remplacer les 87 000 taxis à essence et diesel de l’agglomération par des taxis ZP (zéro pollution). Ce modèle de moteur, silencieux et inodore, a été choisi pour la ville la plus polluée du monde, à l’issue d’une vaste étude internationale lancée les autorités mexicaines.

Source : The Guardian, Grande-Bretagne

 

Fenêtre sur le monde

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La voix de la raison

« Hormis la guerre, rien ne compromet aussi gravement l’avenir de l’humanité que la pollution. Constatant qu’il en est ainsi, certains pays ont pris des mesures pour la réduire et pour limiter le réchauffement climatique. D’autres, parfois parmi les plus gros pollueurs, nient la réalité d’un tel réchauffement en dépit des preuves qui s’accumulent. A tout moment, dorénavant, les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade, qu’elle a besoin de soins immédiats et attentifs pour retrouver l’équilibre. Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Source : Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012
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La voix des peuples

Cette rubrique est consacrée à une force en plein développement dans le monde. La voix du peuple ne cessera de s’amplifier jusqu’à ce que, guidés par la sagesse de Maitreya, les peuples conduisent leurs gouvernements à créer une société juste dans laquelle seront respectés les droits et les besoins de tous.
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Le point de vue de Maitreya

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Le respect de la loi

« Chaque fois qu’il y a affaiblissement de la loi… et accroissement général du désordre, alors je me manifeste. » (Bhagavad Gita). La promesse de Krishna, l’Avatar, semble particulièrement d’actualité. C’est pour tenir cette promesse que Maitreya, l’Avatar de notre ère, est présent dans le monde à une époque où l’anarchie est si répandue. « Lorsqu’une nation parvient à l’âge adulte, à la maturité, les relations qu’elle établit avec les autres changent du tout au tout. Elle commence à respecter l’autorité de la loi qui unit toutes les nations, les liant dans leurs responsabilités et leurs besoins mutuels. Le développement vers la maturité se signale précisément par un tel respect des lois que les hommes ont estimées nécessaires pour vivre ensemble en paix… Lorsque, parmi les nations, l’on ignore l’autorité de la loi, c’est le monde entier qui en souffre. » (Le Maître — PI, avril 2004) Actuellement, les traités et les résolutions de l’Onu sont méprisés, et les lois nationales et internationales sont bafouées. Dans ce contexte, nous présentons des brèves mettant en exergue la nécessité d’un respect renouvelé de la loi.
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Les enseignements de Maitreya

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Les mensonges dévoilés

Le 15 février 2003, à Londres, Maitreya a été filmé sous les traits d’un Antillais, lors de la marche pour la paix (voir PI, avril 2003). « Je suis fier aujourd’hui d’entendre mes frères et mes sœurs dire la vérité et dénoncer les mensonges. C’est tellement magnifique ! » a-t-il déclaré. Depuis, les mensonges sont de plus en plus dénoncés.
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Les priorités de Maitreya

« Pour aider les hommes dans leur tâche, Maitreya, l’Instructeur mondial, a formulé certaines priorités. Assurer à tous un approvisionnement correct en nourriture ; procurer à tous un logement convenable ; fournir à tous soins médicaux et éducation, désormais reconnus comme un droit universel. » Le Maître de Benjamin Creme, Partage international, janvier 1989. Dans cette rubrique, notre rédaction aborde les questions relatives aux priorités énoncées par Maitreya et présente des expériences orientées dans cette direction.
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L’humanité une

Lorsque l’homme acceptera vraiment le fait que l’humanité est une et que les hommes, entre eux, sont frères, quand il traduira ces vérités en actes, toutes choses pourront en toute sécurité lui appartenir. Son héritage l’attend. Ainsi les hommes devront-ils apporter la preuve qu’ils sont prêts pour la paix, prêts à pénétrer ensemble dans l’avenir, sans effusion de sang ni compétition. Ils devront se réjouir de partager et de travailler en harmonie pour le bien de tous. Quand les hommes, d’eux-mêmes, seront dans ces dispositions, ils en appelleront à Maitreya (quel que soit le nom sous lequel ils le connaîtront) pour leur montrer le chemin, les faire sortir du chaos, et les conduire vers une ère de paix. (L’héritage de l’homme, par le Maître de Benjamin Creme).
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L’Unité dans la diversité

« Le but de notre vie, que nous en ayons pris conscience ou non, est l’instauration de l’unité, la manifestation de l’unité qui existe déjà. Chaque atome de l’univers est relié à tous les autres atomes. » Benjamin Creme, L’Unité dans la diversité.
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Regard sur le monde

Dans cette rubrique, Partage international met en lumière certains problèmes urgents qui nécessitent une nouvelle approche et des solutions durables.
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Autres

La mission planétaire des extraterrestres [sommaire]

par Huayta Willaru,

Willaru Huayta est un messager spirituel inca, au Pérou. Indien quechua, il fut initié à la vérité ésotérique au cours de sa quête spirituelle au cœur de la jungle amazonienne. Il y a quelques années, la Grande Fraternité Blanche lui demanda de se mettre en route vers la grande ville, Cuzco, comme « chasqui » (messager), porteur de messages relatifs à l’époque transitoire que nous vivons. Lorsqu’il quitta sa jungle, il ne parlait que le quechua. Comme seul moyen de subsistance, il avait sa foi dans les Maîtres. En l’espace de quelques années, Willaru a appris l’espagnol et l’anglais, et son message a parcouru la planète. Il a accompli cela en vivant en accord avec la vérité, aidé uniquement par des dons. Willaru déclare qu’il n’est absolument pas un enseignant, un chaman ou une quelconque autorité, mais un étudiant de la vie.

Le monde se trouve dans une période de transition, accentuée par une crise spirituelle et morale. Il est maintenant nécessaire d’établir la réalité de l’existence des vaisseaux cosmiques connus sous le nom d’ovnis. Cette information concernant les êtres venus d’autres planètes n’est pas nouvelle. A travers les âges, ces êtres ont visité la planète Terre et influencé son évolution. Mais l’homme moderne, hypnotisé par l’orgueil qu’il tire de sa science de la réalité à trois dimensions, croit que notre Terre est la seule planète où la vie et la civilisation peuvent exister. La vérité est que nous nous sommes créé un monde obscur, fait de confusion et de souffrance.

En cette période de transition, nous avons besoin d’aide. Lorsque nous examinons la situation mondiale, nous avons la preuve que nous sommes aussi incapables de nous gouverner que de gouverner autrui. Notre nature destructrice n’est que trop manifeste. Elle est le reflet de notre conscience limitée. Nos frères les extraterrestres ont plusieurs millions d’années de civilisation derrière eux. Ils possèdent des pouvoirs dépassant notre imagination. Ils se sont libérés de l’esclavage de l’ego et ont créé des communautés d’harmonie, d’amour et de paix, dirigées par la sagesse, des communautés que nous appellerions des « royaumes angéliques ».

Dans ces mondes, chacun est son propre médecin, son propre prêtre. Le corps physique est un temple de l’Esprit du Créateur. On l’honore comme tel, c’est un véhicule d’illumination et de vérité. Ayant accédé à la conscience éveillée et illuminée, ces frères aînés se sont débarrassés des chaînes de l’envie, de la faiblesse, de la colère, de la paresse, de l’orgueil et de la luxure.

