Partage international no 63 – novembre 1993
« L’explosion souterraine « contrôlée » d’une bombe nucléaire (…) perturbe un certain équilibre de la Terre, et aura finalement pour conséquence des tremblements de terre (…) Les armes nucléaires sont liées les unes aux autres par l’intermédiaire de « l’énergie » et des « formes pensées ». Lorsque vous « jouez » avec les particules subatomiques, l’équilibre de la création est rompu. » (octobre 1988)
Oleg Kalugin, ancien responsable du contre-espionnage soviétique, devenu politicien réformiste, a récemment prononcé une allocution sur certains essais nucléaires expérimentaux menés dans les années 1980. Ces essais avaient pour objectif de déterminer si les explosions pouvaient provoquer des tremblements de terre. En 1988, O. Kalugin est devenu l’espion du KGB chargé de surveiller les recherches secrètes de l’Académie des sciences soviétique. C’est ainsi qu’il avait découvert des rapports scientifiques décrivant comment effectuer une explosion nucléaire dans le but d’ébranler les plaques tectoniques — ces blocs de la croûte terrestre dont les mouvements engendrent les tremblements de terre.
Ce sont les sismologues soviétiques qui ont eu cette idée dans les années 1960. En effet, ils avaient noté que les explosions nucléaires souterraines étaient parfois suivies de séismes, se produisant quelques jours après, à des distances dépassant souvent plusieurs centaines de kilomètres. Ces scientifiques ont alors procédé à 32 essais nucléaires à travers l’Union soviétique, pour tester les répercussions sismiques.
L’analyse des données, réalisée par Alexei Nikolaev, scientifique à l’Institut de géologie de Moscou, semble démontrer le lien qui existe entre les explosions nucléaires et les tremblements de terre. Toutefois, il affirme qu’« aujourd’hui encore, aucun lien n’est officiellement reconnu ».
A. Nikolaev et son équipe affirment que leur travail démontrait que de faibles explosions nucléaires souterraines provoquaient des secousses sérieuses jusqu’à plus de 2 000 km. Certains scientifiques russes sont même convaincus que le séisme qui a dévasté l’Arménie en 1988, et dans lequel 45 000 personnes ont trouvé la mort, fut engendré par un essai souterrain réalisé la semaine précédente à Novaya Zemlya, un site nucléaire situé à 3 000 km de l’épicentre. « Les effets ne sont jamais immédiats, a déclaré A. Nikolaev. Le séisme peut intervenir deux jours, une semaine, voire davantage, après l’explosion. »
Sources : The Sunday Times, G.-B
Thématiques : environnement, politique
Rubrique : Faits et prévisions (Au fil des années, Partage international a régulièrement publié des articles soulignant les attentes de Maitreya, telles qu'elles ont été présentées par l'un de ses collaborateurs vivant à Londres au sein de la même communauté, à propos d'un certain nombre de changements politiques, sociaux, écologiques et spirituels devant se produire dans le monde. Périodiquement, Benjamin Creme et son Maître ont également partagé leur point de vue sur les développements à venir. Dans cette rubrique intitulée « Faits et Prévisions » notre rédaction analyse les nouvelles, les événements et les déclarations ayant un rapport avec ces prévisions et points de vue.)
