Partage international no 74 – octobre 1994
Cher Monsieur,
En mars denier, je suis parti visiter l’Inde, sac au dos, avec mon fils, ma fille et un petit groupe. Ce fut absolument merveilleux. A la fin de notre périple de 15 jours, nous sommes revenus à New Delhi et avons pris un train pour Agra, afin de visiter le Taj Mahal. Nous avons quitté New Delhi tôt le matin, il faisait encore nuit, et sommes arrivés à Agra dans le milieu de la matinée. Nous attendions à l’extérieur de la gare que notre chef de groupe nous trouve un moyen de transport. On nous avait recommandé de ne rien donner aux mendiants sous peine d’être envahis. C’est alors qu’une femme de petite taille, accompagnée d’un enfant, de condition moyenne ou modeste, s’assirent sur le trottoir à côté de nous. L’enfant cassa un œuf dur et le mangea. Je les regardai à plusieurs reprises en souriant. J’aurais aimer leur donner quelque chose mais la femme ne mendiait pas. Mentalement je les entourai d’amour divin et de bénédictions et nous nous sommes de nouveau souri. C’est alors que notre organisatrice fit irruption en nous pressant car nos taxis attendaient. Nous nous sommes hâtés parmi la foule, les animaux et la circulation pour les atteindre. Au moment où je me penchais pour entrer dans mon tuktuk, je levais les yeux et vis la femme qui était là sans l’enfant. Je fus surprise, et plus encore lorsqu’elle croisa les mains, courba la tête, leva les mains vers le ciel, regarda vers le haut, puis baissa la tête au-dessus de ses mains en priant et en disant des bénédictions. Elle souriait. J’étais totalement stupéfaite et je me mis à pleurer. Je voulus aller vers elle, mais les taxis démarrèrent. Je suis encore émue en écrivant cela. Etait-ce le Christ ? J’en ai le sentiment.
V. P., Nouvelle-Zélande
[Le Maître de Benjamin Creme confirme que cette « femme » était Maitreya.]
Lieu : Agra, Inde
Date des faits : 28 février 1994
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