Les extraterrestres sont membres de la Fraternité Blanche des autres planètes. Ils existent sous une forme physique, mais ils ont cessé d’œuvrer parmi nous il y a cinq cents ans, à la chute de l’Empire inca. A cette époque, une grande obscurité morale et spirituelle s’abattit sur la population de l’Empire. Nos gardiens de la sagesse furent tués et la nouvelle religion du matérialisme se répandit sur le continent. Les prêtres de la science ne voient pas au-delà du plan matériel : ils ne connaissent pas le monde multidimensionnel de l’esprit. Les hommes, dominés par le dogme du matérialisme scientifique et la cupidité, ont pillé et ravagé la Terre. Avec les progrès de l’armement, une horreur dépassant notre imagination, ils nous ont conduits au bord du gouffre. Pendant toute cette époque de grand obscurantisme sur la Terre, le contact avec l’alliance interplanétaire a été perdu. En Amérique du Sud, il existe encore des traces matérielles témoignant du temps de notre étroite collaboration avec nos frères aînés des autres planètes. Il existe des pierres sculptées à l’image d’un homme en combinaison spatiale, se tenant près d’un ovni – dont le nom quechua est « ccoyllor ch’asca », c’est-à-dire « étoile volante ». Dans l’antiquité, nos ancêtres mayas, aztèques et incas reçurent des visiteurs d’autres mondes. Ils accueillirent ces vaisseaux géants qui venaient d’autres planètes de l’univers. Dans les régions de Nazca, Sacsachuaman, Machu Picchu, Pachacamac, Huytapallana et Paititi, au cœur de la jungle, se développèrent de grandioses civilisations solaires. Plusieurs de ces lieux abritaient des astroports, où atterrissaient une grande variété de vaisseaux cosmiques composés d’or, d’argent et d’alliages inconnus ; des vaisseaux propulsés par l’énergie solaire et pilotés par les Frères de Lumière.

Nous devons comprendre les raisons du retour des ces vaisseaux à notre époque : nous sommes à la veille d’une grande transition cosmique. Les Frères de l’espace sont ici pour nous porter assistance. Au cours des prochaines années, le processus de transformation s’accélérant, ils se feront connaître et reconnaître de plus en plus, par un contact direct et individuel, à la fois sur les plans physiques et non-physiques. Leur mission est de nous guider en toute sécurité, durant cette transition, en éveillant notre conscience. Nos ancêtres avaient développé d’extraordinaires pouvoirs psychiques, qui leur permettaient de vivre en accord avec les grands mystères de la nature. C’est consciemment qu’ils conduisaient leurs recherches scientifiques : leurs explorations les amenèrent à se déplacer dans des dimensions supérieures aux nôtres. Les temples incas du Pérou en sont la preuve. Ils furent édifiés avec d’énormes blocs de pierre taillés grâce aux rayons lunaires que ces hommes contrôlaient. En 1750, l’Inca Shora Atahuaallpa avertit les soldats du soleil : « Si l’humanité perd le contact avec les forces naturelles, elle fera de plus en plus la guerre et se perdra dans l’obscurité. »

La plupart des leaders politiques et sociaux proclament que leurs buts sont la paix, le bonheur et la liberté. Mais leur comportement et leur discours, trop souvent belliqueux, véhiculent l’agression et la terreur et sont à l’origine de l’accroissement de la haine et de la jalousie. Cela ne peut pas marcher. Un simple regard sur l’Histoire nous permet de le comprendre. Nous entrons dans une nouvelle ère, c’est le moment d’emprunter une nouvelle voie. Nous ne pouvons compter sur un changement de notre société qu’en commençant par changer nous-mêmes intérieurement. L’obscurantisme de notre époque, les guerres et la pollution ne sont que le reflet de la noirceur de notre vie personnelle, de notre pollution physique, mentale et spirituelle. Notre véritable ennemi, de même que la source de notre force résident en nous-mêmes. Quand un nombre suffisamment grand d’entre nous aura conquis cet ennemi, alors le monde extérieur changera. Lorsque cela arrivera, nous n’aurons plus besoin de partis politiques de gauche ou de droite, pas plus que de gouvernements, car chaque citoyen saura se gouverner lui-même.

Au commencement de cette cinquième génération solaire, des anges et archanges vinrent d’autres planètes. Ils aidèrent à établir la nouvelle ère solaire créée par ceux de la quatrième génération, qui survécurent au cataclysme dans lequel l’Atlantide fut engloutie dans l’océan. Ce continent et ses millions d’habitants disparurent dans l’abysse, et avec eux disparut leur technologie très avancée. De la même façon, à cette époque, l’humanité avait reçu des avertissements dont elle n’avait pas tenu compte. Seule une poignée d’êtres dont la conscience était éveillée fut évacuée et ne retourna sur Terre que six ou sept ans plus tard, afin de servir de semences pour l’ère présente. Alors que la Terre tremblait encore du grand cataclysme cosmique et évoluait vers son aspect actuel, les êtres illuminés furent dispersés en des lieux comme le lac Titicaca et d’autres lacs sacrés de la planète, pour amorcer la formation de la nouvelle humanité. Depuis ces lacs sacrés, chaque couple partit dans une direction différente avec pour mission de fonder une nouvelle culture solaire d’harmonie avec la nature et le Créateur.

Aujourd’hui, au XXe siècle, plusieurs nobles individus d’Amérique du Sud ont conquis l’espace infini, visité d’autres mondes, et en ont rapporté la connaissance pour le bénéfice de l’humanité. Ces êtres peuvent voyager sans vaisseaux spatiaux. Certains Indiens des Andes voyagent vers de lointaines planètes, apprenant beaucoup concernant l’univers, alors que la science officielle en est encore à explorer le niveau superficiel du plan matériel. Les investigations dans la réalité tridimensionnelle sont toujours incomplètes.

Chaque individu est un temple sacré, dont l’autel est le cœur. Le feu de l’Amour, reflet de la Lumière primordiale, brûle sur cet autel. Nous devons manifester cette Lumière intérieure, en prendre soin, la vénérer. Ceci est la religion des Fils du Soleil, la religion des extraterrestres : universelle, cosmique et solaire. Cette communauté universelle est notre famille sacrée des lointaines planètes. Nous sommes tous unis et travaillons volontairement pour la Lumière. Ces êtres sont parmi nous maintenant. Dans les rues de nos villes se trouvent déjà les citoyens des autres mondes. Ils sont ici en tant que messagers de la Lumière pour remplir leur mission sur la planète Terre. De nombreux vaisseaux cosmiques atterrissent sur des aéroports secrets de la jungle amazonienne. Certains de ces Frères restent parmi nous. Ils se sont portés volontaires pour nous aider en cette période de transition.

Nous devons guérir car nous sommes malades psychologiquement et spirituellement. Notre conscience divine est piégée, emprisonnée par notre ego. Nous devons libérer notre essence afin d’évoluer. C’est l’aube d’une nouvelle ère. Les nationalités, races, tribus, classes sociales et religions n’ont plus d’importance. Nous sommes des fleurs multicolores dans ce jardin terrestre. La vérité humaine est une. La chose la plus importante consiste maintenant à éveiller notre conscience de façon positive.

Les Maîtres ascensionnés sont de retour pour unifier la conscience des enfants de la Terre par leurs messages d’unité, d’harmonie et d’amour, en cette nouvelle ère solaire. Nous remercions les Maîtres de la Fraternité Blanche de nous guider et de faciliter nos contacts avec les autres mondes, dans ce message adressé à tous les chercheurs de la Lumière.

On trouvera de plus amples informations au sujet de Willaru dans l’ouvrage de Steven McFadden Profiles in Wisdom. En ce qui concerne les voyages sacrés en pays inca avec Willaru, contacter Hauk’in Center for Solar Initiation – Aluna Joy Yaxk’in, PO Box 1351, Mt. Shasta, CA 96067 USA. Tél : 916-926-1351 Fax : 916-926-1391.

Le développement dans la dignité [sommaire]

par Andrea Bistrich,

Anthropologue et sociologue, Andrea Bistrich rentre du Guatemala, où elle a visité Desarrollo Del Pueblo, une école de langue pour étudiants étrangers venus non seulement étudier l’espagnol, mais aussi participer à des projets d’aide aux communautés les plus démunies.

Guatemala City. Une fois de plus je vois défiler des panneaux publicitaires géants, des façades délabrées et des chiens errants qui fouillent les monceaux d’ordures amoncelées dans les caniveaux, dans l’espoir d’y trouver leur premier repas avant le lever du soleil. La Capitale, comme les Guatémaltèques l’appellent, semble encore endormie. Dans quelques heures seulement, cette ville de deux millions d’habitants va émerger du silence de la nuit pour s’adonner à l’activité du grand jour. Le soleil va briller sans pitié sur le béton et le goudron, et en peu de temps la chaleur, la poussière et les gaz d’échappement vont transformer les rues en enfer. Mais ce ne sont pas seulement la saleté et le bruit qui rendent la vie de la capitale insupportable : nulle part ailleurs dans le pays, pauvreté et richesse ne se côtoient d’aussi près. Sur les 65 % de personnes qui ont des difficultés à subsister dans la ville, 35 % ne savent même pas si elles seront en vie le lendemain. Un chien mort ou un homme mort, quelle importance ? C’est ce que beaucoup pensent au Guatemala.

Dès que je pénètre dans le grand hall de l’aéroport avec mes bagages, je suis assaillie par plusieurs enfants qui, toute la sainte journée, vendent des souvenirs artisanaux aux voyageurs. Je ne veux rien acheter. « No quiero. » Je suis fatiguée, l’épuisement de ces derniers jours a manifestement laissé son empreinte. J’apprends que le prochain avion pour Mexico décolle dans six heures. En attendant, je dois me contenter des sièges en plastique orange vif de la salle d’attente.

« Impressions du Guatemala ». Non, cela fait trop penser à ce que l’on trouve dans les guides touristiques. Mais des images me viennent à l’esprit. Bien sûr, j’avais lu dans les revues et les journaux ce à quoi il fallait s’attendre. Mais l’expérience réelle sur place est une chose bien différente. Il s’agit de la réalité sous tous ses aspects, mise à nue et comportant beaucoup plus de contradictions que je ne le souhaiterais.

Le développement d’un peuple

Notre désir était d’aider Jorge qui, avec une patience admirable, a essayé de m’enseigner quelques rudiments d’espagnol en quelques jours seulement ; Pattie, se vouant entièrement aux soins médicaux dispensés aux plus pauvres parmi les pauvres ; Eduardo, un Maya, qui pendant d’innombrables soirées et parfois tard dans la nuit, m’a relaté la situation politique de son pays et la tradition culturelle de son peuple ; et Jonathan, médecin de l’Idaho (Etats-Unis), en congé pour trois semaines dans le but précis d’améliorer son espagnol afin de pouvoir, de retour chez lui, parler à ses malades mexicains dans leur langue maternelle.

C’est à l’école de langue de David, Desarrollo del Pueblo, que notre petit groupe s’est formé. Quand David a constaté toutes les souffrances de son peuple, il s’est demandé quelle aide il pouvait apporter. Il y a quelques années, il a fondé cette école de langue. Si votre seul désir est d’y apprendre l’espagnol, vous pouvez vous en contenter. Mais si vous souhaitez participer à des projets d’amélioration des soins médicaux et de l’hygiène dans les communautés indigènes, alors c’est encore mieux. L’exploitation des multiples compétences des étudiants (dont la plupart, soit dit en passant, viennent des Etats-Unis et d’Europe), alliée à leur vif désir d’aider, permet au projet de faire un usage admirable des modestes moyens médicaux et financiers existant sur place. Il y a une semaine, en compagnie d’un médecin guatémaltèque et d’un interprète parlant le mam1, nous sommes allés dans un village éloigné, perché sur les montagnes du district de San Marcos, où aucun médecin ne s’est rendu depuis des années. D’après les statistiques, le Guatemala compte un médecin pour 20 000 habitants, et l’équipement le plus rudimentaire fait souvent défaut. Ici, dans les hautes terres occidentales, où les forêts humides et brumeuses à la végétation luxuriante sont traversées d’innombrables rivières, les plantations de café des gros propriétaires terriens fortunés contrastent vivement avec les petites fermes des indi­gènes. Les différences sociales et le fait que cette région soit devenue la deuxième du Guatemala pour la culture de plantes productrices de drogues (quoique paradoxalement, ces plantes soient cultivées principalement par ceux qui prétendaient faire campagne contre elles) pourraient expliquer que la guérilla y ait été particulièrement active. Sur pratiquement chaque maison sont inscrits en grosses lettres des slogans tels que Venceremos ! (Nous vaincrons), « URNG » (Unité nationale révolutionnaire du Guatemala) et « Nous sommes le peuple ».

Pattie examine d’un œil critique un garçon timide et menu. La balance indique 30 kg. C’est assurément insuffisant pour un enfant de 12 ans. Dès qu’on l’a pesé et mesuré, il retourne vite se cacher derrière sa mère. On ne voit pas souvent d’inconnus par ici. Les femmes et les personnes âgées sont assises sur un long banc de bois, devant l’église peinte en bleu et blanc. Leurs vêtements aux couleurs vives sont éclatants sous le soleil. On dirait qu’ils veulent créer consciemment un contraste avec le gris de la réalité, changer la mort en vie, par l’usage du rouge, du bleu, du vert, du jaune et du violet.

Jeff et le Dr Alberto ont transformé la petite chapelle en une sorte de cabinet médical. Tous deux ont maintenant revêtu des blouses blanches. Le Dr Alberto porte un stéthoscope autour du cou. Les consultations peuvent commencer. Le premier patient est un homme d’environ trente-cinq ans. Hésitant, il entre dans la pièce où il va être examiné en traînant sa jambe droite. Dix minutes plus tard, il en sort et s’approche de notre table où se trouvent les médicaments. Il nous fait part du diagnostic : une profonde blessure qui ne se cicatrise pas bien. Le médecin a prescrit un baume et notamment beaucoup de repos. Mais comment pourra-t-il reposer sa jambe alors qu’il doit travailler dans les champs pour nourrir sa famille ?

La fillette qui suit doit être portée jusqu’à la chapelle. A la suite d’un grave accident survenu il y a trois ans, elle a les extrémités et la partie supérieure du corps paralysées. Il se révèle rapidement nécessaire de la transporter dans un hôpital en ville pour l’examiner, on ne peut rien faire pour elle sur place. Mais le Dr Alberto sait que cela n’est pas réalisable. Il est tout à fait impossible pour la famille de la fillette de payer un séjour à l’hôpital. Et c’est ainsi que son destin est scellé. Le vieux couple qui suit a plus de chance. Le remède prescrit par le médecin est disponible et peu onéreux. Mari et femme rentrent chez eux, contents d’avoir obtenu un peu d’aide.

Les enfants soutiens de famille

« Por favor, Senora. » Je suis perdue dans mes pensées quand soudain j’entends cette voix tout près de mon oreille. Le gamin que j’ai vu plus tôt tente encore sa chance. Il me montre des rubans aux couleurs vives, confectionnés à la main. Il s’appelle Ernesto et, répondant à ma question, il déclare qu’il passe toute la journée ici, dans l’aéroport, jusque tard dans la nuit. Ses minces jambes brunes dépassent d’un short usé et, sur son corps maigre, il porte un T-shirt criblé de trous. L’espoir de ces enfants d’avoir une vie meilleure que celle de leurs parents et grands-parents est aussi ténu qu’une graine de quinoa1. Peut-être dans un avenir plus ou moins lointain, quand ils n’auront plus besoin de mendier, de voler ou de se vendre. Mais aujourd’hui, ils sont responsables de la survie de leurs familles, une responsabilité bien trop lourde pour les épaules d’enfants de huit, neuf ou dix ans. Que va-t-il advenir d’eux ? Nul ne le sait. Seuls quelques enfants, surtout les garçons, ont le droit de fréquenter l’école. Leurs parents n’ont pas l’argent nécessaire pour l’achat des livres et des cartables. A peine 14 % des élèves achèvent leur scolarité, et seulement 1 % vont à l’université. Avec environ 60 % d’illettrés, le Guatemala a l’un des taux d’analphabétisme les plus élevés au monde. Triste statistique, mais il y a un espoir pour l’avenir ; depuis la signature d’un accord de paix entre le gouvernement et le mouvement de guérilla, l’espoir renaît au Guatemala. Les nombreux projets visant à l’amélioration des conditions de vie, lancés par les organisations nationales aussi bien qu’internationales font nettement un pas dans la bonne direction, celle du développement dans la dignité, « Desarrollo con Dignidad ».

Je donne cinq quetzalès à Ernesto, et parmi tous ses rubans, j’en choisis trois décorés de perles rouges et vertes. Il est 7 h et les lignes aériennes ouvrent leurs portes. Trois heures plus tard, je suis à bord d’un petit avion qui m’emporte vers Mexico. Je sais que les images que je garde de ce voyage continueront longtemps à se présenter à mon esprit. Tandis que l’appareil prend de l’altitude lentement et un peu par à-coups, mon voisin de droite, un jeune homme d’affaires élégamment vêtu, trace vivement trois signes de croix, sur son front, son cœur et son estomac.

Le point de vue de l’économiste Martin Armstrong [sommaire]

La dégradation de la situation mondiale

par Diana Gold Holland,

Martin Armstrong, de Princeton Economics, aux Etats-Unis, est reconnu comme l’un des meilleurs économistes mondiaux. Peu après que la revue Share International l’eut annoncé en 1988, l’institut Princeton Economics a prédit la chute de l’indice Nikkei (Bourse de Tokyo), alors que ce dernier se maintenait à des sommets records et que sa chute semblait inimaginable. M. Armstrong s’est exprimé récemment à Vancouver, lors d’un colloque sur les perspectives économiques mondiales (World Economic Outlook). L’article qui suit résume une partie de son allocution.

On a fait grand cas des récents bouleversements qui ont secoué les marchés asia­tiques. Mais il existe un facteur de déstabilisation de l’économie mondiale qui agit de manière beaucoup plus insidieuse : il s’agit de l’Europe, et plus spécifiquement la prochaine Union économique européenne.

L’Europe connaît actuellement une fuite phénoménale de capitaux, affirme M. Armstrong, car personne ne peut prédire quelle sera la valeur des monnaies individuelles lorsque l’union entrera en vigueur, et encore moins dans quelques années. La plupart des gens ignorent que deux jours avant la débâcle asiatique d’octobre 1997, un emprunt obligataire à long terme lancé par le gouvernement allemand n’a pas été entièrement souscrit selon la procédure habituelle. Pourquoi ? Parce qu’au terme des obligations en question, dans trente ans, le mark allemand pourrait ne plus exister.

Une partie des fonds en attente d’investissement constitue des capitaux spéculatifs toujours « prêts à migrer vers des pâturages plus verdoyants au moindre déplacement d’un indicateur sur l’écran d’un ordinateur. Cependant, un grand nombre d’investisseurs se sont généralement contentés, jusqu’à présent, de faire des placements obligataires à long terme et de récolter des intérêts deux fois l’an, durant dix, vingt ou trente ans. Avec l’Union économique européenne, l’horizon est maintenant réduit à six mois. Somme toute, il est actuellement impossible de trouver la stabilité, et un immense réservoir de capitaux fait constamment le tour du monde à la recherche d’un endroit sûr, mais sans jamais vraiment le trouver ».

Le niveau de volatilité des marchés est sans précédent, déclare M. Armstrong. Les économies asiatiques ont atteint des sommets en 1994, mais celles du sud de l’Asie ont insisté pour lier leur devise au dollar américain, laissant à ce dernier le soin de déterminer la valeur de leur propre devise. Cela les amena à dilapider leurs avoirs pour maintenir la parité avec un dollar en hausse. Cette hausse a été si importante qu’un tiers des ressources mondiales soutient maintenant le dollar et maintient les taux d’intérêt américains environ 50 % plus bas qu’ils ne le seraient d’eux-mêmes. Normalement, un pays doit augmenter ses taux d’intérêt pour rendre ses émissions d’obligations plus attrayantes pour les investisseurs étrangers. Mais pourquoi s’en préoccuper lorsque ces étrangers se bousculent aux portes et que le marché intérieur profite de la faiblesse des taux d’intérêt ?

Au même moment, il existe en Europe un mouvement politique qui prône l’unification à tout prix. Il n’a pas cherché conseil auprès des banques, et n’a toléré aucune critique. En fait, par la pression morale qu’il exerce, ce mouvement empêche les banques de s’opposer à ses projets ou d’en révéler la nature utopique. D’ailleurs, comment établir le niveau relatif des devises composant l’euro, alors que les données économiques qui les sous-tendent seront toujours connues avec six mois de retard ?

Le problème, souligne M. Armstrong, est que l’union envisagée actuellement n’est que monétaire, alors que pour réussir elle devrait être à la fois fiscale et politique. Essentiellement, les hommes politiques se voient gouverner l’Europe en s’engageant, sur l’« honneur », à maintenir leurs monnaies respectives à l’intérieur d’une marge de 3 %. C’est de la pure utopie et c’est voué à l’échec, assure M. Armstrong, qui annonce trois Big Bangs entre avril et juillet 1998.

Le premier, le Big Bang japonais, se produira le 1er avril, avec la levée des garde-fous monétaires actuels. Le gouvernement Hashimoto compte sur les citoyens japonais pour soutenir une économie fléchissante. Mais les Japonais vont être autorisés à investir à l’étranger, et comme les taux offerts par les banques japonaises sont inférieurs à 1 %, M. Armstrong prédit une fuite des capitaux vers l’étranger.

Le deuxième, le Big Bang européen, frappera à son tour le 1er mai, alors que les monnaies de tous les pays européens pourront être échangées selon une parité fixe. Cela signifie qu’en préparation pour l’Union économique européenne de 1999, l’écu ou les devises européennes fortes comme le franc français ou le mark allemand auront une parité fixe avec les « euro » plus faibles de pays comme l’Espagne. Le résultat ? Une dévaluation automatique de 5 à 7 % rapidement imposée aux devises fortes, ce qui explique pourquoi les investisseurs immobiliers allemands achètent maintenant frénétiquement des bords de mer sur la côte Est du Canada et des Etats-Unis.

Se basant sur des analyses complexes, M. Armstrong prédit un troisième Big Bang, une flambée des actions et des obligations américaines. Mais la poussière retombera : la volatilité atteint des sommets sans précédent, avec autant d’argent à la recherche d’un endroit sûr. M. Armstrong voit le plus long terme avec davantage d’optimisme, estimant que nous pourrions connaître, vers l’an 2003, une certaine stabilité. D’ici là, en dépit de la richesse de son expérience, il lui semble bien difficile de recommander quelque forme d’investissement que ce soit.

Le monde est maintenant un grand village. Ce qui arrive dans un endroit a des répercussions dans un autre, et ces répercutions sont bien réelles. Nul ne peut planifier ses investissements en se basant sur les caprices de l’économie locale, ni même sur ceux d’un gouvernement. A court terme, en raison de la volatilité présente, tous les investissements auront vraisemblablement tendance à procurer des rendements en dents de scie.

Le FMI ne devrait pas prêter de l’argent aux pays en difficulté, à moins de le faire en monnaie locale, insiste M. Armstrong. Qu’est-il arrivé à des pays comme la Russie et la Thaïlande ? Les prêts ont été accordés en dollars américains, ce qui a provoqué la chute des monnaies locales, puisqu’il a bientôt fallu de plus en plus de monnaie locale pour rembourser en dollars. La situation est insoutenable, reconnaît M. Armstrong, et les politiques du FMI n’aident absolument en rien les pays à faible revenu.

En dépit de ses nombreux contacts dans le monde de la haute finance, Martin Armstrong n’a entendu parler d’aucun projet de changement ou de reconstruction et il doute que le principe du partage joue un grand rôle dans l’élaboration des pro­grammes des dirigeants du monde. Les hommes politiques ne considèrent que leur propres intérêts, et plus particulièrement leurs intérêts immédiats. Il existe très peu de coopération mondiale, croit-il, et à court terme, comme on le voit en Europe, il est à peu près impossible de transcender les différences culturelles. Il faudrait beaucoup plus qu’une catastrophe économique pour instaurer le système du partage. Dans l’Histoire, des changements de cette ampleur ne sont pas survenus sans beaucoup de douleur, et il faudrait un événement colossal, ajoute-t-il d’un ton songeur…

 

Citation

Des problèmes du monde [sommaire]

par Richard Byrd,

« La moitié des problèmes du monde viennent du fait que nous ne savons pas à quel point nous avons besoin de peu de choses… Je vis désormais plus simplement, et trouve bien mieux la paix. »

 

Message de Maitreya

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Brève

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Courrier des lecteurs

Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.

Une réplique saisissante [sommaire]

Cher Monsieur,

Voici ce qui m’est arrivé au cours d’un mois de décembre, à la fin des années 1980 ou au début des années 1990, bien avant que Partage international ne commence à publier des récits de rencontres avec Maitreya.

Ma mère et moi nous trouvions à Londres et nous venions de monter dans un bus à impériale pour rejoindre notre hôtel. Nous étions à peine assises que quelqu’un, qui était monté derrière nous, s’assit sur la banquette en face de nous. Nous nous sommes poussées du coude en nous lançant un regard stupéfait. Nous ne pouvions en croire nos yeux : l’homme qui se trouvait devant nous était la réplique exacte de Benjamin Creme, mêmes cheveux, même stature, même habillement, même visage, même âge, sauf qu’il avait… la peau noire !

Des années plus tard, alors que vous commenciez à publier des courriers de vos lecteurs, je continuais à me poser des questions sur cette rencontre. Lorsque j’en ai parlé à Benjamin Creme, en juin 1997, il m’a déclaré qu’il s’agissait de Maitreya. Nous sommes reconnaissantes d’avoir pu faire cette rencontre.

D R., Belgique

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que ce « double » était Maitreya.

Un visiteur distingué [sommaire]

Cher Monsieur,

En avril 1996, juste avant le début d’une conférence de M. Creme à Paris, les gens entraient dans la salle tandis que je finissais les derniers réglages vidéo. A un moment, je me suis retourné pour demander un renseignement à une personne du groupe de Paris et, à quelques mètres de moi, j’ai vu un homme de type hindou, grand, le visage fin et doux, avec une barbe parfaitement taillée. Il portait un turban blanc et un manteau gris, ainsi qu’une longue écharpe blanche qu’il déposa avec délicatesse sur le dossier de sa chaise, tout en regardant fixement l’estrade. Je suis passé tout près de lui et il m’a regardé fixement durant quelques secondes. J’ai immédiatement ressenti une sensation très douce et à la fois très puissante de gentillesse et d’amour. Quand je suis revenu, il était assis à sa place. La conférence commença et je n’ai plus prêté attention à lui. A la fin de la soirée, j’ai voulu montrer cet homme à mon entourage mais il avait disparu et apparemment, personne ne l’avait remarqué.

Quelques mois plus tard, j’ai parlé de cet homme à la dame qui s’était occupée d’accueillir les gens à l’entrée de la salle. Elle m’a dit se souvenir de l’avoir vu entrer, mais après réflexion, elle ne s’est pas souvenue de l’avoir revu au cours de la soirée, ni de l’avoir vu repartir.

Pourriez-vous dire qui était cet homme  ?

R. M., Etampes, France

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet homme était Maitreya.

Un invité spécial [sommaire]

Cher Monsieur,

Cela s’est passé le 1er mars 1997. C’était par une belle journée ensoleillée, juste après la cérémonie de mariage de l’un des membres de notre groupe de transmission. Nous étions au milieu des vignes, au-dessus du lac de Bienne, en Suisse. La famille, les amis et les membres de notre groupe de transmission sortions du restaurant où nous venions de porter un toast.

Soudain, je me retrouvai en face d’un bel homme d’une trentaine d’années qui s’apprêtait à entrer en portant un couffin. Il était grand avec de longs cheveux noirs, des yeux noirs, un teint olivâtre, et il me souriait gentiment. Quel homme séduisant et intéressant, pensai-je. Je lui demandai ce qu’il y avait dans le couffin et il souleva la couverture, découvrant ainsi un bébé vraiment minuscule.

En riant, je m’exclamai : « Il est vraiment tout neuf. » Je crois que le jeune homme me répondit qu’il venait d’avoir trois semaines. Je déposai deux boutons de roses (provenant du bouquet de la mariée) sur la couverture du bébé et lui envoyai un baiser. Le jeune homme et moi échangeâmes un sourire chaleureux, puis je quittai le restaurant.

Je me fais peut-être des idées à propos de rien, mais j’ai l’impression qu’il s’agissait du Seigneur Maitreya. Ai-je raison ou est-ce que je prends mes désirs pour des réalités ?

H. G., Musièges, France

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ce jeune homme était le Maître Jésus.

Un autoportrait [sommaire]

Cher Monsieur,

Un jour de printemps de 1991, une petite image représentant le visage de Jésus attira mon attention. J’eus envie de la reproduire à la peinture, à une plus grande échelle. Lorsque j’eus terminé, je suspendis le portrait au mur, mais n’étant pas très satisfaite de la barbe, je m’approchai et commençai à ajouter quelques poils du côté gauche. Je remarquai alors que les mêmes petits poils apparaissaient spontanément sur le côté droit. Qui m’a aidé à peindre le côté droit de la barbe de Jésus ? Jésus lui-même ?

B. P., Verovskova, Ljubljana, Slovénie

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'aide est venue effectivement du Maître Jésus.

Eté indien [sommaire]

Cher Monsieur,

La lettre de David Johnstone, publiée il y a quelques années dans votre courrier des lecteurs, m’a rappelé une rencontre que j’ai faite avec un « yogi », à Delhi, en Inde, en juillet 1992. J’avais passé quatre mois en Inde et au Népal, sans trouver de véritable spiritualité. Je devais prendre le chemin du retour deux jours plus tard.

Je me promenais dans une rue très fréquentée lorsque je fus arrêté par un homme ressemblant à celui décrit par David. Il écrivit quelque chose sur un bout de papier, le plia et me le tendit. Puis il me demanda de choisir un nombre. Je répondis : « 28 », et dépliai le papier sur lequel il avait écrit « 28 ». Il répéta le tour avec une couleur. Je choisis le rouge et là encore, c’est la couleur qu’il avait inscrite sur le papier !

Il me déclara qu’il s’appelait Yogi Jansingh et me montra une vieille photo représentant un groupe d’hommes. Il me demanda d’en choisir un. Comme je m’exécutai, il me dit que celui que j’avais choisi était son gourou. Ensuite il déclara qu’il avait quitté son gourou et qu’il n’était pas aussi avancé que lui.

Il continua en déclarant plusieurs choses me concernant : que je manquais de concentration ; que je ne devrais pas trop me faire d’amis ; que je devrais garder pour moi mes affaires de cœur ; que je n’avais pas de but pour le moment ; que je deviendrais vieux ; que je devrais attendre la planète Mercure pour avoir de la chance. Puis il mentionna les lettres A, V et P. « A » pour argent, pour vivre agréablement ; « V » pour voyage avec une femme et « P » pour la paix du cœur. Il mentionna que la célébrité et la fortune ne m’intéressaient pas ; qu’après ma mort, je n’emporterais que deux choses avec moi, mon dharma et mon karma, et que trop de réflexion demande trop d’énergie.

Puis il me demanda de venir le rencontrer à nouveau le lendemain, afin qu’il puisse m’en dire un peu plus et qu’alors je puisse peut-être lui donner un peu d’argent. Il ajouta que si je ne le revoyais pas le lendemain, je le regretterais toute ma vie. Puis il partit et lorsque je me retournai dans sa direction, il avait disparu, comme s’il s’était volatilisé.

Il avait quelque chose de très particulier. Bien que je me sois fait la réflexion qu’il n’était pas très spirituel de réclamer de l’argent et que je me sois senti quelque peu manipulé, je décidai de revenir au même endroit le lendemain.

Je l’attendis un bon moment. Alors que je me levais pour repartir, pensant qu’il ne viendrait plus, il sembla tout à coup surgir de nulle part. Nous allâmes prendre une tasse de thé. Je lui demandai pourquoi il m’avait choisi, moi, parmi les nombreux occidentaux marchant dans cette rue animée. Il me répondit qu’il avait vu sur moi de la lumière et de la spiritualité. Il me donna une perle rose et me dit de l’utiliser pour méditer. Il déclara que je pourrais accroître ma concentration et mon but en créant un lien avec Dieu, et que je devais apprendre à écouter avec le cœur et voir avec l’esprit. L’une des dernières choses qu’il dit est que tout le monde était insensé.

Je décidai de partager mes 450 dernières roupies avec lui. Il me donna une adresse, ajoutant que, rentré chez moi, je pourrais peut-être lui envoyer quelque chose. Bien que cette rencontre me laisse un peu sceptique, j’ai souvent repensé, ces dernières années, à ce yogi Jansingh. Il avait une présence particulière. Il est certain que j’ai considérablement progressé spirituellement depuis 1992. C’est en 1994 que j’ai entendu parler pour la première fois de Partage international et de Maitreya.

T. S., Torpoint, Cornouailles, Grande-Bretagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « yogi » était Maitreya.

Un charmant vieux monsieur [sommaire]

Cher Monsieur,

Gloria, une amie, m’a fait part de ses expériences. Elle marchait près de chez elle lorsqu’elle vit un vieil homme d’apparence sympathique. Elle éprouva soudain l’envie de lui donner un peu d’argent. Il leva la tête et s’exclama : « C’est pour moi ? » Il paraissait surpris et prit les pièces de monnaie avec beaucoup de gentillesse.

Quelques jours plus tard, Gloria revit le vieil homme et, comme pour s’excuser, elle lui dit : « Vous êtes vraiment quelqu’un de très aimable. » Il la regarda en répondant : « Je vous bénis et vous guéris. » Gloria aimerait savoir s’il s’agissait de Maitreya ou du Maître Jésus.

En 1997, Gloria était en train de dormir lorsqu’une croix de lumière apparut dans sa chambre. Une amie, qui se trouvait en convalescence chez elle après avoir souffert d’une tumeur, se réveilla vers 3 heures du matin et aperçut un petit ange vert sortant de la chambre de Gloria. Pouvez-vous confirmer si c’était la même croix de lumière que celles dont vous parlez dans Partage international ?

P.  M., Bogota, Colombie

Le Maître de B. Creme indique que le « vieil homme » était Maitreya. La croix de lumière et le « petit ange vert » ont été manifestés par le Maître Jésus. Ces croix de lumières sont différentes de celles que Maitreya produit sur des vitres à travers le monde.

Un temps de mise à l’épreuve [sommaire]

Cher Monsieur,

En février 1996, j’avais rencontré une très vieille femme qui désirait m’échanger un ticket de bus contre de l’argent. Dans le numéro de décembre 1996 de Partage ­international, vous avez indiqué que cette « femme » était Maitreya. Le 19 décembre 1996, j’eus une nouvelle rencontre avec cette même femme.

J’étais allé me promener avec Lucas, le fils de mon amie, âgé de sept ans. Nous avons rencontré cette vieille femme à une station de bus juste à proximité de la cathédrale de Regensburg, où elle était en train de demander aux personnes attendant le bus si elles pouvaient échanger un ticket contre de l’argent. Je déclarai à Lucas que ce n’était pas une femme ordinaire et il fut immédiatement fasciné par elle. Instantanément, elle vint vers nous, en nous tendant son ticket. Je lui demandai combien elle voulait de son ticket. Elle le mit dans ma main et répondit que je n’avais qu’à le calculer moi-même. Je lui donnai un peu d’argent, elle me remercia et partit. J’espérais du fond de mon cœur qu’elle me donne un message, quelque ­conseil. Immédiatement elle se retourna, me regarda et me dit que je devrais m’habiller chaudement pour rester en bonne santé.

Puis la vieille dame au dos courbé s’en alla à une vitesse étonnante. Nous la suivîmes sur environ 100 mètres, jusqu’à un feu rouge, où se déroulait une scène incroyable. Pleine d’énergie, elle allait de voiture en voiture, ouvrant la porte du passager ou frappant à la vitre, demandant si les gens pouvaient l’emmener de l’autre côté du pont, sur une distance d’environ 500 mètres. Cela continua ainsi pendant vingt minutes. Elle tenta sa chance vingt à trente fois. Durant tout ce temps nous restâmes sur le trottoir et la vieille dame vint vers nous à plusieurs reprises et nous parla. En fin de compte, quelqu’un la fit monter et elle disparut à notre regard.

Je ne peux exprimer ce que cette ren­contre a signifié pour moi, car pendant tout ce temps je savais que c’était Maitreya. Un désir fortement ancré en moi a été exaucé.

J. A., Regensburg, Allemagne

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que cette « vieille dame » était Maitreya.

 

Rayons

Selon le Maître DK, un rayon est « le nom donné à une certaine force ou à un certain type d’énergie, considéré sous l’angle de la qualité qui en émane ». Les rayons transmettent ainsi leurs qualités à toute la création, y compris la constitution humaine. L’âme, la personnalité, le corps mental, le corps émotionnel et le corps physique, sont tous colorés par l’un ou l’autre des sept rayons. De manière à faciliter l’étude et la compréhension des rayons, le Maître de Benjamin Creme, au fil des ans, a accepté de répondre à des questions portant sur la structure de rayons (et le niveau d’évolution) de certaines personnalités mais, par discrétion, jamais pour des personnes en vie. Pour approfondir cette étude, nous renvoyons le lecteur aux enseignements d’Alice Bailey (Lucis Trust), aux ouvrages de Benjamin Creme et aux précédents numéros de Partage international.
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Dernière de couverture

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Cahier anniversaire

Le 19 juillet 1977, Maitreya, l’Instructeur mondial, est arrivé dans la communauté asiatique de Londres − son point d’attache dans le monde moderne − et le 22 juillet il a commencé sa mission. Trente ans plus tard, nous célébrons cet événement extraordinaire à travers les pages suivantes.
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Questions-réponses de Benjamin Creme

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Questions-réponses

Réponses de Benjamin Creme

Le jour de Déclaration dépend-il de l'acceptation, par l'humanité, du principe de partage  ? [sommaire]

Non. La Déclaration nécessite qu'une invitation soit lancée à Maitreya afin qu'il s'adresse au monde entier, ce qui implique que les médias doivent réagir et organiser une connexion satellite planétaire. La Déclaration fera suite à des interviews qu'il aura données aux Etats-Unis, au Japon, ici en Grande-Bretagne et partout dans le monde. Je m'attends personnellement à ce que cela se produise plus tard cette année ou début 1999.

Les Maîtres n'agissent pas en fonction de dates. Ils n'ont pas le sens du temps. Pour eux, présent, passé et futur coexistent. Ils voient les événements en train de se produire ; c'est ainsi que Maitreya peut faire des prédictions. Entre 1988 et 1991, Maitreya nous a fourni un nombre considérable d'informations sur notre proche futur, qui ont été publiées dans Partage international telles qu'elles ont été transmises. Une telle avalanche de prédictions, dotées d'une précision aussi étonnante, est un fait sans précédent dans l'histoire mondiale. Cela s'explique par sa capacité a) de voir que tel ou tel événement est inévitable, de par sa connaissance de la loi de Cause et d'effet et b) de voir ces événements réellement déjà en train de se produire. Quant à savoir à quel moment ils seront précipités sur le plan physique, depuis les plans supérieurs où ils se produisent déjà, c'est une autre histoire.

La difficulté pour les Maîtres est de traduire la conscience qu'ils ont d'un événement en paramètres temporels qui nous soient accessibles. Lorsqu'ils annoncent une date, ils doivent effectuer un ajustement dans leur conscience pour tenir compte de notre sens du temps – lequel n'a pas d'existence réelle ; nous nous faisons une idée complètement fausse du temps. Nous croyons que les événements se succèdent les uns aux autres. Mais ce n'est pas le cas. Tout est en train de se produire, maintenant. Le passé et le présent sont toujours en activité mais ces éléments ne vont pas forcément tous entrer en précipitation. Chacune de nos formes-pensées sera précipitée à un moment ou à un autre, si elle est suffisamment puissante et si suffisamment de gens la projettent ; mais si la focalisation est trop faible, elle ne se précipitera pas.

Pour quelle raison Maitreya vous a-t-il choisi comme porte-parole ? [sommaire]

Eh bien… disons qu'il raclait les fonds de tiroir et qu'il m'a trouvé là. J'étais assis là à ne rien faire de vraiment sérieux – je suis peintre, ce qui est certes une activité ­sérieuse mais qui me laisse la possibilité de transmettre ce que je sais. Si, par exemple, je travaillais pour le gouvernement, j'aurais probablement peur de parler parce que je me ferais licencier. Il y a littéralement des centaines de journalistes à être au courant de l'émergence, et bien que certains soient totalement cyniques vis-à-vis de la question, nombreux sont ceux qui la prennent très au sérieux, même s'ils n'en sont pas convaincus. Mais ils ne réagissent pas, ils n'en font pas mention, par crainte de perdre leur emploi. Tout le monde est préoccupé par sa « carrière ».

La venue de Maitreya est-elle motivée par l'imminence d'une crise planétaire ou parce que, comme vous le signalez, nous sommes en bonne voie pour réaliser l'unification de l'humanité ? [sommaire]

Les deux. Les deux sont liées. Nombreux sont ceux qui tendent vers la destruction, sur cette planète. Ce n'est pas qu'ils en aient la volonté délibérée mais leur conservatisme génère inévitablement des forces destruc­trices. Si nous devions continuer sur ce registre, avec un tiers du globe spoliant et gaspillant les trois-quarts des ressources alimentaires et 83 % de toutes les autres richesses, avec un cinquième de la population mondiale vivant dans des conditions « officielles » de pauvreté absolue, alors nous provoquerions une crise qui déboucherait sur une guerre nucléaire.

L'humanité est vraiment divisée en deux groupes : ceux qui pratiquent la compétition et ceux qui pratiquent la coopération. Pour le moment, les premiers l'emportent. Ils ont construit une économie de marché basée sur le principe de compétition, mais d'une compétition injuste. C'est le fait des Etats-Unis, le pays le plus puissant et le plus riche, qui y trouve donc son compte. Si vous êtes le plus grand et le plus fort, vous vous en sortirez toujours mieux. Mais pouvez-vous imaginer le Zaïre, l'Ouganda ou la Tanzanie préconiser l'économie de marché comme solution à leurs problèmes ? Bien sûr que non, parce qu'ils seront perdants à tous les coups. Si ce système fonctionnait de manière équitable, on pourrait lui trouver quelques avantages, mais en fait l'économie de marché emprunte la direction inverse de celle de l'évolution. L'évolution tend vers une unité, une fusion, un mélange de plus en plus grand, la création d'une humanité unifiée ; non pas une uniformisation de la vie mais l'unification dans la diversité. La plus grande unité dans la plus grande diversité, voilà l'objectif de notre évolution. L'économie de marché fonctionne dans le sens opposé, en créant de plus en plus de divisions. Maitreya en parle comme des « forces du mal », en raison de cette inégalité intrinsèque. Ces forces ont créé la division en ce monde au point que nous sommes au bord de la crise. Il ne peut plus continuer d'être spectateur de ce qu'il qualifie de « massacre des innocents ». Aussi vient-il à nous en sachant qu'un grand nombre de gens souhaitent coopérer et sont prêts à le faire, qu'ils portent en eux la vision d'une vie de partage, de justice et de liberté pour tous. Il est ici pour éveiller ceux qui s'accrochent aux vieilles valeurs et pour inspirer et raffermir ceux qui veulent construire l'avenir sur le partage. Si nous refusons cette voie, nous détruirons notre vie. Mais Maitreya dit qu'il sait déjà que nous sommes prêts à partager. Nous partagerons les ressources du monde, ne serait-ce que parce que nous n'avons pas d'alternative.

Il existe de nombreuses raisons à sa venue. Il vient en tant que leader de son groupe, les Maîtres de la Hiérarchie spirituelle qui reviennent dans le monde quotidien. Mais ce n'est pas la seule raison : il vient à point nommé, pourrait-on dire, pour empêcher l'humanité de s'autodétruire.

Les âmes humaines ne s'incarnent-elles pas dans des corps qui sont assujettis à la pauvreté et à la maladie par choix, afin de progresser ? [sommaire]

Non, aucune âme ne vient au monde pour mourir de faim ; c'est contraire à la loi de la vie. Même un ver de terre ne vient pas au monde pour mourir de faim. Si vous naissez en Afrique, dans certaines contrées de l'Inde, de l'Amérique du Sud, de la Chine, il se peut que vous mourriez de faim. Par contre, si vous naissez aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne, il est possible que vous souffriez de malnutrition, mais peu probable que vous en mourriez. Maitreya a dit que la seule raison pour laquelle des gens mouraient de faim est qu'ils avaient eu la malchance de naître dans une partie du monde plutôt que dans une autre.
Personne ne s'incarne délibérément pour mourir de faim. Si vous vous privez de nourriture intentionnellement, vous le faites en tant qu'exercice spirituel ou dans un but religieux. Il est dit que Jésus a jeûné pendant quarante jours dans le désert. Les effets bénéfiques du jeûne sur le corps physique et, par conséquent, également sur les corps émotionnel et mental, sont connus depuis longtemps. Cela est bien différent d'une vie où vous devez subir une misère dégradante, dépourvue de nourriture et de travail, une vie où vous devez parcourir 20 km à pied pour trouver de l'eau ou du bois de chauffage. Ce genre de vie est aujourd'hui le lot quotidien de ­millions de personnes en Afrique sub-­saharienne, mais elles ne sont pas venues en incarnation pour faire ce type d'expérience. Nous venons en incarnation en groupes ; ces groupes se sont probablement incarnés dans cette région du monde depuis des siècles. Ils ont hérité d'un processus de colonisation qui est maintenant terminé. Une grande partie de l'Afrique sub-saharienne a appartenu à la Grande-Bretagne et lorsque nous avons laissé les autochtones se débrouiller par eux-­mêmes, nous ne leur avons donné ni l'éducation ni la formation nécessaires. Ce fut la même chose pour les anciennes possessions françaises, belges ou portugaises. La population africaine subit les conséquences de la colonisation. Dans certains cas, la situation est devenue tout à fait acceptable, dans d'autres cela a été une véritable tragédie, tout particulièrement dans les endroits les plus dépourvus de ressources naturelles. Telle est la réalité des faits et il serait trop facile de se donner bonne conscience en se disant que ces populations ont peut-être choisi leur sort. Elles n'ont pas choisi cette situation, elles l'ont trouvée lors­qu'elles sont venues en incarnation par l'attraction du groupe dont elles font partie. Nous nous incarnons tous en groupes dans une partie du monde ou dans une autre : vous avez probablement été le père de votre mère, ou sa sœur ou son frère, à maintes reprises ; votre vie précédente s'est peut-être déroulée en Afrique sub-saharienne.

Pourriez-vous préciser la position du Mahachoan au sein de la Hiérarchie ? Dans l'ouvrage de David Anrias intitulé A travers les yeux des Maîtres, il est désigné comme le « chef des Maîtres », alors que Maitreya est le Maîtres de tous les Maîtres, l'« Instructeur des anges et des hommes ». [sommaire]

Les Maîtres considèrent Maitreya comme leur instructeur, de même que nous considérons les Maîtres comme nos instructeurs. Notre Hiérarchie spirituelle, liée à l'évolution humaine, est composée de trois Grands Seigneurs, comme on les appelle, et de 60 Maîtres. Ces trois Grands Seigneurs sont le Manu, le Bodhisattva ou Instructeur mondial (c'est-à-dire Maitreya) et le Mahachoan, le Grand Choan ou Seigneur de la Civilisation. Son rôle est d'organiser le Plan et de voir ce qu'il est possible de réaliser. Il le fait en accord avec Maitreya et le Manu.

Le Manu est l'homme parfait ou idéal d'une race donnée. La dernière race, la race atlante (la quatrième race racine) a duré 12 millions d'années, et celle d'avant, la race lémurienne, 6 millions d'années. Chacune d'elles a eu son Manu. (Il a existé deux autres races auparavant qui n'étaient pas vraiment humaines et n'avaient pas de corps physique dense). Le Manu de la race lémurienne n'est plus sur cette planète. Douze millions d'années représentent une période de temps si longue qu'un second Manu fut nécessaire pour la race atlante. Tous deux sont encore dans le monde et vivent en Chine.

Le Manu actuel incarne la perfection de la race aryenne (qui n'a rien à voir avec ce qu'en a dit Hitler) dont nous sommes, en Europe et aux Etats-Unis, la cinquième sous-race. Le Mahachoan, le Seigneur de la Civilisation, a pour tâche d'organiser et de mettre en pratique le plan de l'évolution. Le Maître Racoczi va jouer le rôle de Mahachoan pour l'époque actuelle. C'est en quelque sorte un administrateur délégué ; il rend possible la réalisation du Plan au sein de l'humanité et des règnes inférieurs.

Maitreya est le Chef de la Hiérarchie. C'est en réalité un Bouddha, mais il occupe, pour l'époque actuelle, la position de Bodhisattva, qui se situe juste au-dessous de celle d'un Bouddha. Il est l'Instructeur mondial depuis deux mille cinq cents ans et il le restera deux mille cinq cents ans encore. Il est le premier de tous les Maîtres à jouer le rôle d'Instructeur mondial durant deux ères consécutives.

Faites-vous une distinction entre méditation et réalisation du Soi ? [sommaire]

La méditation peut conduire finalement à la réalisation du Soi. Je dirais que c'est l'un des facteurs-clés permettant d'atteindre la réalisation du Soi en elle-même.

Le but fondamental de la méditation est d'amener la personne en contact avec son âme. La réalisation du Soi se produit lorsqu'un homme ou une femme a atteint un niveau d'évolution qui lui permet une totale identification avec le Soi, qui est identique à Dieu. La Monade, l'Etincelle de Dieu, l'Etincelle divine, quel que soit le nom que vous choisissez de lui donner, est notre être véritable. Lorsque nous parvenons à cette réalisation, c'est-à-dire lorsque nous manifestons cette divinité, nous avons achevé notre évolution sur cette planète.

Maitreya a-t-il fait d'autres apparitions depuis le dernier numéro de Partage international ? [sommaire]

La ville d'Argentine où Maitreya s'est manifesté le 8 février est Bahia Blanca. Le 15 février, il est apparu devant une centaine de musulmans en Algérie, à Ouargla, pendant dix-huit minutes. Une source fut magnétisée dans le secteur. Le 1er mars, Maitreya est apparu pendant vingt minutes devant une assemblée de 2 000 à 3 000* chrétiens, au Canada. De l'eau avait été magnétisée auparavant.


* Erratum : L'apparition de Maitreya à Toronto s'est déroulée devant 200 à 300 personnes et non pas 2 000 ou 3 000 (voir PI de mai 1999 p. 31)

Amadeus Mozart a-t-il été empoisonné par Saliéri, comme le relate le film intitulé « Amadeus » ? [sommaire]

Non. Il a été lentement empoisonné par les « médicaments » qu’il prenait pour soigner la maladie des reins et les autres maux dont il souffrait.

Pourriez-vous nous donner votre avis sur la controverse existant au sujet des œuvres de William Shakespeare que certains attribuent à Francis Bacon, et également nous dire si Francis Bacon était le Maître R. ? [sommaire]

Francis Bacon est devenu par la suite le Maître R. Il a été Francis Bacon, philosophe et homme d’Etat, et il est maintenant le Maître Racoczi. Au XVIIIe  siècle, il fut connu sous le nom de Comte de Saint Germain. Il possède un corps physique hongrois, son point d’attache se trouve dans les Carpates et il est le Régent de l’Europe. C’est l’un des Maîtres qui s’apprêtent à venir ouvertement dans le monde. On pourrait l’appeler « l’administrateur délégué » de la Hiérarchie ; il s’efforce de réaliser au sein de l’humanité les plans des Maîtres. Selon mes informations, Shakespeare, qui était un grand initié et qui se trouve maintenant sur Sirius, a écrit lui-même ses œuvres ; elles n’ont rien à voir avec Francis Bacon.

Le matérialisme prendra-t-il jamais fin ? [sommaire]

Le matérialisme atteint l’apogée de sa puissance, il a accaparé l’esprit de la grande majorité des gens dans le monde développé, mais il est sur le point de s’effondrer. Dans nos pays développés, nous avons créé pour nous-mêmes un terrible karma qui, si nous ne changeons pas de direction, détruira toute vie sur cette planète (nous en avons actuellement les moyens). Les tensions inhérentes à la disparité entre le niveau de vie du monde développé et celui du tiers monde renferment les germes d’une troisième guerre mondiale. Cette guerre serait nucléaire et détruirait littéralement toute vie sur la planète Terre. Mais ce désastre ne se produira pas. Maitreya et son groupe sont persuadés que l’humanité changera de cap et régénérera la vie sur la Terre.

Le phénomène des élections truquées est-il fréquent dans les différentes démocraties du monde ? [sommaire]

Il est maintenant relativement rare dans les vieilles démocraties. Mais malheureusement c’est loin d’être le cas dans bon nombre de plus récentes ou toutes nouvelles « démocraties » ; les élections truquées sont un fléau largement répandu.

Maitreya est-il à l’origine des stigmates de M. Giorgio Bongiovanni. Sinon, pourriez-vous indiquer à qui ils doivent être attribués ? [sommaire]

A M. Bongiovanni lui-même, en raison de son identification astrale-émotionnelle au Christ crucifié.

[1] Le Seigneur Maitreya a-t-il une quelconque responsabilité dans le récent accord entre l’Irak et les Nations unies ? [2] Kofi Annan, secrétaire général de l’ONU, a-t-il été inspiré ou adombré ? [3] Saddam Hussein et le gouvernement irakien ont-ils été guidés ou « influencés » par le seigneur Maitreya ? [4] Peut-on s’attendre à ce que les Irakiens renversent Saddam Hussein – prochainement ? [sommaire]

[1] Non. [2] Non. [3] Non. [4] C’est impossible à dire.